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Big Bang … 1 août, 2008

Posté par hiram3330 dans : Non classé , 2 commentaires

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La Voûte Étoilée

 

vient de donner naissance,

 

par scissiparité volontaire,

 

à la Voie Lactée

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Désormais la Voûte Étoilée (www.hiram3330.unblog.fr)

 

se consacrera principalement à ses recherches …

 

alors que la Voie Lactée (www.chris.unblog.fr)

 

poursuivra son chemin dans le domaine de

 

l’Imaginaire …

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Les deux espaces intemporels

 

restent néanmoins liées … unis …..

 

car l’Espace et le Temps,

 

qui n’existent pas,

 

sont indissociables …….

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Les Deux en Un

 

seront toujours heureux

 

de votre visite,

 

de vos commentaires,

 

de vos contributions … si vous le souhaitez …..

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Chris

le Premier d’Août 6008

Digression … Michel Ange ,une vie de génie ( Par Hussain Dhif ) 15 août, 2016

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Livres … juillet 6016 14 août, 2016

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  KEN FOLLETT

 » AUX PORTES DE L’ETERNITE « 

portes eternité

 Δ

le livre de  Tim WILLOCKS

 » LA RELIGION « 

 41lZkValB7L._

Δ

le livre de  Marcello SIMONI

 » La Bibliothèque perdue de l’alchimiste « 

bibliotheque perdue

Δ

le livre de Minette WALTERS

 » L’ombre du caméléon « 

ombre cameleon

 

Livres ... juillet 6016 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

juillet 6016

Digression … Sidérale 17 juillet, 2016

Posté par hiram3330 dans : Digressions , ajouter un commentaire

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Livres … juin 6016 26 juin, 2016

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  J.R. DOS SANTOS

 » CODEX 632 LE SECRET DE CHRISTOPHE COLOMB« 

codex 632_

 Δ

le livre de  Hervé GAGNON

 » MALEFICA la voie du livre« 

 Malefica1

Δ

le livre de  Hervé GAGNON

 » MALEFICA la voie du royale« 

malefica2

Δ

le livre de Hervé GAGNON

«  MALEFICA la voie du sang« 

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Livres ... juin 6016 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

juin 6016

Peinture 18 mai, 2016

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Peinture

.Annie Matsunami

 ( https://www.facebook.com/Annie-Matsunami-Artiste-peintre-et-plasticienne-602866606499543/ )

Oui je sais ! Tu sais ce dont il s’agit, tu connais, tu n’as rien à apprendre sur ce sujet hors des aspects « techniques » qui se dérobent à tes yeux.

Et puis ne sais-tu point faire la différence entre la peinture « en bâtiment » et celle « artistique » ?

Vraiment tu te demandes pourquoi tu jettes un œil sur cette succession de mots traitant d’un sujet dont tu as fait le tour dans une pièce carrée puisque tu es ….

En fait une larme de curiosité brouille ta bouffisance égotique et tu te dis, dans la surdité de ton isolement, « on ne sait jamais ! », et officiellement ta lecture est par toi considérée comme un divertissement d’une errance d’un bouffon inculte.

Sacrebleu ! Je vais te laisser dériver dans le fil de ta béate suffisance car, en ce qui me concerne, ton « appréciation » je me la carre .. sous le granit de mon indifférence congénitale envers les loustics de ton (mauvais) genre : et toc !

Ceci posé, allons de concert (art aussi éminent) quérir une toile (pas sur le net) blanche (sans connotation raciste), des couleurs en plus du Noir et Blanc, et divers (d’hiver) ustensiles utiles à l’Œuvre à naître sou peu (soupeux s’il fée froid).

Voilà !

Prêt !

Prêt à quoi ?

Prêt usurier ?

Non !

Reste à trouver l’inspiration (voire l’expiration également), le sujet (sans le verbe), le Sujet issu du Verbe, l’expression de mon imaginaire face à une réalité illusoire que je disperserai par mes gestes gouailleurs en projetant la gouache, le lavis, les teintes, les ombres, les traits de fusain, les esquisses crayonnées, et plus encore …

Sujet ?

Idée !

Imagination !!

Intuition …

C’est bon, je suis en condition comme si …

Je vois déjà le résultat sur cette surface vierge, encore, et me prends donc pour le saint Esprit ! Pas moins … mais pas plus.

D’une main agile (j’ai faillit dire « leste » ..) j’esquisse au fusain gras (lui aussi ..) comme un maquillage à la va vite sur un visage blême d’un sommeil soudainement interrompu.

Des Traits jaillissent des Formes sans formes, ni tête, ni queue, ni rien que je puisse décrire ici et maintenant que mon imaginaire  déverse avec force et vigueur sur la pureté semblant balafrée par ces signes (cygnes noirs) quasi kabbalistiques qui fusent du fusain intermédiaire de mon cerveau survolté.

Je suis en transe !

Hors du Temps et de l’Espace je balbutie, je marmonne, je roumègue après ma propre lenteur physique qui m’agace et me freine (non pas l’arbre). La soif de voir posé, l’invisible à tes yeux, sur la blancheur déjà entamée de cette toile m’obsède et saccade, comme une mitrailleuse, le dépôt de ma vision colorée.

Abstraction !

Incohérence primale et primaire qui va servir de support indétectable à la suite qui coule de ma cervelle surchauffée à m’en donner la nausée (comme eut dit Jean-Paul S.).

Labyrinthe de droites et de courbes, de cercles et de carrés longs, de points solitaires, de tirets obsolètes en naissant ici.

.Nadine A.

( Nadine A. artiste timide qui progresse avec l’instinct)

Une foultitude savantes (pas comme moi) qui, tel un cortège mortuaire, tel un défilé militaire, tel une chorégraphie avant-gardiste, se rue sur l’espace encore libre, mais potentiellement ensemencé par ce que je vois au travers de l’aveuglante confusion semblant régner en Maître sur le support excité, que le chevalet, tremblant de crainte, s’efforce de cadrer face à moi.

Luminosité !

Les couleurs primaires s’étalent, avec vitalité, et se mêlent à la marge pour donner naissance dans cette étreinte à des dégradés satinés ou violents, rieurs ou en pleurs, orgueilleux ou timides, le « miracle » chromatique et alchimique se met en œuvre, en Grand Œuvre.

Je ruisselle de sueur alors que la toile s’imbibe de mon labeur.

Les yeux clos je discerne et je cerne l’avancée héroïque de mon inspiration qui dévale sur cette blancheur déjà moins immaculée.

Naissance aux forceps ?

Goulue l’épure aspire la peinture, les traits se noient dans la naissance irisée, l’Abstrait se mue en Vision, les tâches mutent en Symboles, mon ardeur se transforme en concret, mes sens s’évadent vers l’extrémité du pinceau, de couteau, du stylet, de mes doigts même …

Mon teint se reflète dans cette masse picturale en gestation  : miroir alchimique de mon « moi » qui n’est pas toi …

Comprends-tu ?

Et que me chaut tes réflexions, seul compte ton ressenti .. animal, celui qui s’exsude plus de tes tripes et de ton cœur que de ta cervelle sous-exploitée, et polluée de poncifs, de lieux communs, de préjugés absurdes, de contraintes sociétales, d’illusions …

Nous sommes bien loin de la peinture penses-tu sarcastique …

Et bien que nenni point du tout ! Nous y sommes en plein cœur, en plein centre tel le point source du cercle, comme l’Un du Tout et donc une fois de plus, une fois encore tu t’égares (sans train de banlieue) dans de sombres circonvolutions mentales (je te dis ça par pure gentillesse ..).

La toile s’égaie, la toile rutile, la toile prend tournure, la toile ….. n’est pas le « net », c’est la Vie en maturation par l’intermédiaire d’outils, de Pensées, de Visions, de projection d’une âme sans dessus dessous.

La sagesse de l’émotion contenue, la force de l’application d’une réalité autre engendrent la beauté sensuelle d’une parcelle de l’esprit du créateur qui plane, sans poids ni direction, face à sa propre émanation immaîtrisable.

Source et Accomplissement, Alpha et Oméga, Un et Tout.

Cette Toile devient Tableau.

Ce Tableau devient Expression.

Cette Expression devient Œuvre.

Cette Œuvre est une facette de l’Artiste.

On ouïe susurrer, on ouïe murmurer « il est né le divin enfant » …

En quelque sorte … et je te laisse méditer sur ces images non visibles car gravées en nous qui s’adressent (sans timbres) au plus profond de ton humanitude vivante en tous les plans (et pas sur la comète).

Pour ma part, ravi de ta perplexité, je tourne enfin mon regard vers la Voûte qui rayonne pour y deviner, tendre, un autre regard …

Et j’aime

Chris

mai 6016

RegardP

 

Livres … mars 6016 22 avril, 2016

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  Timur VERMES

 » IL EST DE RETOUR « 

il est de retour

 Δ

le livre de  Noah GORDON

 » LE MÉDECIN D’ISPAHAN« 

 medecin d'hispahan

Δ

le livre de  Christian JACQ

 » LA REINE SOLEIL « 

reine soleil

Δ

le livre de Kate MOSSE

 » Citadelles « 

citadelles
 

Livres ... mars 6016 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

mars 6016

Je plane … 18 avril, 2016

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , 1 commentaire

Je plane …

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Ne sursautes pas devant ce titre semblant provocateur, il n’est que léger, ceci expliquant cela bien sûr.

Je remarque, au travers de l’écran que tu fixes avidement, la lueur intéressée qui clignote dans chacun de tes yeux fixant ce titre qui n’en est pas vraiment un.

Stop ! Halte ! Arrêt !

Tu ne vas pas y découvrir, y re-découvrir, tes propres turpitudes ruisselant de tes fantasmes assouvis (?) de ton passé déjà au delà de la ligne d’horizon.

Non ! Non pas d’alcool frelaté, pas de substances aussi nocives qu’interdites, même pas des « dopants » tombés des sacoches de « sportifs » en quête de médailles via les paradis artificiels et délétères.

Rien, que dalle, nada !

A force de scruter le ciel et les étoiles me voici ayant décollé pour chevaucher les strato-nimbus, me baigner dans les larmes des anges éplorés, jouer à cache-cache avec Râ, et poursuivre en nocturne ma chasse à Séléné.

Enivré je suis de survoler Gé, ses gorges, ses vallées, ses ruisseaux et ses rus ; de caresser du regard ses monts et ses pics, ses forêts et ses champs ; de sentir la douceur d’un zéphyr, la gifle de rafales, la houle d’une tempête.

Je plane !

Vue de haut la beauté étincelle, la laideur des cicatrices saute aux yeux, la crasse des pollutions ternit de flaques nauséabondes (même d’ici) le corps sculptural de la déesse qui nous héberge … 

Je suis sidéré d’avoir au dessus de moi le vide (relatif) sidéral et intersidéral …

Je monte, encore, toujours, comme aspiré par l’absence d’atmosphère dépassant le derme de cette planète, je m’élève pourrais-je dire.

Dans le silence j’aperçois, peu à peu,  les escarboucles argentées qui tapissent le satin bleu-nuit de l’infinitude où je plonge paradoxalement.

Je plane, je tourbillonne, mais est-ce que je bouge ?

Impression sans impressions, illusions humaines, tout se dissout dans l’éternité d’un silence qui m’enserre dans ses serres d’une douceur sans nom.

Un œil d’aigle ! Je comprends maintenant cette « expression » en poursuivant mon ascension irrépressible.

Curieux, je suis seul mais ne me sens point solitaire …

Incroyable je n’ai aucune gêne respiratoire dans cet espace qui s’assombrit de plus en plus,

incroyable je n’ai pas le moindre ressenti de froid dans ces « lieux » de plus en plus glacés,

incroyable je n’entends plus rien dans ce silence inouï  et pourtant mon corps planant ne peut être muet …

J’ai décollé !

Tel un mince (ça me change) filet de fumée (blanche et papale) ma silhouette s’évade d’une matérialité illusoire qui pèse (c’est le cas de le dire) sur mes pas habituels foulant Gé.

Pas d’ailes m’aidant, je suis là et ailleurs, ici et là bas, en haut comme en bas … Je suis ce que je suis, sans fioritures aucunes, sans poids comme sans âge, pourtant trente trois ans révolu blanchissent mon ombre diaphane que je distingue … Que je distingue comment ? Mystère !

L’espace, le cosmos, le Tout est ma toile blanche où je peux esquisser le contour d’une perle d’éternité.

Je plane …

Curieuse sensation que de n’avoir pas de sens, plus de sens, d’Être .. « simplement ».

L’antiquité du passé est devant moi, comment est-ce donc possible ?

Je ne suis pas présent car le présent ne peut exister, passé qu’il est déjà dans la poursuite d’un devenir sans présent.

Paradoxe !

Je suis, oui, mais qui, quoi, comment, où ?

L’air et le feu caressent la pluie abreuvant la terre ..

En passant du noir au rouge le blanc n’est qu’une étape, vitale certes, mais qu’une étape que je me dois d’assimiler et d’accepter dans l’élan sans mouvements dans lequel baigne, non pas mon corps, évaporé, mais mon esprit si je comprends bien ce qui m’arrive dans ce vol immobile qui n’est pas un vol avec mobile relevant des tribunaux.

A la « pesée » la plume équilibrera-t-elle mon âme chargée ?

Qu’importe, je suis enivré de cet instant sans moment, de cette microseconde éternelle, de cette présence dans l’absence, de cet espace sans lieu, de cette légèreté sans pesanteur, de mon être sans Être.

Je plane !

Saoul je suis de cette Liberté qui m’envahit, me couvrant de « force, beauté et sagesse » dans l’incommensurable de l’infinitude des cycles où j’erre d’Alpha en Oméga.

L’Ivresse des profondeurs de soi-même !

Le Vertige devant ce vide plein où je me mire avec une angoissante et profonde sérénité !

Je titube sur le sentier du Chemin que je découvre en moi …

Ouf, tout cela se calme et s’apaise dans l’instant interminable d’une microseconde déjà enfuie dans mon passé d’un cycle présent, c’est à dire en devenir perpétuel avec ses carrefours, ses croisements, ses impasses non signalées.

La Beauté du Silence, la Force de la Beauté, la Sagesse de la Force et de la Beauté … dans le Silence  de son dialogue intérieur.

Non aucun soucis, il ne s’agit pas, dois-je le répéter, des conséquences de produits alcoolisés ou opiacés …. mais cette goutte intemporelle qui fait, qui fée que l’on puisse planer ainsi, en paix avec soi-même dans l’infinitude intemporelle.

Je plane !

Je tourbillonne, je culbute, mes sens sont désorientés, il n’y a plus de haut et de bas (ah Hermès …), je suis seul dans cette foule d’étoiles et de planètes, je suis « Tout » ce qui n’est pas rien, je suis ce que je suis ….

Mon déplacement est instantané, ma trajectoire aussi rectiligne qu’une courbe, la poussière est celle des étoiles, je m’égare dans l’Univers, mais je suis l’Univers …

Je nage dans le vide qui est tout, j’escalade le Cosmos, de joue à la marelle et à la pétanque dans l’espace sidéral, je bondis sans bouger, je me meus sur place, mais la place est infinie …

Tout cela n’a ni queue ni tête, mais je reste serein car mes yeux percent l’insondable par l’action de ma pensée volontaire qui jaillit, sans bruit, comme un geyser d’eau non pas sulfureuse, mais soufrée …

Me voici cul par dessus tête dans cet espace temps que je remplis de moi-même car il est moi-même …

Je m’amuse à croire que je suis … l’Un …

Heureusement, je plane !

Je plane ! Sous ton regard amusé, narquois, tendre, complice, ironique, caressant …

Et j’aime …

Chris

avril 6016

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