navigation

Big Bang … 1 août, 2008

Posté par hiram3330 dans : Non classé , 2 commentaires

1407611215.gif

La Voûte Étoilée

 

vient de donner naissance,

 

par scissiparité volontaire,

 

à la Voie Lactée

001.jpg

Désormais la Voûte Étoilée (www.hiram3330.unblog.fr)

 

se consacrera principalement à ses recherches …

 

alors que la Voie Lactée (www.chris.unblog.fr)

 

poursuivra son chemin dans le domaine de

 

l’Imaginaire …

eternitydarrellglidden.jpg

Les deux espaces intemporels

 

restent néanmoins liées … unis …..

 

car l’Espace et le Temps,

 

qui n’existent pas,

 

sont indissociables …….

gompa.jpg

Les Deux en Un

 

seront toujours heureux

 

de votre visite,

 

de vos commentaires,

 

de vos contributions … si vous le souhaitez …..

planeteagua.jpg

Chris

le Premier d’Août 6008

Partage 22 février, 2017

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Partage

partage

Voilà un « mot » qui laisse songeur …

Partage entraine une image de séparation, plus ou moins, dans l’égalité mathématique. C’est à dire qu’il y a fractionnement en au moins deux morceaux du « machin-bidule » que l’on partage n’est-ce pas ?

Pourtant je m’interroge sur ce fractionnement justement (si je puis dire) qui découle d’actions (si je ne m’abuse) …

Est-il volontaire ou pas ?

Est-il raisonné ou pas ?

Est-il réel ou pas ?

Toutes ces questions se bousculent dans ma cervelle et éclatent elles-mêmes en divers débris in-égaux que je maîtrise ou pas ?

La complexité de ma quête inusitée me vrille le neurone rescapé lui-même d’une scissiparité issue d’un découpage inné ou acquis, je n’en sais plus rien soudainement et concomitamment.

Me voici fort marri d’être plongé dans un bouillonnement d’idées fugaces et explosives déchainant une marée équinoxiale de vapeur brouillardeuse.

J’angoisse subitement !

Mais courage ! Je suis un « partageux » plus qu’un « partageur », en fait je me considère (à tord ou à raison) plutôt comme un « transmetteur » de brisures non cassées de moi-même … cocasse non ?

Pourtant des parcelles de soi, outre les inévitables scories à détruire, sont inestimables à autrui autant qu’à soi-même …. Des parcelles d’un « tout » qui dérive avec nonchalance dans l’océan du « Tout » en désirant se fondre dans cette masse pas plus épaisse qu’un point cernée d’un cercle qui est rond …..

Où me mène cette errance de parcelles parcellaires d’une immense partie de pas grand chose, chose incommensurable et infinie …

Paradoxe ! Enigme ! Méditation !

Comment et pourquoi partager ? N’est-ce point là une bonne question que je nous pose ?

Mais comme me disait jadis mon professeur d’histoire et de géographie : « poser la question n’est pas de fait la résoudre ? »

Je te laisse magistralement juge de cette assertion ne relevant pas de la mathématique, mais plutôt de l’humain et de l’Esprit …

Il n’en reste pas moins que, ni moi ni toi, ne progressons sur ce chemin qu’ouvre le « partage » tant empêtrés que nous sommes dans ce concept théorique qui en réalité … est pratique.

Ahhhh, là est une piste (aux étoiles ?) qu’il serait intéressant d’emprunter (avant que de la rendre bien sûr).

Or donc ce serait « pratique » ? Mais dans quels sens susurres tu  l’œil déjà hagard  comme en attente du train sur un quai de gare (à toi – Carmen de Bizet) ventilé par un Mistral (d’ici) qui givre tes sens, gèle ton neurone, et fait trembloter la buée de ta respiration haletante ..

Courage tu avances, le sol étant glissant tu n’as aucun mérite hors celui d’éviter la chute.

Partage.

Perplexe suis-je face à ces sept lettres dont trois voyelles qui résonnent en mon cœur feuilleté d’une foultitude de post-it invisibles mais si présents ….. présents que je me dois de distribuer sans avarice égoïste.

Les vibrations des sons de ce mots perturbent mon « ego », le cravachent par un pilonnage sans âge et sans cesse ; me voilà déchiré entre mon « moi » et ton « toi » qui me tend la main que j’hésite à saisir tourné que je suis sur moi-même en me mirant dans le miroir piqueté des éclats de ma solitude acidulée.

Pourtant je me dois (oui, je suis en dette envers moi-même) d’accepter avec joie (pour être moins seul) cette notion théorique d’où coule « tempétueusement » l’action concrète qui fait de moi une partie aussi de toi et d’autres …

Il ne s’agit nullement d’un déchirement, d’une douleur mais bien au contraire d’un éclat de liesse et de rire d’avoir ce plaisir, rare, d’être en fusion avec autrui, même « parcellairement ». Me voici, avec toi, l’esquisse de l’ébauche d’une dilution dans le tout d’où nous venons, et que nous retrouvons enrichis de nos différences et complémentarités.

Bigre !

Tout ça ! Tout cela ! Tout … Oui !

Comme quoi un simple mot peut nous transporter dans les limbes de la transmutation et de la migration de l’Etre .. de l’Âme .. de l’Esprit …

Il n’est pas question ici d’amputation d’une part de moi, voire de toi, mais bien plus d’un envol serein (comme un canari) du et vers l’indifférencié qui nous a, à toi comme à moi, donné naissance en nous laissant émaner, et non s’évader, de Lui pour nous permettre une évolution.

De plus le partage n’est pas un symbole (bien que l’origine de « symbole » soit un partage à réunir …) mais une réalité transcendantale en tous plans, en tous niveaux, en toutes vibrations.

Je suis bien avancé avec ce charabia, ce maelstrom que je ne puis maîtriser consciemment dans l’instant (fugace) qui me donne vertige et tournis.

Je m’essaye pourtant à partager avec toi sur ce concept me tenant à cœur et en esprit …

Et toi, qu’en dis-tu ?

Sacrebleu !

Partager n’est point si aisé que cela, et même au delà de l’au-delà me voici fort dépourvu dans mon désir profond d’échanger d’abord pour en venir à ce fameux partage qui m’apparait comme indispensable à une Vie.

Bon je sais tout est bien nébuleux …

Pourtant …..

Pourquoi pas …….

Partage !

Je persiste, têtu comme la mule de Sancho Panza, à m’obstiner sur ce chemin entre falaise abrupte et précipice vertigineux qui balisent cette Queste ô combien indispensable.

Ce doit être pour avoir bonne conscience, pour pouvoir me regarder dans le miroir de compagnon, justifier ma lutte éreintante contre l’ego qui étouffe et embrume mon moi sous mon toit.

Ce doit être par orgueil, mal placé, par fierté non assumée, par désir de devenir un Homme du Désir.

Ce doit être, qui sait, par nature, par Nature …

Et que diantre !

Pourquoi bêtement chercher une justification à cette pulsion irrépressible qui ravage mes tripes et mes neurones ?

Oui, Je Veux Partager !

Qu’il en soit ainsi …..

Ouf me voilà soulagé d’un gros poids, chiche, qui entravait ma perception intuitive d’un demain déjà présent et ne voulant pas devenir un passé effrité et pollué d’insanes pensées et d’ineptes actions.

Ouf je vais mieux soudainement, et toi ?

Ouf je vais pouvoir passer à autre chose maintenant.

En attendant, levant les yeux vers cette Voie Lactée fascinante j’y discerne un regard un brin goguenard, mais lui … en partage.

Et j’aime.

Chris

février 6017

regard_7

 

Digression … Raymond Devos 80 ans, 80 scketchs 5 février, 2017

Posté par hiram3330 dans : Digressions , ajouter un commentaire

Image de prévisualisation YouTube

Livres … novembre 6016 27 novembre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  Luigi GUARNIERI

 » LA DOUBLE VIE DE VERMER « 

double vie de vermer

 Δ

le livre de  Robert HARRIS

 » POMPÉI « 

 pompei

Δ

le livre de  Marek HALTER

 » LA MÉMOIRE D’ABRAHAM « 

memoire abraham

Δ

le livre de Robert SILVERBERG

 » ROMA ETERNA « 

Roma_Eterna 

 

Livres ... novembre 6016 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

novembre 6016

Le Cosmos est rempli de joyaux précieux. 26 novembre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

Le Cosmos est rempli de joyaux précieux.  dans Apports Notre%2BVe%25CC%2581ritable%2BHe%25CC%2581ritage

Le Cosmos est rempli de joyaux précieux. 
Je Veux Vous En Offrir Une Poignée Ce Matin.
 
Chaque moment que tu vis est un joyau
Qui resplendit et contient le terre et le ciel,
L’eau et les nuages. Il a besoin de toi pour respirer avec douceur ,
Pour que les miracles apparaissent. Soudain tu entend les oiseaux chanter ,
Les pins psalmodier,
 
Tu vois les fleurs s’épanouir,
Le ciel bleu
 
Les nuages blancs
Le sourire et le regard merveilleux de ton aimé.
 
Toi la personne la plus riche de la terre,
Qui a mendié partout pour vivre,
 
Cesse d’être un enfant pauvre.
Reviens et réclame ton héritage.
 
Nous devons profiter de notre bonheur.
Et l’offrir à chacun. Apprécie cet instant même .
Laisse se déverser le torrent du désespoir,
 
Et prends la vie à bras le corps. 
 
 Thich Nhat Hanh
552003_448897821811850_592519116_n

Digression …Franck Fouqueray – Ma Franc maçonnerie mise à nu… pour les profanes – Editions LOL 6 novembre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Digressions , ajouter un commentaire

Image de prévisualisation YouTube

Digression … L’encre de tes yeux … 20 octobre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Digressions , ajouter un commentaire

Image de prévisualisation YouTube

Qui sommes nous ? 16 octobre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire
19 mars 2014
Qui sommes -nous ?
16215_307016472740132_1384842592_n

Nous sommes une bombe avec un compte à rebours….
Dès notre naissance, nous sommes déjà programmés pour mourir….
Nous luttons toute notre vie pour enfin mourir et nous marquons notre passage sur terre en laissant quelque chose derrière nous…
Nous tentons de ne pas être oubliés…
Nous avons du mal à partir en nous disant que notre passage, n’aura marqué personne, que personne ne se souviendra de nous comme si cela n’aura servi à rien……
Nous espérons être une âme éternelle…
Il nous faut projeter vers un autre ailleurs, plutôt qu’un néant…
Nous nous faisons croire qu’il faut vivre pleinement pour ne rien avoir à regretter….
Lorsque nous prenons conscience que la mort est là, qu’elle guette, nous voulons devenir un homme ou une femme de désir avec des plaisirs les plus intenses comme pour repousser ou conjurer le sort….
A vingt ans, nous nous sentons invincible tout puissant, sans limite, sans barrière, nous défions parfois la mort…

A quarante ans, nous prenons conscience de nos faiblesses, du fait que nous sommes des mortels….
Nous nous posons de nombreuses questions sur la mort, quand viendra t-elle nous chercher, dans quelles circonstances, pourquoi, mais surtout comment, avec qui nous voudrions bien mourir, le lieux, l’heure, la souffrance sera t-elle au rendez-vous…
Parfois, lors de la mort nous sommes conscient de notre dégradation physique et parfois lorsque la psyché est touchée par une maladie alors la conscience est plus ou moins atténuée….
Elle reste toujours une très grande souffrance pour les proches….
Cependant, pas pour toutes les nationalités car pour certaines cultures c’est un moment de célébration, de fête, de joie intense…
Ils célèbrent le nouvel état du défunt, le nouveau voyage de la personne vers un horizon et un aspect différent…

Là ou la forme et l’informe se confondent, se mêlent et s’entrecroisent formant un tout dans une harmonisation de joie, paix et sagesse…
Oh, le cris est révélateur de libération, libération face à des injustices, face à une mort qui ne peut être supportée…
La médecine a deux vitesses fait froid dans le dos, elle déborde d’injustice….
C’est très effrayant de connaître la mort d’une personne qui ignore elle-même que son destin est proche…

Certains ressentiront cela comme une toute puissance, de savoir le destin d’un autre, comme un sentiment de supériorité mais pour moi j’ai froid dans le dos, j’ai mal, j’ai mal de voir à quel point ce n’est pas juste…
Le déni, le refus, l’envie par-dessus tout de prolonger la vie….
Accompagner c’est avoir un regard subjectif face à l’autre, mais comment, comment peut-on avoir autant de recul, perdre un frère ou une sœur humaine, c’est perdre une partie de nous, une partie de soi…
Nous sommes de la même composante, de la même matière, ce n’est pas parce que nous ne sommes pas soudés comme des siamois que nous ne sommes pas tous frères et sœurs de sang, d’un même sang, d’une même race….
Écrire les mémoires qu’une personne pour garder, pour conserver une partie de son esprit après la mort, histoire de la faire encore et encore vivre même après son départ reste également éphémère….
Car au bout, de deux générations l’histoire disparaît dans une benne à ordure, photo, souvenirs….
Quel triste sort….

Mais peut-on en vouloir aux héritiers qui ne connaissent même plus la personne qui était un des membres de leur famille, éloigné par de nombreuses décennies, portant cet héritage tel un fardeau de mémoire, ne portons jamais de jugements et encore moins des jugements de valeurs….
Le passage s’efface, tout est éphémère et ne dure que le temps d’une vie qui nous paraît parfois plus ou moins longue lorsque l’on regarde devant mais courte lorsque l’on se souvient d’un passé encore frais dans nos têtes comme s’il s’agissait d’hier….

Mon Dieu, que la vie est étrange….

L’adéquation de la vie peut être telle un jeu, un labyrinthe…
Le temps est variable pour nous sur terre, il paraît long mais pour l’invisible, il n’est que millième de fraction de seconde, le temps de vie d’une personne….
La vie est ce que l’on veut bien en faire, seulement nous avons tous une mission à accomplir plus ou moins dure à réaliser…
Nous sommes notre propre ennemi car nous devons lutter contre nous mêmes pour certaines choses auxquelles nous ne devons pas céder car nous nous obligerions à revenir sur terre et repartir de zéro….

Et c’est en cela que nous finirons par trouver une forme d’équilibre car lorsque la lutte reste derrière soit nous finissons par un lâcher prise enfin, nous respirons, mais nous savons que cela reste dans un mouchoir au fond d’un tiroir que tôt ou tard, il ressortira pour nous mettre en face de notre miroir et pour arriver à résoudre une bonne fois pour toutes les erreurs d’un passé qui nous semblait lointain mais tant que nous avons pas jeté ce mouchoir, il est là, et lorsque l’histoire ressort, tant que le deuil n’a pu se faire et bien nous nous apercevons qu’en réalité cette histoire fait ressortir la fraîcheur de notre vécu d’antan….

Lorsque le soleil est en berne et que la lune apparaît, il y a le voile de l’oubli qui refait toujours surface mais lorsque la lune disparaît et que le soleil reprend de sa puissance avec force et vigueur la beauté de la vie reprend son cours comme si elle reprenait là ou la vie était suspendue la veille. Mais pourtant une autre journée réapparaît avec une certaine monotonie, des habitudes quotidiennes mais le jeu de cartes change certains détails, certains éléments et cela fait toute la différence qui provoquera des joies ou des chagrins, des détails qui paraissent insignifiant et qui pourtant prennent toute leur importance car d’une journée à l’autre cela changera toute la donne….

Allégez vos jours, allégez vos peines, vos mélancolies ou vos souffrances car plus la vie est simple, plus elle devient belle et pleine de charme….

Que la joie soit dans vos cœurs et que l’éveil soit sur votre chemin….

Merci à Rose Heqat

538471_10150989574676504_1301366721_n

12345...72

Aldaria Final |
A demi -mot |
DES LETTRES ET DES MOTS |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Aimé Comoé
| Les Poétiques Littérales
| Red Spirit