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Big Bang … 1 août, 2008

Posté par hiram3330 dans : Non classé , 2 commentaires

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La Voûte Étoilée

 

vient de donner naissance,

 

par scissiparité volontaire,

 

à la Voie Lactée

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Désormais la Voûte Étoilée (www.hiram3330.unblog.fr)

 

se consacrera principalement à ses recherches …

 

alors que la Voie Lactée (www.chris.unblog.fr)

 

poursuivra son chemin dans le domaine de

 

l’Imaginaire …

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Les deux espaces intemporels

 

restent néanmoins liées … unis …..

 

car l’Espace et le Temps,

 

qui n’existent pas,

 

sont indissociables …….

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Les Deux en Un

 

seront toujours heureux

 

de votre visite,

 

de vos commentaires,

 

de vos contributions … si vous le souhaitez …..

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Chris

le Premier d’Août 6008

De Léo Campion, 16 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Apports,Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

De Léo Campion,

 

Illustre trente-troisième, anarchiste, mécréant… mais aussi Sérénissime Grand Maître de la Confrérie des Chevaliers du Taste-Fesses, Régent du Collège de Pataphysique, Gran Fécial Consort de l’Ordre de la Grande Gidouille…, fondateur de cette Science d’autant plus fondamental qu’elle traite du fondement de l’humain : la Pygognomonie » du Grec « pugê » – fesse, derrière, croupion… – et « gnôme » – connaissance -, c’est-à-dire « l’étude du caractère et des dispositions des individus d’après la forme, l’aspect et la consistance de leur postérieur

 leo campion 33

Sonnet pieusement gastronomique

Au cours de nos agapes

Arrosons en gourmets

Les meilleurs de nos mets

De Château-neuf du Pape.

Ce vin du Vatican,

Que chacun s’en souvienne,

Convient surtout quant

Aux nouilles italiennes.

Apportons ici-bas

Tous nos soins à ce plat

En pieux sujets du Pape.

Car quoi donc ne ferait

Et que n’a-t-on fait

Pour les nouilles du pape ?

In Sonnets, in A toutes fins inutiles, poèmes facétieux

 

***

Ballade civique

T’as pas le sou et t’as faim, mon gars ? c’est légal ;

Mais alors bouffe pas, ce serait illégal.

Tâches de ne pas être vagabond. C’est louche

Un vagabond ; on ne sait pas où ce que ça couche…

Fais du commerce. Deviens gros propriétaires.

Tout le monde ne peut pas être prolétaire ;

Fais-toi plutôt banquier, mon gars, ça c’est légal.

Prends pas la femme d’un autre, c’est illégal ;

L’amour, faut pas croire que c’est toujours légal.

Par ici une femme on peut en avoir qu’une

Et c’est pour toute la vie chacun sa chacune,

L’épouse à son mari, son corps est pas à elle ;

Mais la loi qu’est bête elle n’est pas toujours pareille

Et la polygamie qu’est en France illégale,

Eh ben ! en Afrique française elle est légale.

Zigouiller ton prochain, mon gars, c’est illégal ;

Mais il te faut faire la guerre, c’est légal.

Pourquoi que tu serais un assassin vulgaire

Quand à toi s’offre la carrière militaire ?

Travailles pas à ton compte, en amateur,

Fais-toi professionnel : marin ou aviateur ;

Tu pisseras pas dans la rue, c’est illégal,

Mais tu bombarderas les civils, c’est légal.

Fais des gosses, c’est tout ce qu’y a de légal,

Mais les évite pas, mon gars, c’est illégal ;

Même si tu peux pas leur donner à croûter.

Selon les pays, on peut t’électrocuter,

Te couper le cou, t’envoyer en Sibérie,

Chez les fous, au bagne, aux îles Lipari,

Ou te pendre. T’as le choix. Tout ça, c’est légal.

Mais te promène pas à poils, c’est illégal.

En un mot comme en mille, je te le répète,

Sois un bon citoyen, régulier et honnête,

Paye tes contributions, salue le drapeau,

Quand tu rencontreras un curé, ôtes ton chapeau ;

A part ça, mon gars, du moment que c’est légal,

Sois salaud tant que tu veux, ça leur est égal.

***

 Envoi madrigaleux

 Je vous veux saluer, madame, mais comment ?

Je pourrais lever mon chapeau, simplement ;

Mais comme vous voyez, je n’en porte jamais.

Je pourrais saluer de manière pratique

En clignant de l’œil comme si je vous aimais ;

Je vous respecte trop ! J’ai pour la politique

Une sainte aversion et ni le bras levé

Ni le poing fermé ne peuvent me convenir.

Je pourrais m’incliner et puis me relever,

Mais je cesserais alors, cruel souvenir,

Pendant un court instant, de voir votre visage,

Votre regard pur et votre boucle angélique ;

Aussi souffrez, madame, que sans plus d’ambages,

Je vous destine un rigide salut phallique.

***

Pensées funèbres

 

À quoi pensent les braves gens

Qui suivent les enterrements

En affichant avec constance

Une gueule de circonstance ?

 

Les héritiers, la larme à l’œil,

Pensent à leur part d’héritage.

Les dames qui portent le deuil

Pensent que le noir avantage.

 

Pour ne pas être pris de court

Celui qui va faire un discours

Vantant du défunt le notoire

Pense à épater l’auditoire.

 

Pour faire entrer des picaillons

Le curé pense augmenter vite

Le prix du coup de goupillon

Vu la hausse de l’eau bénite.

 

Le matuvu met tout son art

A avoir assez de retard

Pour qu’on remarque sa présence

Et pense à soigner sa prestance.

 

L’avare pense à ses écus.

Le cocu pense à ses déboires.

Le noceur pense à un beau cul.

Le croque-mort pense au pourboire.

 

Les chevaux du corbillard, eux,

Pensent que tout est pour le mieux

Pour eux, chevaux-vapeur tranquilles

D’un corbillard automobile.

 

Ceux dont le chagrin n’est pas feint

Pleurent comme une vraie greluche

En pensant à leur cher défunt

Qui d’ores et déjà trébuche

Parmi les bonnes intentions

Dont l’enfer est pavé, dit-on.

 

Quand au mort, la question se pose,

Le mort pense-t-il quelque chose ?

Ce n’est pas lui qui le dira ;

Patience : qui mourra verra…

***

 

De F.M. Robert Dutertre, maçon du XIXème siècle

 

Les grenouilles de bénitier et les crapauds de sacristie

Friandes d’eau bénite, auprès des bénitiers,
On entend coasser d’insipides grenouilles
Qui débauchaient jadis, en guignant leurs dépouilles
De jeunes batraciens sous les ombreux sentiers.

Aujourd’hui qu’elles ont une face ridée
Et que tous leurs amours se sont bien refroidis.
Elles n’ont qu’une envie et qu’une seule idée,
C’est d’aller coasser aux lacs du paradis.

Quelques êtres grincheux, jésuites malins,
Sans avoir aucun droit et sans le moindre titre,
Se faufilant partout par leurs airs patelins,
Prétendaient diriger l’évêque et son chapitre.

Or, le bon peuple hait l’œuvre de Loyola,
Mais il veut qu’on respecte et le culte et l’hostie
Et, sachant venimeux tous ces batraciens-là,
Il les a surnommés crapauds de sacristie.

***

De  moi-même

La solitude

La solitude, c’est…

Une blessure faite à la vie parce qu’elle est blessure et souffrance d’une vie

Un ici qui est toujours ailleurs, autrement dit nulle part

Un maintenant qui est toujours plus tard, une autre fois, c’est-à-dire jamais

Une prison dans les barreaux sont l’absence de l’autre

Une main désespérément tendue à travers la froidure d’une nuit sans lendemain

Et qui reste tragiquement ballante

Comme un pantin désarticulé

Ou bien

Que l’on retire

De cette étreinte du vide

Broyée, écrasée, meurtrie

Par celles/ceux qui ne s’en étaient saisis

Que pour mieux s’en servir

Et la rejeter leur besoin satisfait

Le silence comme seul écho aux cris que l’on lance

Et qui restent muets

Parce nul mot ne peut dire l’indicible

Une larme qui sèche au coin d’un œil aveuglé de ne plus voir

Une gare fantôme où l’on attend sur un quai vide un train qui ne viendra jamais

Parce qu’il n’est jamais parti

Le mal-être de trouver tant de sens dans la vie

Et de ne plus en trouver

Ou du moins en ressentir

Dans sa propre vie

Une page qui reste blanche parce qu’elle porte le deuil d’une histoire à inventer

Un puits sans fond

Dans lequel on a été jeté

Après avoir été expulsé de la mémoire des autres

Un chemin que l’on suit

En se demandant bien pourquoi

Et cette terrible envie qui colle au ventre

De s’arrêter

Au bord de ce chemin sans fin

Pour regarder passer le temps

Pour s’écouter mourir de ce que l’on ne sait pas/plus être

La solitude c’est encore

Une plage qui n’est pas une plage mais un désert

Puisque la mer s’en est allée vers d’autres rives

Un champ qui n’est que de ruines

Et dont les seules moissons sont ceux de la peine

De l’amertume

De la colère

De la révolte

C’est un drapeau que l’on brandit sur une barricade

Qui n’est pas à défendre

Puisque personne ne veut la prendre

C’est une vie

Qui

Comme une cigarette

Doit être jetée avant la fin

Pour ne pas se brûler les doigts

C’est un cercueil éventré

Jeté aux milieux d’immondices

Et qui reste vide

Lui aussi

Car pour mourir

L’un a encore besoin de l’autre

C’est une vie qui n’est pas la vie

Une mort qui n’est pas la mort

C’est une attente

Attente de la vie

Attente de la mort

C’est l’ivresse des illusions

De ces illusions qui bercent l’intelligence

De la naïveté de croire aux beaux mots que disent les autres

Pour mieux vous abuser

Pour mieux vous détruire

Pour mieux vous anéantir

Pour mieux vous aliéner de votre seule richesse

Votre humaine individualité

Ces mots qui sonnent

Amitié

Loyauté

Amour

Partage

Générosité

Honnêteté

Franchise

Bref tous ces leurres qu’on agitent sous vos yeux

Dans le creux de votre cœur

Pour que la raison endormie

Vous ne soyez même plus victime de qui/que ce soit

N’étant plus

Rien

La solitude c’est aussi

Le rêve qui prend le pas sur le réel

Et qui vous affuble des oripeaux grotesques d’un Don Quichotte

Sans horizon

Ni même le moindre moulin à combattre

Et

Bien sûr

Sans aucune Dulcinée

C’est une vigne qui ne donne plus de vin

Mais du sang

Celui de votre vie

Qui vous fuit

C’est un cœur

Qui ne cesse de battre la démesure d’un temps qui n’en finit pas de s’étirer

C’est un murmure qui hante les couloirs de la mémoire

Un murmure dont on ne sait plus s’il est question ou réponse

Tant

Inlassablement répété

Il n’est plus son

Mais bruit

Bruit d’une fureur

D’une fureur qui n’est pas celle de la vie

Mais de la mort

Cette mort

Que l’on attend

Que l’on guette

Que l’on appelle

Que l’on espère

Que l’on veut souvent précipiter

Puisqu’elle est la seule rencontre

Que l’on puisse faire

Dans

La

SOLITUDE

6 juillet 2001

 

Sans titre

Le soleil doit sûrement briller dans le ciel d’azur

Pourtant

Je ne le vois pas

Parce que je suis aveugle

Pas vraiment aveugle de cécité

Juste que mes yeux ne voient plus dehors

Mais dedans

Et qu’en moi ils ne voient que le silence et l’obscurité de ce vide infini

Qui est moi

En moi

Comment cela est-il arrivé

Je ne le sais pas vraiment

Ce que je sais seulement c’est qu’un jour

Le bruit et la fureur de la vie ont cessé de parvenir à mes oreilles

Qu’un peu plus tard

J’ai perdu le goût du sel de la vie

Que quelque temps après je n’ai plus senti les caresses du vent sur ma peau

Ainsi

J’ai perdu le sens de mes sens

Parce que j’ai perdu le sens de ma vie

C’est pourquoi

Je peuple le silence et l’obscurité de ce vide qui est en moi

De souvenirs

De souvenirs dont je bois la beauté

Non pas tant pour me rafraîchir

Que pour me nourrir de vie

De cette vie que je n’ai plus

En moi

Toutefois mes efforts restent vains

Comment apaiser cette faim de vie

Quand je n’ai que quelques miettes de beauté à lui donner

Ma vie est donc un vide

Qui

En même temps

Est un plein

Un plein de manque

Et de quelques absences aussi

Le soleil luit sans doute

Mais je ne le vois pas

Je ne vois plus rien d’autre

Que cette apparence de moi

Qui est déjà un non-moi

Un paraître et non plus un être

Celui de la simple survie

3 août 2001

 

Anamour

Vous que je connais pas

Qui ne me connaissez pas

Qui êtes ici ou ailleurs

D’aujourd’hui

D’hier

Ou de demain

De partout comme de nulle part

De chair et de sang

De mots et de musique

De signes et d’expressions

De joies et de bonheur

Comme de peines et de tristesse

De plaisir parfois

De souffrances souvent

De rires et de pleurs

De mains tendues et toujours

En définitive

Serrées bien fort par d’autres mains

De murmures et de hurlements

Noir(e)s comme votre drapeau qui calque au vent

Et qui fait peur parce qu’il est

Promesse

De révolte contre toutes les injustices

Toutes les inégalités

Toutes les oppressions

Toutes les répressions

Toutes les misères

Filles et fils de la liberté

En ayant toujours à cœur que votre liberté soit toujours et d’abord celle des autres

De courage

Ce courage qui vous fait assumer votre peur

Debout

Toujours debout

Quand tant d’autres se plaisent à se coucher

Du partage

De la solidarité

De la fraternité

Les amant(e)s passionné(e)s

Et passionnant(e)s

De l’humanité

Cette humanité qui est votre seule

Condition

La seule prison

Dans laquelle

Librement

Vous vous êtes enfermé(e)s

Pour résister

Au cannibalisme de l’ordre

De tous les ordres

Et pour laquelle vous êtes prêt(e)s à mourir

Afin que d’autres puissent continuer de vivre

Et de rester humain(e)s

Oui

Vous

Je vous aime

Parce que de vous aimer

Me permet de

M’aimer

13 février 2002

 

Sans titre

Il pleut

Des rires étranglés

Des sourires désappris

Des joies perdues

Un bonheur exilé de tous les possibles

Des rêves gangrenés du nécessaire réveil

Des sommeils galvaudés dans des lits de fatigue

Des larmes qui sont comme des couteaux plantés dans l’œil

Des jours sans nuit et des nuits sans jour

Du sang giclant de cette plaie béante qui ne se fermera jamais

La naissance

Des lumières obscures sondant le gouffre de la mémoire

Des nuages promenant leur ennui sur les remparts d’un horizon inaccessible

Des étoiles bruissant de tristesse

Des hurlements brisant les chaînes de la raison

Des blessures nées de l’union malheureuse de l’illusion et du mensonge

Des silences lourds de moissons qui ne seront jamais faites

Le poison visqueux d’une histoire sans fin

Des souvenirs transis du froid de la solitude

Une souffrance qui colle à la peau

Il pleut

Des mots

Des mots de révolte

De désespoir

D’amertume

De chagrin

De mélancolie

Il pleut

Des mots

Et

Seul

Je regarde cette pluie de mots

S’évanouir

Inutilement

Dans le désert de ma solitude

10 juillet 2001

 leo campion

Extrait du site : hiram online.com

La vie sur terre est un passage 15 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

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La vie sur terre est un passage

L’amour est un mirage,

Mais l’amitié est un « Fil d’or »

Qui ne se brise qu’à la mort.

 

Tu sais ! l’enfance passe,

La jeunesse suit, la vieillesse la remplace

Puis la mort nous ramasse…

 

La plus belle fleur du monde perd sa beauté,

Mais une amitié fidèle dure pour l’éternité.

Vivre sans amis, c’est mourir sans témoin.

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Merci à toi Yves pour ce partage

Livres … août 6018 10 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  ALLIANCE ANTICORRIDA

« LES ARTISTES SE PAIENT LA CORRIDA !« 

corrida

 Δ

le livre de  MAREK HALTER

 » LES MYSTÈRES DE JÉRUSALEM « 

 Mysteres de Jerusalem

Δ

le livre de JEAN-FRANÇOIS BLONDEL

« LE GRIMOIRE DE SATURNE« 

GRIMOIRE DE SATURNE

Δ

le livre de SYLVIE OKADA

« MON ALMANACH PAÏEN « 

 almanach paien

 

Livres ... août 6018 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

septembre 6018

Béréchit … 8 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Béréchit

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 hébreu : בראשית « au commencement de » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bereshit_%28parasha%29)

Le titre hébraïque du premier livre de la Bible c’est « Béréchit »,que nos versions françaises ont traduit par « Genèse »; c’est aussi le premier mot par lequel commence la Bible. Savez vous que ce mot est à lui seul une véritable révélation du plan de Dieu pour sauver les Hommes ? (http://el-bethel.fr/wp-content/uploads/Berechit2.pdf).

Ainsi nous voici en présence, en « Présence, du Commencement du début (pour la bible), de l’Un en quelque sorte …

J’en reste pantois, j’en reste muet, j’en reste abasourdi !

Il y a eu Un Commencement !!!

Mais s’il y a eu Un Commencement, est-ce à dire qu’avant icelui il n’y avait que dalle ???

Et s’il n’y avait que dalle, comment avoir « Béréchit » !!!???

J’en perds mon latin, mon grec, mon sanscrit … voir mon sumérien cunéiforme …

Me voici désorienté par ce gouffre ouvert face à ma, petite, réflexion qui est aspirée sans difficulté dans le tourbillon de mes pensées écharpées par le choc.

Je suffoque devant cette image éthérée jaillissant de cette « révélation » encore non assimilée, devant le torrent de feu d’artifice des couleurs kaléidoscopiques, devant les heurts sourds résonnant à l’intérieur de ma boite crânienne.

Comme les billes chromées d’un flipper (na pas le dauphin !) les clichés de cette idée subite (comme la mort ) ricochent sans faire d’écho dans ma cervelle déconfite de n’avoir jamais étudié ce phénomène phénoménal d’un avant sans début puisque sans fin et au-delà de l’au-delà puisque partout et donc nulle part !

Béréchit

En langue des oiseaux c’est curieux : béret et shit ! J’en reste rêveur ….. Peut être finalement une origine franco-soixantehuitarde ?  Na je rigole .. encore que le temps n’existant pas, qui sait …. une allusion camouflée à Obélix qui tombât dans le chaudron m’a-t-on dit.

Lorsque l’on creuse  dans l’absurdité de nos réflexions, issues de notre « propre » miroir que de surprises surprenantes ne rencontrons nous pas ?

Commencement, mais de quoi ?

Et avant le Commencement Yahvé quoi ?

Pourquoi maintenant et pas avant, ou après, ou pas du tout ?

Je trouve que ces réflexions ressemblent au souk après passage d’un oued minute non ?

Je reste face au désert des réponses absentes, mais non excusées ….

Commencement … n’était-ce point les Ténèbres ? D’ailleurs, pourquoi ce « s » de pluriel à Ténèbre ? Il y en a plusieurs ? Différentes ? Bref que l’on m’explique cette « noirceur » plurielle d’origine …

Et avant ce Commencement il n’y avait donc Rien ? Mais Rien ne peut exister que si quelque Chose au moins existe non ?

Je reste donc plutôt dubitatif face à ce Commencement qui ne peut Être issu du Rien, qui lui-même ne peut Être … et ainsi de suite comme la circonférence d’un cercle, qui sait un Ouroboros également ?

Cela « commence » bien ne trouves-tu pas ?

Finalement  pour toi, comme pour moi, n’est point de l’Hébreu ?

Un mauvais, voir satanique esprit révisionniste pourrait y discerner l’amorce du sionisme ….

Mais ces digressions intellectuelles ne sauraient camoufler la triste réalité : qu’est que ce Béréchit qui ouvre, d’une certaine manière ce roman populaire, et sanglant, ancien et nouveau testaments compris (compris voulant dire ici .. inclus ..), cette saga digne d’un feuilleton télévisé US.

Qu’ouïs-je ? Qu’entends-je ? Que sont ces hurlements démoniaques ?

« Païen ! Athée ! Hérétique ! Impie ! incroyant ! Mécréant ! »

Belle Liberté de Penser qui s’étale, se vomit, s’engouffre vers le fond du fond, à défaut du Commencement du Début …

Mais que me chaut ces hystéries hystériques qui ricanent tel un rire de hyènes (pauvres bêtes, et pauvre animal surtout de cette comparaison ..), pour « Moi » , « Béréchit » est une sonorité qui me parle d’une Parole Créatrice qu’en tant que « gnostique » j’apprécie dans sa complexité extrême de simplicité profonde …..

Béréchit

Ce terme claque comme un coup de feu,  peut être car il est assimilable à un « big bang » ?

En tout état de cause il reste mystérieux, non pas pour sa naissance ici dans l’hébreu, mais par les implications inextricables qu’il entraine à sa suite, à son sens, à ses sens, aux images impossibles qu’il déclenche en moi …

Un Commencement !

De quoi ? Pour qui ? Comment ?

Dois-je poursuivre ma quête dans la compréhension de sa signification dans le macrocosme infini, infini mais ayant débuté .. Curieusement cette piste ne me satisfait pas sachant que, outre un labyrinthe, elle sera pour moi un marécage de bouillie primale d’où je ne pourrai m’extraire, je reste un zeste lucide.

Dois poursuivre ma quête dans la compréhension de sa signification dans le microcosme infini, infini mais ayant débuté .. Étrangement ce chemin ne m’agrée point persuadé que l’invisible de la « petiteté » ne résoudra pas ma curiosité insatiable, je reste lucide.

Certes je crois avoir saisi que « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », mais j’ai l’impression, ici, de faire un peu de yoyo.

Foin d’hésitation je poursuis ma recherche, parfois accompagné, parfois isolé mais qu’importe …

C’est tout de même cocasse que de quérir Un Commencement alors qu’on se dirige inéluctablement vers une fin ; faim de savoir, d’appréhender un sens au non sens de ce Commencement sans réel début.

Je me fais l’impression d’être dans  ce fleuve, ô combien dangereux, du flux d’automobiles, et autres, dans la tentative de m’extraire, intact, du rond-point tumultueux de la vie qui, m’a-t-on toujours dit qu’elle avait commencé tel jour et à tel heure ….

J’en reste baba (sans rhum) de saisir que ma vie fût basée sur une fausseté sociétale avec la complicité, active, d’un tas de monde(s) !

Et Dieu dans tout cela ?

Dieu, le Grand Horloger, le Grand Architecte, bref la Source Unique de l’Origine …?

Et oui, inévitablement nous en arrivons là, quelles que soit notre sentiment intime …..

Quel que soit le résultat, tout provisoire, de notre recherche dans la découverte de l’Origine …….

Pour ne vexer personne, croyant, incroyant, ou autres …. je dirai le « Tout ».

Mais user de ce terme pour un début n’est-ce pas relativement paradoxal ?

Après moult réflexions, pérégrinations dans les méandre des « pensées humaines », à travers les millénaires passés (du moins ceux connus ..), après des « trouvailles » vites évanouies, je reste sur ma faim, ma fin et non Le Commencement !

J’enrage !!!

Béréchit …

Je me morigène, je me sermonne (!!), pas jusqu’à la flagellation d’extrémistes fous (de dieu(x) ?), je marmonne dans la barbe que je n’ai pas à la différence de celle d’une iconographie quasi mondiale, je roumègue après moi-même !

Du coup je fonce avec lenteur vers le miroir qui agrandit mon couloir pour deviner les dégâts de ces multiple « réflexions » qui m’agacent par leurs impasses assombries de ma colère montante.

C’est bien de pouvoir se mirer sans témoin, sans complexe, sans .. modestie …

Soudainement et présentement un éclair (non chocolaté) traverse mon regard doublé par le verre avec tain. Je m’admire sans retenue pour cette charge électrique visible qui vient de raviver, me semble-t-il, une micro-minuscule parcelle qui luit, faiblarde, au plus profond de moi.

Si profondément que je l’avais oublié depuis ma naissance physique tant occupé à grandir, grandir, grandir avec une satisfaction aussi benoite qu’illusoire. Le « monde » serait illusion nous susurrent les bouddhistes en robe safran (jaune ou rouge).

Je suis stupéfait, sans stupéfiant illicite, de cet embrasement soudain de cette parcelle interne que j’étouffais depuis, oh oui au moins …

Elle me brûle sans me consumer .. Seules cendres à se disperser dans le souffle haletant qui est le mien sont celles putrides d’une gangue disparate qui doit disparaître.

J’ai chaud !

J’ai chaud à l’estomac, j’ai chaud au … Cœur …

Et si, et scie, et six …

Facile penses-tu toi qui adore la critique derrière ton écran gris ….

Non l’effet miroir est fabuleux, se regarder droit dans les yeux (car il s’agit des deux) pourrait même à ouvrir ce troisième (œil) dont on papote tant ici et là depuis des temps infinis et donc immémoriaux.

Cette brûlure qui m’est interne n’est pas un soucis gastrique, ou autres …..

Cette brûlure qui vacille et se tord est en lutte contre l’ego, oui ce truc là bien planqué, bien pantouflard, bien cynique, bien …… acide pour contrecarrer la grimpette à l’échelle de mon devenir, en passant par celle de Jacob itou.

Cette brûlure paradoxalement est un progrès, une évolution positive, un destructeur des noirceurs cendrées qu’il convient d’éliminer  avec force et vigueur, pour que règne qui sait Sagesse, Force et beauté …….

La « parcelle » est issue du « Tout » et se niche en moi, si profondément que je sens qu’elle est l’émanation du « Tout » en moi.

Wouaaah je serais donc moi-même, de facto, le « Tout » dans une de Ses Facettes multiples et incommensurables ?

Béréchit !

Alléluia !

Je me sens pousser des ailes tel un ange issu de moi même, bien qu’un ange fut asexué m’a-t-on dit jadis au temps d’une jeunesse dissipée par le vent de l’évolution …

Je vole, ou plus exactement je plane, d’aucuns dirait même  » je lévite », mais justement non je ne l’évite pas ce sentiment qui me surprend par la fulgurance de sa lumière éblouissante au sein de la ténèbre qui est en moi.

Je délire comme ivre d’alcool, de plantes vertes, de poudre blanche, et j’en passe et des pire ….

Non restons sérieux, toi surtout !

Ce Commencement n’est qu’un début, continuons le combat, tous ensemble, tous ensemble, c’est à dire seul et chacun pour soi ….

En tout état de cause cette parcelle semble être mon moi, mon soi, bref innée à ma personnalité du troisième corps au moins …

Je fatigue, je m’épuise à tenter de t’indiquer un chemin, parmi bien d’autres, et tu restes muet et immobile devant ton « moniteur » qui n’en est pas un, pas Un surtout !!!

Je suis affligé de ton indifférence face à la genèse.

Si tu ne te mets pas en marche (sans connotation politique du jour) rapidement, il te faudra moult vies pour enfin franchir le « pas », le seuil te permettant enfin d’entamer le parcourt qu’il te reste à faire, col, zen et serein …..

Mais qu’importe, après tout il doit s’agir pour toi, comme pour moi, d’une des embûches à enjamber par un pas de côté pour revenir ensuite dans le droit chemin de nos évolutions respectives …..

Béréchit !

Je pense, j’imagine, je spécule que ce Commencement passe nécessairement par une fin personnelle indispensable, « vitale » à la poursuite d’une avancée après enjambement, ici, d’une silhouette allongée, inerte, au sol ……. M:.B:. !

Mais je m’égare devant cette Voie Royale qui pourrait être mienne si je me décidais enfin à en franchir ce fameux seuil du début …

Oui « Je » car comment être à la place d’autrui pour ce cheminement personnel, intime, unique dans sa diversité ?

Oui il me faut aller vers l’Alpha, avancer jusqu’à l’Oméga …

Quel est donc cet éclat de rire gigantesque, gargantuesque, goguenard qui retentit comme les trompettes de Jéricho !!!

Je me suis trompé ? Je rêve éveillé ? Je fantasme hagard ?

Alpha oui ! Oméga non ?

Béréchit !

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En levant mon regard vers l’azur étoilé je distingue ton regard, à toi, qui pétille d’ironie sans méchanceté …..

Et j’aime …

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Chris

septembre 6018

 

 

Canicule 11 août, 2018

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Canicule

canicule

Curieux mot que voilà …

D’entrée il nous renvoie  à une constellation, celle du « Grand Chien », et à une époque que je n’ai pas connu personnellement, du moins dans mon incarnation présente …

Rien que d’y penser, j’ai comme un coup de chaleur !

Bon, or donc la « canicule » est liée à un phénomène « scientifiquement » déterminé où rentrent conjointement en ligne de compte températures diurnes et nocturnes dans un laps de temps minimum déterminé (par qui me direz-vous ? Cherchez et vous trouverez vous rétorquerais-je en transpirant goutte à goutte).

Il me semble clairement établi le cadre caniculaire.

Mais pour moi, et toi aussi, comment ressentir la réalité physique de ce phénomène somme toute assez rare … jusqu’à présent, et « présent » n’est pas un cadeau en l’occurence.

Bref en un mot (soyons économe), j’ai Chaud !!! Très Chaud !!! Trop Chaud !!!

Je présente, aux masses en délire, tous les symptômes (lu dans la brochure d’État) d’un individu (et pas n’importe lequel évidemment) gravement atteint, et donc éteint, par cette furie calorifique due, n’en doutons point, au réchauffement de notre Mère Gé …

Triste humanité qui me fée suer le burnous par ses excès consommatoires, ses gaspillages éhontés du sang de Gé, sa dilapidation suicidaire de l’Eau de Vie, ses viols à répétition des profondeurs de son Être, pire qu’une « tournante » dans une cave de banlieue ….. et c’est pas déjà là un signe d’Humanisme débordant  si tu vois ce que je veux dire !

J’observe les chiffres de l’échelle, non de Jacob, mais de Celsius … et ils grimpent, ils grimpent comme pris d’une fièvre incontrôlable pour aller taquiner, en les frôlant, ceux issus de Fahrenheit … Concurrence quand tu nous tiens …

Et moi je transpire, je me liquéfie, je dégouline à flots continus pour aller me répandre au sol informellement.

Je n’ose plus reluquer l’alcool rouge, ou le mercure argenté qui plafonnent, l’un et l’autre (pas de jaloux) au sommet de leur prison de verre …

Je rigole, oui mais de transpiration à en avoir une flaque tiède à mes pieds .. oui de la transpiration !

Avec avidité mon regard se décompose : un œil vers le réfrigérateur-congélateur celant des trésor de fraicheur, l’autre (œil)  vers le miroitement de la piscine, encore au soleil brûlant … Là aussi, pas de jaloux ! Les deux auront ma visite épuisée par le plomb du ciel et l’ardeur des rayons desséchant, des rayons sources de coups de soleil et de coups de chaleur. Dévastateur le Râ du jour !

A l’inverse de mon corps ruisselant, ma bouche est pâteuse d’un manque dramatique d’humidité, mon esprit divague (dix vagues dans un mirage, et pas l’aéronef) entre la vision hyper-réaliste de « Gelati de la Botte », de bouteilles porteuses de ce Houblon travaillé natif du « Benelux » nordiste, d’un tsunami de glaçons dégueulant d’un robot givré.  

J’ai comme l’impression que cette marée de fournaise me rend paradoxalement un zeste givré …

Mais que diantre je ne me laisserai par fer (à dix sous) par cette humeur torride qui m’embrasse et m’embrase sans délicatesse par les cent huit rayons de cette boule incandescente qui refuse d’être voilée.

A l’ombre ! telle devient ma devise locale et personnelle .. que j’applique dans la nanoseconde présente pour m’aplatir sur un gazon arrosé qui se terre sous la frondaison d’un cèdre séculaire. Bon il est vrai que c’est un emplacement classique de latrines canines …. Et en plus l’acide urique épandue ici et là attire irrémédiablement moustiques et mouches.

Diable la poisse me poursuit et me rend poisseux du manque de souffle, retenu pour cause d’odeurs nauséabondes, entre chaleur et vapeurs ..

J’ai soif ! J’ai besoin d’eau, voire d’une histoire d’O.

Plus de salive, plus de larmes, plus de transpiration, je suis sec tel un vieux sarment, comme une paille prête à s’enflammer, à l’évidence je pense craindre la chaleur .. me dis-je dans le délire de mes mirages troublant ma vue éblouie.

Et toujours les rayons de Ré qui rayent ma peau tannée quasi carbonisée.

Et toujours les flèches de Râ qui percent ma carapace de sel durci qui s’exsude des pores calaminés.

Et toujours les éclairs de Zeus qui piquent mon cuir racorni dans la touffeur tarie de l’ambiance de l’atmosphère brûlante comme un souffle de Dragon.

J’ai chaud, je suffoque, je fond ….

Comme toi, et d’autres me diras-tu ! Certes, mais les autres et toi dans ce moment torride .. je m’en moque comme de mon premier coup de soleil !!

J’aspire à la fraicheur vivifiante alors que l’air inspiré n’est qu’haleine diabolique qui corrode ma trachée artère et mes poumons déjà quasi asphyxiés ..

Vois-tu je ne supporte que difficilement la chaleur estivale muée en canicule aoûtienne par un caprice vengeur de Gaïa face à la folie furieuse de l’humain qui l’est si peu .. humain.

Je rêve, que dis-je je délire face aux images subliminales de glaces chocolat-vanille-fraise-pistache-rhum-raisins, de sorbets orange-fruits de la passion-anis-mangue, gâteaux givrés, de cafés frappés, de fruits congelées bavant de chantilly, bref j’ai soudainement quelques envies de froid à déguster.

Canicule.

Mot suant l’étouffement de toute activité ludique et .. autres aussi !

Je gis amorphe sur le carrelage humide de ma chambre aux volets clos, haletant en quête d’une once de non-chaleur abrutissante, la crainte (bouillante) de disparaître dans un soupçon de buée moite.

Soudain, alors que je rampe tel un escargot intoxiqué par la sècheresse ambiante laissant un sillon de bave salée, n’ouïs-je point comme une série d’explosions se rapprochant de mon désert poussiéreux ?

Non, oui !

Malgré mes volets clos, malgré mes vitres verrouillées, malgré mon égarement déshydraté, il me semble percevoir l’écho d’une sorte de cavalcade se rapprochant à la vitesse d’un bourrin au galop de mon désert sombre et chaud ….

Dois-je déjà, enfin me réjouir de la nuit s’avançant dans un grondement inhumain martelée par des flashs de plus en plus lumineux qui encerclent mon îlot désertique ?

N’est-ce pas l’illusion illusoire que va cesser sous peu mon cauchemar d’agonie cendreuse ?

Que nenni point du tout !!!

Présentement, bien qu’hagard, mes (rares) neurones encore assoiffés me signalent, sans aucun doute possible, que les « sons et lumières » que je perçois, qui percutent ma cervelle en bouillie, sont bien les prémices s’approchant d’un orage, ô rage sans désespoir d’un coup …

Cavalcade et bourdonnement allant crescendo sont l’avant garde de la pluie que dégueule enfin  les nuées moutonneuses que j’entrevois entre les persiennes flasher par une multitude d’arc électriques que l’on nomme « foudre ».

Ouf !

Je n’entend même plus autre chose que ces crépitements et ces grondements sauvages, irréels, tant espérés par … Moi !

Voilà je re-vie …

Mais demain je crains fort que l’on ne se pèle suite à une vertigineuse chute de températures, nonobstant les risque d’inondations variées, la gadoue dans les rues, et donc at home itou, les fuites en toitures ou celles dues aux fermetures mal jointées .. et j’en passe car le vent souffle avec force et vigueur.

Va falloir ôter cette poussière humide qui s’infiltre partout nom d’un chien !

Vivement le ciel dégagé, la chaleur assèchante, que je puisse enlever le petit gilet …

Alors je lève les yeux vers la voie lactée désormais nettoyée et j’y discerne un regard autant narquois que goguenard …..

et j’aime !

Chris

août 6018

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Livres … Juillet 6018 5 août, 2018

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  MARC FABRE

« LES MYTHES TAUROMACHIQUES« 

mythes-tauromachiques

 Δ

 

 

Livres ... Juillet 6018 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

juillet 6018

Prière amérindienne: quand je ne serai plus là, laissez-moi partir ! 27 juillet, 2018

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

Prière amérindienne: quand je ne serai plus là, laissez-moi partir!

Prière amérindienne

Prière amérindienne:

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir

Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon Amour !

Vous ne pouvez que deviner
Le Bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’Amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelque temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et la vie continue !Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre Cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’Amour que j’apporterai !

Prière amérindienne:

Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la Lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

Prière Amérindienne

Source : https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/

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