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Big Bang … 1 août, 2008

Posté par hiram3330 dans : Non classé , 2 commentaires

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La Voûte Étoilée

 

vient de donner naissance,

 

par scissiparité volontaire,

 

à la Voie Lactée

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Désormais la Voûte Étoilée (www.hiram3330.unblog.fr)

 

se consacrera principalement à ses recherches …

 

alors que la Voie Lactée (www.chris.unblog.fr)

 

poursuivra son chemin dans le domaine de

 

l’Imaginaire …

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Les deux espaces intemporels

 

restent néanmoins liées … unis …..

 

car l’Espace et le Temps,

 

qui n’existent pas,

 

sont indissociables …….

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Les Deux en Un

 

seront toujours heureux

 

de votre visite,

 

de vos commentaires,

 

de vos contributions … si vous le souhaitez …..

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Chris

le Premier d’Août 6008

Le tracé régulateur médiéval … 10 avril, 2020

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Le tracé régulateur médiéval

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Que sont les lois cosmiques…”les lois de la vie”? 9 avril, 2020

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Que sont les lois cosmiques…”les lois de la vie”?

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On peut dire que les lois cosmiques ou de la vie proviennent d’un ordre supérieur; elles sont en quelque sorte imprimées dans l’âme. D’où tirent-elles leurs origines ? La question est ouverte, c’est selon nos croyances. * En qui ou en quoi croyez-vous * serait une question plus pertinente.

En fait, l’instigateur de ces lois n’est pas vraiment ce qui nous importe dans le présent texte; ce qui est important, c’est que ces lois cosmiques ou universelles s’adressent à tous et que leurs créations remontent à celle de l’univers. Elles sont aussi vieilles que le cosmos, aussi vieilles que la vie elle-même. Les lois universelles sont en harmonie avec le monde naturel et ses tendances vers la vie et la survie.

Ces lois servent à atteindre le bonheur, à être bien avec soi, avec les autres et en harmonie avec tout ce qui vit. Ce sont des lois d’harmonie universelle. Elles rassemblent en symbiose tous les éléments pour nous permettre de nous débarrasser de nos craintes, de nos doutes, de nos peurs, de nos angoisses, de nos inquiétudes, etc. Petit à petit, elles ouvrent les portes à une spiritualité plus épanouie, à une grande sérénité et à une acceptation de notre place dans l’univers.

L’observation de ces lois nous permet d’accéder à des courants d’énergie reliés à l’univers. Cette énergie, qui nous libère. Guérit aussi notre corps et notre âme, et nous harmonise avec le reste de la nature. Les lois de la vie nous permettent d’atteindre graduellement notre plein potentiel spirituel et de prendre ainsi la place qui nous revient de droit au sein de l’univers.

 

Voici la liste des douze lois de la Vie

La première : Posséder la simplicité d’un enfant

Affirmation: J’ai la simplicité d’un enfant.

S’exprimer spontanément :

L’enfant est totalement spontané dans ses paroles; il agit selon ce qu’il ressent et ne se pose pas de question. Peu importe ce que les autres autour peuvent penser de lui: il exprime ce qu’il ressent, au moment où il le ressent. Il vit totalement et entièrement dans le présent. Même si on le dispute et que cela l’amène à bouder un peu , il revient vers nous facilement, sans rancune et sans haine. Il ne se soucie pas des apparences. C’est cette simplicité devant les événements qui lui permet de vivre dans le présent et de jouir de l’instant sans se soucier d’avant ou d’après.

Vivre le moment présent :

Il faut se rappeler de rester soi-même lorsqu’on s’exprime au besoin. Vous ne devez pas vous transformer pour obtenir ce dont vous avez besoin. Dites le simplement et n’attendez pas que la terre cesse de tourner. Exprimer un besoin ne signifie pas que les autres doivent tout arrêter pour le satisfaire. Le fait qu’il vous faille retrouver la simplicité de l’enfant ne veut pas dire que vous vous devez de retomber en enfance. L’enfance fut un temps béni où vous n’aviez pas de responsabilités, où le monde était la pour satisfaire vos moindres caprices. Mais ce temps n’est plus. Il vous faut vire dans le présent, votre enfance est du passé et vous ne pouvez retourner en arrière.

Vous pouvez toutefois vous inspirer de vos souvenirs pour vous rappelez comment vous aviez l’habitude de réagir. Vos souvenirs vous aident à trouver qui vous êtes vraiment, qui vous étiez avant d’être pris dans l’engrenage de la société et du conformisme. Laissez-vous aller à votre première réaction. C’est un peu difficile au début, mais avec le temps, vous verrez comme c’est facile et simple. Imaginez pouvoir exprimer sans remords votre joie ou votre chagrin, au lieu de les cacher et de les ensevelir sous le poids du ressentiment. Essayez, c’est un premier pas dans la bonne direction.

Apprendre des ses expériences du passé :

Cela ne veut pas dire que le passé soit sans importance, mais il est inutile de le recréer continuellement ou de vivre dans ses souvenirs. Il faut tenir compte du passé afin de ne pas recommencer les mêmes erreurs. Il faut garder la capacité d’apprendre de nos actions précédentes afin de réagir mieux si les circonstances surviennent de nouveau. C’est la façon dont les enfants font leurs apprentissages; une fois qu’ils se sont brûlés en jouant avec le feu, il comprennent le danger et emmagasinent l’information. En tant qu’adultes, nous avons l’expérience, il n’est donc pas nécessaire d’aller toujours au bout de l’erreur afin de comprendre le danger. Traîner son passé ou tenter de le recréer est aussi futile que de vouloir faire arrêter la planète de tourner. Vivre dans le passé vous empêche d’évoluer, d’atteindre vos buts et de maximiser votre potentiel. C’est inutile et cela vous cause un tort irréparable. Vous devez saisir l’instant présent et le vivre pleinement comme si c’était le dernier instant de votre vie; cela prend un peu de pratique, mais cela vaut le coup.

Planifier le futur, oui, mais….

Cela ne veut pas dire de ne pas penser à un fond de pension ou à une hypothèque, cela signifie simplement ne pas mettre tous ses efforts dans un futur probable. Il faut prendre le temps de vivre au présent, car le futur n’est pas assuré. Il faut aussi jouir du temps qui passe, lorsqu’il passe. vivre la tête dans le futur est aussi nocif que de vivre en regardant en arrière. Pendant que vous faites l’un ou l’autre, vous ne voyez pas ce qui se passe autour de vous.

L’enfant acquiert constamment de nouvelles connaissances :

Un autre des avantages de l’enfant est sa faculté de s’émerveiller devant ses propres découvertes ainsi que devant celles des autres. Il peut découvrir et redécouvrir la beauté ou la spécificité d’une chose de nombreuse fois sans se lasser. On dirait que, chaque fois, il découvre une facette qu’il n’avait pas vue auparavant. En découvrant ce talent d’émerveillement en nous, nous réussissons à redécouvrir simplement les choses qui nous entourent, nous les percevons sous un jour nouveau et nous sommes de ce fait capables de trouver la beauté qui réside en elles. Cette simplicité nous permet aussi de nous adapter à chaque personne, à chaque événement et à chaque milieu tout au long de notre chemin Elle nous permet de garder la tête que l’instant présent est le plus précieux car ce n’est que dans le présent que nous pouvons effectuer des changements.

Une clé pour atteindre facilement cet état de simplicité :

Le matin, avant de se lever, demander à l’Énergie universelle de vous centrer dans le moment présent, de vous diriger là où vous devez aller, d’effectuer les tâches qui vous seront les plus bénéfiques et de rencontrer des gens positifs qui auront une bonne influence sur vous. En suivant les préceptes de cette première loi cosmique ou universelle, j’ouvre mon âme à l’Énergie universelle qui me permet d’atteindre mes buts les plus désirés.

Que se passe-t-il lorsqu’on ne tient pas compte de cette loi ?

Ne pas tenir compte de cette loi entraîne forcément des conséquences. Ce ne sont pas des pénalités comme telle, mais bien un blocage d’énergie qui peut avoir des répercussions sur tout le système physique.

Lorsqu’on ne possède pas la simplicité invoquée dans cette première loi cosmique, on projette une image fausse de soi, on dupe les autres et soi-même, et les contacts avec les autres sont en partie faux. Cet état cause du stress qui augmente avec le temps, car plus nous tentons d,être autre que ce que nous sommes vraiment, plus il devient difficile de garder cette position, d’avoir des contacts vrais avec les gens qui nous entourent.

Ce genre de comportement nous amène à perdre toute confiance en nous car, petit à petit, nous avons l’impression que, si les gens nous connaissaient sous notre vrai jour, ils ne nous aimeraient pas. L’angoisse de se faire découvrir s’installe et résulte en une fatigue nerveuse généralisée; ce n’est pas facile de toujours jouer un rôle.

Il peut aussi arriver à certains de devenir comme un volcan qui éclate soudain sous la pression, sans qu’on connaisse les raisons de cette éruption. La conséquence finale: ils ne peuvent jamais rien réaliser. Les efforts qu’ils doivent déployer pour garder leur masque et leurs apparences font en sorte qu’une plus grande confusion s’installe et que les réalisations auxquelles ils arrivent ne sont pas satisfaisantes.

De fait, leurs réalisations reflètent leur image, et non leurs désirs intimes. À force de jouer un jeu, ils succombent à leur propre rôle et il ne reste plus de place pour la personne qu’ils sont vraiment. Ils entravent alors la circulation de l’énergie cosmique en raison même de la projection de fausses images.

Lorsque vous commencez à travailler avec les lois cosmiques, vous devez d’abord laisser tomber les rôles, les images; vous devez examiner soigneusement qui vous êtes. Partez de votre enfance, avant l’âge de sept ans, avant que l’influence extérieure vous ait façonné. Regardez des photographies de vous à cet âge, laissez-vous envahir par les souvenirs, les impressions, les intuitions. Demandez l’aide de l’Univers et, surtout, persévérez, faite preuve de patience; vous arriverez à redécouvrir la simplicité de l’enfant, et votre vie en sera transformée pour le mieux.

La deuxième : Avoir la joie de vivre

Affirmation : Je ressens la joie de vivre:

La cours de la consommation :

Pour arriver à la deuxième affirmation, il faut nécessairement posséder la simplicité de l’enfant. Il est impossible de posséder la joie de vivre si on joue un rôle, si on n’est pas soi-même. La joie de vivre, c’est un état d’être, c’est une façon de vive, d’apprécier la vie. Simplement, la joie de vivre, c’est trouver la beauté et la bonté dans notre vie de tous les jours.

Au début, nous devons parfois faire des efforts pour arriver à trouver quelque chose de beau et de bon dans notre vie. Nous avons tous tendance à penser que nous manquons de quelque chose. La phrase célèbre ”Jamais trop mince et jamais trop riche” est malheureusement devenue un slogan très populaire. Des phrases comme celles-là nous font passer à côté de merveilleux moments de notre existence, car elles sous-entendent qu’on manque toujours de quelques chose, qu’on n’en a jamais assez.

À force de nous nourrir de slogans, de publicité, à mesure que nous nous laissons emporter par la production et la consommation, nous nous éloignons de cette joie de vivre.

Porter attention à ce qui nous entoure :

La joie de vivre, c’est un état d’être, c’est la faculté de découvrir ce qui est bon et beau dans le quotidien.

La clé principale de cet exercice est de porter attention. Cela paraît simple, mais c’est plus difficile qu’on ne le croit à prime abord. Combien de fois nous engageons nous dans des activités de façon automatique, sans y penser vraiment? Nous nous installons dans une routine monotone, et notre vie nous paraît grise et sans saveur. Nous devons porter attention à ce que nous faisons. Notre vie n’est pas composée d’événements toujours excitants, c’est bien vrai, mais elle n’est pas aussi grise que nous le pensons parfois. Pour le découvrir, il suffit de prendre le temps de regarder autour de soi et de bien voir ce qui nous entoure.

La joie de vivre provient de l’intérieur :

Le bonheur et la joie de vivre ne s’achètent pas dans un magasin, il est impossible de se faire tailler un bonheur sur mesure. La joie de vivre provient de l’intérieur, c’est la faculté e reconnaître la beauté de la nature. De découvrir de nouveaux horizons, de jouir de la compagnie d’un ami qui partage ses espoirs, de jouer avec des enfants dans un parc. La joie de vivre, c’est une multitude de petites actions qui nous rendent la vie agréable parce que nous nous arrêtons pour apprécier une facette différente de notre univers. La joie de vivre réside dans la faculté de rire de nos erreurs, car le rire nous libère du stress.

Le bonheur, une pratique quotidienne :

Une fois que vous exercerez cette seconde loi, vous vous rendrez compte que même si vous ne comprenez pas tout ce qui vous arrive dans la vie, surtout lorsque vous êtes victime de contretemps et d’injustices, il vous sera plus facile de l’accepter.

En développant votre joie de vivre, vous serez à même de regarder objectivement votre façon de vivre et de prendre conscience des changements que vous pourrez y apporter. Vous pourrez aussi vous rendre compte de ce que vous ne pouvez pas changer, et accepter vos limites. Il vous sera facile de vérifier à quels niveaux vous entretenez des attitudes négatives et d’y remédier pour modifier cet état de choses.

Avec la joie de vivre, vous vous apercevrez que vous prenez le temps de rire de plus en plus, et ce, tous les jours. Le bonheur deviendra une pratique quotidienne, et vous vous sentirez de mieux en mieux.

La troisième

Être miséricordieux

Affirmation :

Je suis miséricordieux

Pardonner pour se libérer :

Cette troisième étape est un peu difficile, car être miséricordieux implique de pardonner. Il existe plusieurs raisons pour pardonner, la plus importante étant de ne pas vous faire de mal à vous-même en nourrissant des sentiments de haine, de rancune et de vengeance. Mais attention ! Le pardon dont il est question ici ne demande pas de tendre la joue pour se faire frapper une seconde fois ! Ce genre de pardon est plutôt utopique; c’est le domaine des âmes saintes, des êtres exceptionnels qui ont fait un choix plutôt radical. Il est plutôt question ici du pardon accessible à tous, avec un peu de persévérance. Disons que c’est le moyen terme entre la loi du Talion, *œil pour œil, dent pour dent*, qui, lorsqu’on y pense, est catégorique, et l’acceptation du martyr qui n’est pas à la portée du commun des mortels.

Les lois cosmiques sont là pour nous aider à mieux vivre, à nous sentir bien dans notre peau et à évoluer tout en nous permettant d’apprendre et de comprendre pourquoi nous sommes venus sur terre. C’est de cette façon qu’il faut aborder le pardon. Pardonner nous permet de nous libérer de sentiments négatifs qui nuisent à notre évolution.

Pardonner ne veut pas dire approuver les actions répréhensibles ni oublier. Il ne s’agit pas non plus de mettre en situation semblable parce qu’on n’a pas su apprendre ou tirer une leçon des événements passés. Nous ne sommes pas venus ici pour nous faire faire mal et souffrir sans raison. La souffrance est là pour nous apprendre quelque chose. Vous n’apprenez rien si vous vous contentez de recommencer à souffrir dans les mêmes conditions; malheureusement, tant que vous ne vous en rendrez pas compte, vous perpétuerez cet état de choses. Vous devez comprendre ce qui se passe et apprendre comment vous tirer de ces situations qui vous font mal.

Pardonner pour soi :

Pardonner, en fait n’implique que vous-même. C’est un acte qui vous libère de sentiments négatifs qui empoisonnent votre âme et votre conscience. On pardonne non pas pour les autres, mais bien pour soi. Lorsque nous pardonnons aux autres le mal ou le tort qu’ils ont pu nous causer, nous nous libérons de la dette karmique que ces personnes auraient pu contracter à notre égard. Nous prenons la décision de ne pas continuer la ronde des rétributions qui pourraient s’enchaîner. Nous détruisons les sentiments de rancune et de haine qui pourraient naître à la suite de ces actes commis contre nous et nous faisons mourir l’idée de vengeance qui se montrerait très rapidement. De plus, nous nous empêchons d’avoir à revivre ces événements d’un autre point de vue, plus tard dans cette vie ou dans une autre. Il n’est pas question ici d’approuver le mal mais de pardonner, de chercher à comprendre ce qu’il y a derrière cette action. Il faut voir quelles sont les circonstances atténuantes afin de ne pas nourrir de sentiments de haine envers la personne qui nous a fait du mal.

Le véritable pardon se fait sans condition, sans reproche. Vous n’avez même pas à le faire de vive voix, car c’est vous qui pardonnez et vous ne le faite pas pour épater les autres.

Nous avons vue que les deux premières lois nous apprennent la simplicité et la joie de vivre. La troisième nous permet d’accéder à une meilleure compréhension des deux premières. Pensez à toute l’énergie, à tout le temps que vous gaspillez en vous rappelant les mauvais coups qu’on a pu vous faire. Faites le compte du temps que vous perdez au cours d’une semaine à nourrir votre ressentiment envers des gens qui vous ont fait souffrir. Sachez aussi que, chaque fois que vous vous forcez à revivre ces événements, vous souffrez de nouveau, car votre esprit ne fait pas la différence entre l’action et l’imagination. Prendre conscience de tout le temps que vous mettez sur des choses qui sont passées et sur lesquelles vous n’avez plus de contrôle. Le pardon brise donc cette chaîne et vous permet d’aller de l’avant, de passer à autre chose.

Pardonner ne signifie pas que nous soyons des imbéciles heureux qui ne comprennent pas lorsqu’on leur fait du mal, des idiots qui ne ressentent pas de chagrin lorsqu’on agit ainsi envers eux. Il s’agit plutôt de se conduire en être responsables qui ont décidé de bâtir leur vie sur d’autres préceptes que la vengeance et la rancune. On peut alors voir le pardon comme un refus d’entrer dans le cercle infernal de la haine et du ressentiment.

Se pardonner soi-même :

Il existe une autre facette très importante, voire essentielle, du pardon et de la miséricorde: se pardonner à soi-même. Se pardonner implique d’accepter la faute, d’accepter le fardeau de la responsabilité et, ensuite, de comprendre et de pardonner tout en continuant à vivre avec soi-même. Pardonner, c’est prendre conscience que nous sommes tous humains.

Les deux premières lois nous apprennent la simplicité et la joie de vivre. La pratique de ces deux lois permet d’enlever toute contrainte de notre vie. En devenant miséricordieux, en nous libérant du poids de la haine et du ressentiment, nous nous permettons d’avancer sur le chemin de notre évolution spirituelle. Rappelez-vous que le pardon, nous le pratiquons d’abord pour nous et que pardonner ne veut pas dire que nous sommes demeurés. S’il vous est impossible, du moins pour l’instant, de pardonner aux autres ou à vous-même, demandez l’aide de vos guides spirituels, ou du Dieu auquel vous adressez vos prières. Demandez-leur de pardonner à votre place, pour l’instant`de vous aider à comprendre et à trouver la force nécessaire pour vous conduire au pardon. Lorsque vous serez prêt à suivre les lois cosmiques, tout se mettra en place afin que vous puissiez les assimiler et les intégrer à vote vie quotidienne.

La quatrième

Être compréhensif

Affirmation :

Je suis compréhensif

L’incompréhension même à la guerre :

À la base de tous ces conflits, une forme d’incompréhension engendrant la peur et la frustration qui, finalement, dégénèrent en colère. C’est ainsi que cela se passe au niveau mondial et, malheureusement, c’est aussi ainsi que les choses se déroulent au niveau individuel. Si nous procédons par ordre, il faut avouer qu’avant de tout comprendre ou d’être compris des autres, il faut se comprendre soi-même. C’est la base fondamentale de la compréhension. Faite un petit examen de conscience: Quelles sont vos croyances ? D’où proviennent-elles ? Vos convictions personnelles sont-elles profondes ou superficielles ? Vous contentez-vous de répéter des phrases toutes faites, des slogans à la mode ou pensez-vous avant d’émettre une opinion ? Partagez-vous les mêmes idées que ceux qui vous entourent et pourquoi ? Est-il plus facile pour vous d’adopter ces idées parce qu’elles sont conformes à votre entourage ou répondent-elles vraiment à vos convictions personnelles ? Prenez votre temps, examinez vos pensées, vos idéaux et les raisons pour lesquelles vous les avez choisis. C’est un exercice que vous devez effectuer simplement. Ne tentez pas de justifier vos choix, contentez-vous de les reconnaître. Par la suite, vous déciderez ce que cous voulez faire avec ceux-ci. Une fois que vous saisissez pleinement la façon dont vous pensez, il est plus facile de comprendre vos convictions, vos idéaux ou l’absence de ceux-ci.

Rappelez-vous les trois premières lois cosmiques: la simplicité, la joie et le pardon. Si vos croyances et vos idéaux sont trop compliqués, simplifiez-les, ils seront plus faciles à mettre en pratique. Si vos croyances ne vous rendent pas heureux, changez-les, éliminez les contraintes. si vous vous apercevez que vos idéaux et vos croyances sont plutôt moches, pardonnez-vous et aller de l’avant. Ce n’est pas toujours simple, mais une fois le processus est enclenché, vous verrez que c’est réalisable.

Une question de réciprocité et de réceptivité:

La compréhension n’implique pas que vous ayez à changer vos positions, particulièrement lorsque ces idées que vous ne partagez pas vous semblent négatives. Vous pouvez tenter d’expliquer à une personne, dont les idées sont en contradiction avec les vôtres, que, malheureusement, vous ne pouvez les accepter. Par contre, vous devez respecter le choix des autres mêmes si cela vous chagrine et que vous êtes certain que ce choix est mauvais. Vous n’avez pas à intervenir, que ce choix implique le bien ou le mal, car tout le monde a droit au libre choix et au libre arbitre. Vous pouvez expliquer votre positon, mais vous ne pouvez faire le choix pour une autre personne. C’est cela, faire preuve de tolérance, surtout lorsqu’on est en complet désaccord avec les positons des autres.

Avant de porter un jugement sur les idées et les conceptions des autres, penchez-vous sur les vôtre et essayez d’imaginer ce qu’ils peuvent en penser. Au lieu de crier et de tempêter lorsqu’une opinion diffère de la vôtre, contentez-vous d’écrire ce qui ne vous convient pas dans ces propos et laissez mijoter ces idées quelques heures. Plus tard ou le lendemain, vous pourrez regarder ces lignes de nouveau et les voir sou un jour différent.

Mais que faire lorsqu’on ne comprend pas le pont de vue des autres ? Il faut essayer d’ouvrir une porte, de les écouter tout simplement. Il faut aussi accepter que ces personnes fassent des choix qui nous apparaissent mauvais; c’est leur droit le plus strict et nous ne pouvons intervenir, si ce n’est en tentant d’expliquer que nous pensons différemment. Par contre, nous n’avons pas à approuver ce choix; il leur appartient pleinement. Vous n’avez pas non plus à vous compromettre ni mettre de côté vos convictions pour légitimer le choix des autres.

La cinquième

Posséder la pureté d’intention

Affirmation :

Mes intentions sont pures

Une question d’honnêteté :

Il suffit d’être soi-même, d’être vrai. Quelqu’un qui possède la pureté d’intention agira sans égoïste, sans calcul et, surtout sans désir de tromper les autres; il suit ce qu’il croit être la vérité, ni plus ni moins. Vous pouvez faire des erreurs, c’est normal et c’est très humain, mais si vous avez un cœur, pur, ce ne sera pas par calcul, pour tromper les gens autour de vous. Autrement dit, si vous faites des erreurs, ce ne sera pas voulu. De fait, lorsqu’on agit avec pureté d’intention, il peut arriver qu’on se trompe par manque d’informations ou parce qu’on ne réfléchit pas avant de faire un acte; si vous tromper les autres à la suite de cette action, vous le regretterez et vous vous excuserez. C’est très différent de quelqu’un qui agit pour duper les autres et pour satisfaire des besoins égoïstes. L’honnêteté est essentielle pour que nos intentions soient pures. Être honnête signifie que je suis aussi honnête avec les autres qu’avec moi-même.

La sixième

Être positif à 100%

Affirmation :

Je suis positif à 100% :

L’acception de soi… et des autres :

Voilà qui semble tout un contrat! Comment peut-on être positif à 100% lorsqu’on est réaliste? Il faut procéder par étape. Rome ne s’est pas bâtie en un jour, et nous ne deviendrons pas positifs à 100% en trente minutes. Il faut commencer par comprendre ce que cela veut dire. Être positif, c’est vivre en harmonie avec soi-même et les autres. Ce n’est pas une mince tâche et il faut donc commencer avec soi. Pour être en harmonie avec soi, il faut s’accepter tel qu’on est, avec nos forces et nos faiblesses, nos qualités et nos défauts.

Cela ne veut pas dire s’abstenir de travailler sur certains défauts ou d’éviter de compenser certaines faiblesses. Cela signifie accepter ce que vous êtes au point de départ et bâtir à partir de ce que vous avez maintenant. L’acceptation de soi est l’étape première de tout changement Avant de changer votre façon de penser, vous devez faire la paix de façon parfaite avec ce que vous êtes. Laissez de côté vos jugements, vos attentes et tout le reste. L’important, pour l’instant, c’est d’accepter ce que vous êtes dans votre totalité; ensuite, vous pourrez penser à changer ce que bon vous semble.

La pensée négative :

Pour mieux vous entraîner à penser positivement, il faut savoir reconnaître les pensées négatives. C’est très simple; toute pensées qui fait naître en vous de l’inquiétude, de l’angoisse ou qui suscite un malaise est une pensée négative. Il faut alors aller à la source de ces pensées. Certaines sont en elles-mêmes négatives.

Les pensées négatives empoisonnent notre existence. Apprenez à les transformer en commentaires positifs qui vous aident à vous rendre à votre but, que ce soit de perdre du poids, d’arriver à l’heure au travail, de cesser d’oublier des choses, etc. La pensée positive vous remet sur la bonne voie, alors qu’une pensée négative paralyse, donc vous empêche d’avancer.

États d’âme et sentiments négatifs :

Une fois que vous êtes en mesure de reconnaître vos pensées négatives et de les dissiper, vous êtes prêt pour l’étape suivante: reconnaître les sentiments et les états d’âme négatifs. C’est un peu plus compliqué, mais c’est nécessaire pour arriver à être positif à 100%.

Tout état d’âme ou tout sentiment qui éveille en vous des idées de haine et de vengeance est négatif; tout état d’âme ou sentiment qui suscite en vous de la jalousie et de l’envie est négatif. Souvent, nous avons l’impression que l’amour nécessite de la jalousie; il n’en est rien. La jalousie ne provient pas de l’amour que vous éprouvez pour une personne. La jalousie provient de vos insécurités, de votre désir de posséder cette personne. L’amour ne possède pas, ne pose pas de limites. Si vous ressentez de la jalousie, examinez soigneusement vos sentiments pour la personne en cause; dans bien des cas, il ne s’agit pas d’amour mais d’autres choses. Cela peut aller de la peur d’être seul, jusqu’au désir de posséder exclusivement cette personne . Une chose est sûre cela n’a rien à voir avec l’amour.

IL en va de même pour la haine et la vengeance. Si vous croyez devenir heureux une fois que les autres auront souffert, vous vous trompez lourdement. Tout ce qui risque de se passer, c’est qu’ils voudront se venger comme vous et la ronde infernale recommencera. Vous ne serez pas libéré en vous vengeant; relisez plutôt le chapitre au sujet du pardon afin de briser la chaîne de votre malheur. Une autre source de négativisme: les jugements qui mènent à des critiques destructrices. Une critique destructrice ne sert strictement à rien d’autre qu’à détruire la personne qui la reçoit. Ce genre de commentaire n’apporte rien à personne, sinon de la souffrance. Passer son temps à critiquer à tort et à travers n’est pas positif. Il faut s’arrêter et penser avant de réagir ainsi. Si vous avez tendance à critiquer facilement, prenez le temps de vous demander quelles sont les raisons qui ont poussé la personne à agir d’une certaine façon. Demandez-vous aussi ce qui vous pousse à critiquer son choix sans savoir de quoi il s’agit vraiment. Est-ce que vous critiquez les autres afin qu’ils n’aient pas le temps de vous critiquez? Pour quelle raison tenez-vous à vous aliéner la majorité des gens? Lorsque vous faites l’effort d’agir ainsi, vous changez votre vision du monde, et votre approche devient positive.

Être positif à travers le négatif :

Comment être positif lorsque tout va de travers, lorsque la vie nous écrase et que la malchance s’acharne sur nous ? Voilà une question intéressante. C’est justement dans de telles situations qu’une pensée positive peut la plus vous aider. Cela semble idiot, mais c’est pourtant vrai. Si vous vous laissez entraîner dans la déprime et le négatif, vous n’arriverez jamais à vous sortir de votre situation deviendra pire. La clé se trouve à portée de votre main; tentez de voir que vous avez appris au cours de ces expériences ? Quelle leçon pouvez-vous en tirer ? En vous concentrant sur ce que vous pouvez apprendre plutôt que sur la misère dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez tourner la situation en succès. Vous pouvez trouver des compensations au milieu de toute situation malheureuse. En étant positif, je multiplie mes chances de succès parce que je refuse d’être vaincu, je persévère et je trouve la solution à mes problèmes.

Devenir positif à 100% signifie simplement mettre en pratique les cinq première lois cosmiques: la simplicité nous permet de voir la beauté partout; la joie de vivre nous amène à rire et à jouir de la vie; le pardon nous libère du ressentiment et de la haine; la compréhension nous aide à percevoir le point de vue des autres sans nous sentir attaqués; et la pureté d’intention nous ouvre la porte de la satisfaction personnelle tout en aidant les autres. Comme vous pouvez le constater, c’est une suite logique et des étapes simples à suivre.

Les personnes négatives :

Une personne qui est toujours un peu négative finira par ressentir constamment de l’impatience et du mécontentement envers la majorité des événements qui surviennent dans sa vie. Même au cours d’un événement heureux, cette personne trouvera la petite bête noire qui confirme son pessimisme. Elle partagera cette découverte avec tout le monde; si elle n’est pas heureuse, les autres devront partager son mécontentement et sa tristesse. Lorsqu’on devient la proie du négativisme, on met son système nerveux en péril; l’anxiété et de l’angoisse perpétuelles mènent à la dépression nerveuse et aux problèmes psychologiques de tout genre.

La septième

Être généreux de sa personne et de ses biens

Affirmation :

Je suis généreux de ma personne

Au-delà des sous….. :

Ici, nous abordons un sujet délicat, la générosité. C’est un sujet délicat parce que nous avons tendance à mêler générosité et argent. Il est vrai qu’on peut être généreux de son argent, mais ce n’est qu’une façon parmi tant d’autres. Combien de fois glissons-nous de l’argent pour nous débarrasser et avoir la conscience tranquille? Est-ce vraiment de la générosité ?

La façon d’aborder la générosité est la même que pour les autres lois cosmiques; cette loi découle des précédentes. En suivant les préceptes de ces lois, nous prenons en considération la nature même de la générosité. La générosité est complexe; on ne peut se dire généreux simplement parce qu’on donne des sous lorsqu’on nous en demande. La générosité, c’est beaucoup plus que cela. Il n’est pas non plus question ici de la générosité de saint François d’Assise qui fit le don de tous ses biens avant d’aller vivre en campagne. Encore une fois, il faut faire la différence entre nous, simples mortels, et ces êtres exceptionnels qui deviennent des saints. Tout le monde ne peut pas être mère Theresa !

Lorsque nous parlons de générosité, nous spécifions qu’il faut être généreux de sa personne et de ses biens. Notez que je place * personne* avant* biens*, parce qu’il est plus important d’être généreux de soi que de ses possessions. Le don doit se faire dans la joie et la simplicité.

Donc, en premier lieu, être généreux de sa personne n’est pas tributaire des biens qu’on possède.

Deuxièmement, il faut savoir jauger les besoin des personnes à qui on donne quelque chose. Souvent, la demande d’argent ou de biens matériels est en fait une demande d’attention.

Troisièmement, la générosité peut aussi impliquer le don de son temps pour une cause ou une autre.

La générosité est aussi…..intellectuelle :

La générosité emprunte toutes les formes de sentiments, de paroles et de gestes. De fait, la générosité intellectuelle est aussi très importante; au lieu de porter un jugement hâtif à l’égard d’une personne, prenez le temps d’écouter même si son avis vous déplaît souverainement. Vous n’avez pas à être d’accord ou à légitimer ses propos, mais vous pouvez faire preuve de générosité en écoutant ce qu’elle a à dire. Il faut aussi savoir encourager les autres. Redonner du courage, un sourire, savoir mettre de côté ses propres problèmes pour sourire aux autres.

On ne peut aider tout le monde, tout le temps :

La générosité ne vous demande pas d’être au service vingt-quatre heures par jour non plus. Il faut faire la différence entre être généreux et faire abuser de soi. Il ne faut pas se leurrer, il existe dans notre société des gens qui abusent de la générosité des autres, ils sont là, comme des vautours, et ils vous sautent dessus la minute qu’ils vous voient arriver. Bref, être généreux, c’est partager avec les autres, mais il ne faut pas devenir fou. Donner de l’argent à quelqu’un qui a faim, c’est très bien, mais le faire tous les jours, c’est de l’abus.

Même chose pour l’aide que vous apportez en temps et en présence. Certaines personnes n’en ont jamais suffisamment. Quel que soit le temps que vous passiez avec elles, ou lui, ce n’est jamais assez, il y a toujours quelque chose d’autre. Ces personnes sont des spécialistes lorsqu’il s’agit de demander de l’aide et des services, elles ont toujours besoin.

La générosité s’exprime de bien des façons. Écouter l’autre est un cadeau précieux parce que, souvent, dans notre monde, les gens n’écoutent pas, ils n’ont pas le temps de le faire ou ils n’ont pas la volonté d’écouter les problèmes des autres.

En définitive, il faut se rappeler que la générosité commence avec soi: il faut apprendre à se donner à soi avant de partager avec les autres. Si je pense à moi, je pourrai facilement penser aux autres. C’est une question de discernement. La générosité est gratuite, mais il faut avoir quelque chose à partager pour le faire sans rien attendre en retour. Le manque de générosité peut conduire à des problèmes de santé au niveau lymphatique.

La huitième

Être totalement libre de préjugés

Affirmation :

Je suis totalement libre de préjugés

Qu’est-ce qu’un préjugé ?

Avoir un préjugé, c’est porter un jugement sans informations pertinentes. C’est un jugement basé sur des commérages, des on-dit ; cela implique une manière de penser qui est sélective et discriminatoire. Ce type de pensée est contraire à toutes les lois cosmiques précédentes; les préjugés sont à l’opposé de la générosité, de la justice, du pardon, de la compréhension, et ainsi de suite. C’est une façon de penser profondément négatif et malhonnête.

On peut affirmer sans se tromper que les préjugés sont issus de l’ignorance ou de la méconnaissance du sujet dont il est question. Lorsque vous devez le faire, assurez-vous d’y mettre une forte dose de miséricorde, de générosité ainsi que la plus grande compréhension possible, et évitez de porter des jugements définitif, sans recours. Vous vous rendrez service ainsi qu’à la personne que vous jugez.

Il ne faut jamais oublier que nous pouvons aussi faire l’objet de préjugés et de jugements hâtifs de la part des autres, en jugeant le plus équitablement possible, vous pourrez espérer que les autres en feront autant à votre sujet. Pour se libérer des préjugés, il faut d’abord admettre qu’il est humain d’en avoir et travailler par la suite à s’en débarrasser. Cela veut dire qu’il faut comprendre les raisons qui nous font entretenir des préjugés. Certains préjugés sont d’origine familiale; nous avons grandi avec eux et les avons intégrés avant de pouvoir nous faire une idée personnelle, mais ils nous semblent risibles une fois que nous les avons confrontés à notre réalité personnelle.

Désamorcer les préjugés :

Les préjugés peuvent conduite au terrorisme dans des extrêmes, mais cette seule possibilité est effarante. Rien ne peut justifier les préjugés, aussi bénins semblent-ils à première vue. Nous devons tout faire ce qui est en notre pouvoir pour réfuter les préjugés et les faire disparaître. Il faut naturellement commencer avec soi et tenter de désamorcer les préjugés des autres lorsque nous en sommes conscients. Dans la majorité des cas, les personnes qui véhiculent des préjugés ne peuvent expliquer de façon rationnelle, et sérieuse la raison pour laquelle elles le font.

Lorsqu’on est libre de préjugés, on devient de plus en plus sage sur le plan des jugements. Nous cessons d’accuser légèrement et sans preuve. Pour chercher du doute, cette façon de voir les choses nous permet d’atteindre un état de justice plus grand.

Et si c’était vous ? :

Il faut aussi se rappeler que les préjugés sont une arme à deux tranchants. Avant de vous laisser aller à cette activité très dangereuse, il serait bon de vous rappeler que les préjugés peuvent se tourner contre vous. Comment réagiriez-vous si vous étiez victime de préjugés ? Tentez de vous mettre à la place de la personne envers laquelle vous entretenez un préjugé. Lorsque vous êtes tenté de vous laisser aller à des propos issus de préjugés, prenez le temps de réfléchir, pensez quelque instants `à comment vous vous sentiriez si on tenait des propos de ce genre à votre sujet, sans vous connaître.

Les conséquences spirituelles et physiques :

Du pont de vu spirituel, celui de la loi cosmique, si par un préjugé vous causez du tort à quelqu’un, les conséquences sont encore plus lourdes pour vous-même. D’abord, vous faites un geste profondément négatif qui empoisonne votre âme de façon sérieuse. À la longue, ce poison que vous déversez dans votre âme et votre conscience peut entraîner la dégénérescence de vos cellules ainsi que l’affaiblissement de votre intelligence. Vous ne pouvez vivre de haine sans en subir les conséquences; et elles sont mortelles.

Puis, d’un point de vue physique, la violation de cette loi entraîne des problèmes respiratoires, des infections des poumons et des voies respiratoires.

La neuvième

Comprendre et observer la loi naturelle

Affirmation :

Je comprends et j’observe la loi naturelle

Les civilisations anciennes :

Cette loi cosmique peut nous surprendre un peu. En effet, nous vivons dans un monde hautement mécanisé qui, à première vue, semble très loin de la nature. Et de ses lois. Nous pouvons croire toutefois que d’autres ères ont connu des civilisations très développées – par exemple, la Lémurie et L’Atlantide dont parle Platon, le célèbre philosophe grec. Il est fort possible que ces civilisations aient existé et qu’après avoir connu de grands sommets technologiques, elles aient été détruites. Peut- être furent-elles englouties lors de grands cataclysmes. Plusieurs pensent que ces grandes civilisations survécurent dans des colonies du Mexique et de l’Égypte, et que les civilisations aztèque et égyptienne descendent en droite ligne de ces continents perdus. Cette explication, bien que très fragmentaire, expliquerait en partie la similitude entre les pyramides d’Égypte et celle du Mexique. Car, même si ces peuples ne se connaissaient pas – un océan immense les séparaient, ils ont érigé des civilisations remarquables possédant plusieurs points communs, dont une connaissance approfondie des mathématiques et de l’astronomie.

La civilisation suivante naquit sous le signe du Bélier; nous sommes alors en 2160 av. J.-C. Il s’agit d’un signe de feu, masculin par essence. Aux cultes des déesses se substitue une religion masculine, autoritaire, axée sur la guerre et le pouvoir armé. C’est la venue de Jéhovah, de la loi du Talion (œil pour un œil, dent pour dent) ainsi que d’Amon-Rê, Dieu des Égyptiens. C’est aussi l’instauration graduelle du monothéisme qui fit une brève apparition en Égypte. Le patriarcat s’impose, et à une civilisation agraire succède une civilisation urbaine, mais tous ces changements se sont faits graduellement.

L’ère des poissons: Le règne des poissons symbolise le début d’un nouveau cycle d’environ 2000 ans. Cette ère est marquée par la venue du Christ et par son message d’amour. Nous en avions besoin, car le signe des poissons en est un de dualité et de contradiction. C’est pourquoi nous avons vécu une époque de contrastes très affirmés. Qu’on pense aux différences entre la pensée orientale et la pensée occidentale, les coupures entre la matière et l’esprit, la rupture entre la nature et la culture. Au cours de cette ère, l’humanité a lutté contre les forces de la nature, elle a tenté de la subjuguer, de la faire répondre à ses besoins avec plus ou moins de succès. Nous avons connu, depuis le début du XXe siècle, les massacres les plus grands en matière d’impact sur la société planétaire; nous sommes arrivés nombre de fois tout près de l’anéantissement total.

Ces renseignements sont fournis à titre d’information. Vous pouvez y croire ou non, cela n’a aucune importance, car la position des astres ne fait pas les événements; ce sont les être humains qui en portent la responsabilité. Par contre, lorsque nous considérons la loi naturelle, nous nous devons de regarder tous les aspects de l’univers qui nous entoure. Nous devons tenter de comprendre comment tout agit de concert, comment tout est relié, que ce soit la roche, l’animal, la planète, l’homme, l’enfant etc…

Pour en revenir à l’ère du poisson, pensons maintenant à la guerre froide et à la crainte d’une attaque nucléaire. Nous sommes toujours sur la corde raide. Il suffirait d’un seul terroriste armé d’une arme nucléaire pour susciter une catastrophe sans précédent. Notre monde est constitué d’éléments contradictoires qui se heurtent continuellement. Les guerres de religions qui continuent de se poursuivre en Afrique du Nord, notamment en Algérie, et en Europe, avec la Bosnie, l’illustrent bien. Une partie du monde vit dans l’abondance, voire dans l’opulence, alors que le reste de la planète se couche en ayant faim. À une époque ou l’information et les connaissances règnent, des populations complètes sont encore illettrées. Dans certains coins du monde, des personnes meurent de maladies que d’autres contrées ont complètement enrayées.

La fin d’une ère: Il est assez intéressant de noter qu’à l’aube du XXIe siècles, nous reprenons conscience de la nature et nous tentons de réparer le mal des siècles passés ou l’homme se sentait supérieur a la nature. Il faut comprendre que cette rupture nature- culture s’inscrit dans un cycle nature de l’univers. Il était normal que l’homme agisse de cette façon, qu’il tente de se dissocier de la nature pour mieux la connaître et mieux la comprendre. Nous vivons présentement la fin de l’ère des poissons et, comme à chaque changement d’ère, les anciennes structures, qu’elles soient sociales, économiques, politiques ou religieuses, plus ou moins sclérosées par plusieurs siècles d’usage, sont remises en question afin d’ouvrir la porte à une nouvelle orientation de la pensée humaine et de s’adapter à l’ère nouvelle.

Cette transition se fait graduellement. Nous pouvons le constater car, depuis le début du siècle, nous en ressentons tout l’impact. Nous savons que nous devons affronter l’un de ces tournants critiques qui est marqué par la fin du siècle, mais aussi par la fin du millénaire. Nous assistons à une tempête qui passe partout sur le monde. Les hommes de science avouent que toutes les théories, qu’elles soient mécanistes, matérialistes, cartésiennes, s’écroulent comme autant de châteaux de cartes ou, du moins, sont ébranlées.

Nouvelle approche, nouvelle voie :

Il nous faut trouver une nouvelle approche pour comprendre les forces qui gouvernent l’univers. C’est la raison pour laquelle nous avons redécouvert les grandes lois cosmiques, que nous assistons à la recrudescence d’un mouvement qu’on nomme de Nouvel Âge. Nous essayons de nous adapter aux changements qui surviennent autour de nous. Nous redécouvrons les anciennes connaissances, nous faisons la lumière sur les sciences occultes, nous analysons et nous tentons de faire la synthèse des connaissances acquise jusqu’à maintenant en espérant trouver la nouvelle voie.

En principe, l’homme lui-même, plus sûr de lui parce qu’ayant parachevé son individualisme, apprendra à reconnaître un frère ou une sœur en chacun des êtres qu’il rencontrera au lieu d’y voir un ennemi. Un sentiment d’appartenance verra le jour; il fera en sorte que nous aurons le sentiment d’appartenir à la même planète et de participer à un même univers.

Malheureusement, cela ne se fera pas du jour du lendemain. Nous avons du pain sur la planche et le respect des lois cosmiques nous prépare à vivre dans l’ère du Verseau, car ses préceptes sont ceux de l’harmonie, de l’unité avec la nature. C’est souvent en retournant vers la nature que nous apprenons à reconnaître notre place et le rôle que nous avons à jouer dans l’univers. Depuis quelques décennies, il existe un courant de conscience de plus en plus fort afin de redonner à la Terre ce que nous lui avons pris pratiquement de force. L’écologie essaie de comprendre les relations entre les différentes créatures et les plantes qui vivent dans un écosystème. Cette nouvelle science étudie aussi l’impact de nos villes sur la planète; elle examine les dommages que nous avons causés et cherche des façons de les réparer.

Pour vivre en harmonie :

Celui qui viole sciemment toutes les lois naturelles refuse l’énergie de l’univers; il se replie donc sur lui-même et n’a confiance qu’en ses propres forces. Cet être est profondément malheureux, il retarde son évolution et prive les autres d’une aide précieuse. Il se coupe des autres ainsi que de la nature.

Celui qui contrevient aux lois de la nature cesse de puiser dans l’énergie de l’univers, il n’est plus en harmonie avec les énergies du cosmos et sa vitalité tend à diminuer.

Par contre, la personne qui observe les lois naturelles est en harmonie avec tous les éléments du cosmos. Son énergie s’unit avec toutes les énergies vivantes de l’univers. Cet individu peut puiser librement dans les réserves inextinguibles du cosmos. Sa vitalité s’accroît de façon incroyable, et il vibre au diapason du reste du monde.

Cette loi cosmique est la seule qui puisse être appliquée sans tenir compte des autres. Chaque petit geste que nous faisons pour favoriser la nature, en recyclant, en plantant un arbre ou simplement des fleurs, élève notre conscience planétaire et sert à revivifier la planète. Le but est que chacun d’entre nous vive en harmonie avec la Terre qui nous nourrit.

La dixième

Posséder le sens de la justice

Affirmation :

J’ai le sens de la justice

Quelle justice ?

Qu’est-ce que la justice ? C’est une question assez importante. S’agit-il de la justice des hommes, de celle de dieu ou de celle du Karma ? La justice, c’est un peu comme la vérité: il faut se méfier des systèmes tous faits, tout pensés. La justice s’acquiert avec l’expérience, avec le jugement, avec la compréhension libre de préjugés. Plusieurs arriment qu’il faut s’en remettre à la justice divine. C’est bien beau mais, plus souvent qu’autrement, la justice divine qui descend du ciel pour châtier les vilains se fait attendre, disent les autres.

Les conséquences des actes :

Ce principe explique parfois des situations familiales apparemment absurdes, ou toutes sortes de liens réapparaissent dans le présent parce qu’ils étaient déjà formés dans le passé. Les grands rendez-vous avec le destin ne sont que des résurgences. L’impression qu’on a parfois de connaître quelqu’un depuis toujours est sans doute plus vraie qu’on ne voudrait bien le croire lorsqu’on considère la loi du Karma.

Pourtant, il ne faudrait pas penser que la loi du Karma signifie qu’il faut payer comme tel pour nos erreurs passées Ce qu’il faut faire, c’est comprendre les conséquences de nos actes. Dans la majorité des cas, les êtres doivent apprendre de la façon difficile. Un peu comme un enfant qui va recommencer à jouer avec des allumettes jusqu’à ce qu’il se brûle et constate que c’est vraiment dangereux pour lui-même.

Chacun est responsable de ses actes :

Je n’ai pas à me rendre complice de sa négativité. Il me faut donc alors faire une geste, prendre une décision. Cependant, prendre une telle décision ne signifie pas que je doive écraser cet individu. Il faut toutefois faire attention. Dans de telles situations, il est facile de porte un jugement trop rapide sur les circonstances entourant ma décision. Il faut prendre le temps de réfléchir avec l’aide des autres attributs des lois cosmiques: le pardon est essentiel afin de ne pas continuer la ronde karmique, la compréhension me permet d’évoluer plus rapidement, et ainsi de suite.

Le sens de la justice :

Je n’ai pas tous les torts du monde et je mérite ma propre compassion. De façon simple, l’homme qui possède le sens de la justice donne à chacun ce qui lui revient, parfois même au détriment de ses propres intérêts. Lorsque notre sens de la justice est faussé, nous déplaçons les valeurs, nous changeons un objet pour un autre en lui attribuant des qualités qui ne sont pas les siennes. L’autre devient vite mécontent, car il est victime d’une injustice et , finalement, il peut rêver de faire payer cette injustice à celui qui l’a commise.

Il existe malheureusement des gens profondément injustes, illogiques, émotifs, très égoïstes. C’est personnes refusent d’analyser les faits; elles mélangent tout, rien ne va plus, tout est déplacé, les valeurs sont inversées. Pour ces individus, tout ce qui compte sont leurs intérêts personnels. Leurs seul but dans la vie est de flouer les autres et tous les moyens sont bons pour y arriver. Pour eux, la justice n’est qu’un mot et ne s’applique qu’aux idiots qui se laissent berner.

L’exercice de la justice n’est pas une tâche qu’on doit prendre à la légère. En fait, on devrait le considérer comme une façon de reconnaître ce qui est équitable pour nous et les autres. Car il survient des périodes ou nous sommes littéralement aveugle spirituellement et nous devons souffrir sans en comprendre la raison, nous percevons de plus en plus ce qu’est le véritable sens de la justice. Il est fait d’acceptation de nos limites et de celles des autres, tout en reconnaissant le droit fondamental de chaque individu de suivre son propre rythme d’évolution, à sa manière.

Notre sens de la justice vient alors nous éclairer et nous permettre de choisir consciemment ceux avec qui nous nous associons au cours d’une incarnation afin que les expériences acquises puissent profiter à l’avancement de tous. Notre sens de la justice nous permet aussi de choisir la meilleure façon d’éviter ceux qui pourraient entraver notre cheminement ou qui seraient susceptibles de nous nuire. Nous pouvons alors, grâce à notre sens parfait de la justice, cesser d’accumuler des dettes karmiques qui nous éloignent de notre but ultime.

La onzième

Distinguer le niveau d’évolution des individus

Affirmation :

Je distingue le niveau d’évolution des individus.

L’importance du corps physique :

Comme vous l’avez sans doute constaté à mesure que nous avançons dans l’étude des lois cosmiques, le coefficient de difficulté augmente sensiblement d’une loi à l’autre. Suivre les lois cosmiques, c’est en fait se permettre d’évoluer, de progresser spirituellement, émotivement, intellectuellement et physiquement. Il ne faut pas faire abstraction de son corps physique. Comme nous l’avons remarqué à la fin de chacune des lois, lorsqu’on ignore les lois cosmiques, ces manquements finissent par affaiblir certaines parties de notre corps ainsi que ses différents organes. Il faut toujours se rappeler que notre être forme un tout et que toutes les parties qui le composent sont reliées entre elles.

Percevoir notre propre niveau d’évolution :

La onzième loi s’intéresse au degré, au niveau d’évolution des être, et la première étape consiste à percevoir notre propre niveau. Il serait utopique d’essayer de distinguer celui des autres sans savoir ou nous sommes sur le plan évolutif. D’abord, il est important de savoir que ce n’est pas un système de palier rigide. On peut être très avancé sur un sujet et pas du tout évolué sur d’autres. Certain sujets représentent nos forces, tandis que d’autres sont les écueils sur lesquels nous devons travailler sans relâche. ce n’est pas non plus la petite école ou il existe une note de passage et ou on passe à la classe suivante à la fin de l’année (dans le cas qui nous intéresse, nous devrions dire à la fin d’une incarnation.) certains sujets, certaines leçon prennent plusieurs vie pour être intégrés, véritablement assimilés, alors que d’autres ne prennent que quelques jours.

L’évolution ne connaît ni de limites ni de frontières. Une des raisons qui nous motivent à apprendre à distinguer le niveau d’évolution des autres, c’est que nous pouvons ainsi choisir, de façon consciente, avec qui nous nous associons. En distinguant le degré d’ouverture d’esprit de notre interlocuteur, nous sommes en mesure de jauger son degré de réceptivité et, ainsi, de ne pas le blesser inutilement ni l’ennuyer avec des sujets qui ne l’intéressent pas du tout. Nous évitons aussi de nous lier sur le plan karmique avec des personnes qui cherchent un gourou ou un maître à penser pour placer dans ses mains leurs propres responsabilités.

Pour aider à reconnaître les différents degrés d’évolution, voici une brève description des principaux états de spiritualité qu’on rencontre sur la terre.

Niveau 1

Le premier niveau d’évolution est relativement primitif au point de vue spirituel. La personne qui se trouve à ce niveau est essentiellement matérialiste. Elle ne se plaît que dans la matière, c’est-à-dire dans l’accumulation des biens et à travers la satisfaction de ses besoins primaires. Pour cette personne, il n’est pas question de penser ni de parler de spiritualité; cela n’existe tout simplement pas, si ce n’est que pour leurrer le peuple. Les plaisirs des sens sont les seuls que cet individu juge bon de satisfaire, souvent avec excès: boire, manger et s’accoupler sont les passions dirigeantes dans son existence. Cette personne est de surcroît convaincue qu’après la mort, il n’existe plus rien.

Niveau 2

Le deuxième niveau ressemble beaucoup au premier. Les possessions matérielles sont encore une force dirigeante, une pierre angulaire de l’existence. La satisfaction des sens tient encore la place la plus importante dans l’existence de ces personnes et elles ont tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent.

Par contre, les personnes à ce niveau croient en un Être supérieur, en fait, elles ont tendance à se créer un dieu qui les arrange. Leur spiritualité est très rudimentaire, tout comme leur image de Dieu; cet Être suprême vit dans un endroit situé hors de la portée des hommes, mais elles ont tendance à y croire au cas où il existerait. Ces gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe à la mort et ils ont souvent l’impression d’être dépassés lorsqu’ils pensent à de telles considérations. Ils sont conscients de leur mortalité et s’en inquiètent assez pour croire en Dieu et espérer que ce qu’ils font est bien ce qu’ils doivent faire. Leur conscience spirituelle n’est pas un sujet dont ils s’occupent vraiment, sauf en cas de catastrophe de grande envergure. Ils ont l’impression que la spiritualité est l’affaire des autres et ne les touche pas vraiment. Par contre, ils adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes; ils ont une conscience, quoi! Ils adoptent même parfois une religion, celle de leurs parents.

Niveau 3

À ce niveau, on rencontre des gens qui vivent encore dans la matière tout en croyant en Dieu. Ils ont découvrent le rapport entre Dieu et le reste de l’univers. On peut affirmer sans vraiment se tromper que la majorité des gens qu’on rencontre un peu partout appartiennent à ce niveau d’évolution. Ils sont assis entre deux chaises, si on peut dire. D’un côté, ils jouissent des plaisirs des sens, ils amassent des biens matériels, mais sans y mettre l’accent des deux premiers niveaux. La collecte ou l’accumulation des possessions matérielles n’est plus le but essentiel de leur existence. Leur niveau de spiritualité vacille selon leurs intérêts du moment. Ils font souvent partie d’une religion quelconque et empruntent la philosophie de celle-ci pour ce qui est des considérations spirituelles, en ce qui a trait aux dogmes et à la façon de se conduire dans la vie. Ils comprennent mieux la spiritualité et le concept d’un Être supérieur. Pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende de la religion qu’ils pratiquent. Ils ont parfois une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et il leur arrive de se poser certaines questions. Ils manquent un peu d’imagination et leur emprise sur le monde matériel les empêche d’explorer à fond le domaine spirituel. En fait, ils sont de ceux qui veulent tout avoir, la spiritualité et le matérialisme, sans trop faire d’effort.

Niveau 4

Le quatrième niveau marque le début d’une véritable spiritualité dans le sens des lois cosmiques. Les personnes qui arrivent à ce degré ne sont plus occupées par l’accumulation des biens pour prouver leur existence ou leur importance. Elles apprécient les plaisirs des sens avec modération, mais elles ne se laissent plus contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Elles perçoivent la totalité de leur nature et le ligne qui existe entre le physique, l’intellect, les émotions et la spiritualité. Ces personnes deviennent des adultes sur le plan de leurs actions, c’est-à-dire qu’elles comprennent leurs responsabilités quant à leurs pensées, à leurs actes et à leurs sentiments. Elles ont tendance à trop intellectualiser leur processus et à trop raisonner, ainsi elles découvrent leur intuition et, parfois même, d’autre talents extrasensoriels. C’es gens ont conscience du reste de l’univers et de leur influence sur les autres. Ils commencent à rechercher Dieu à travers les différents textes sacrés, sans se préoccuper que ceux-ci aient été écrits par des membres d’une religion différente. Les personnes arrivées à ce stade ne se soucient guère des différences de religion; elles ont conscience de la valeur spirituelle de tous, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s’intéresser grandement au non invisible; certaines peuvent communiquer avec les entités supranaturelles.

Niveau 5

À ce niveau, les personnes, son dotées d’une sensualité très raffinée. Elles perçoivent l’univers comme un tout et si elles ne dédaignent pas l’aspect matériel de notre monde, elles ne s’intéressent plus à l’accumulation des possessions matérielles. Elles ont atteint un niveau ou leur intuition est très grande. Elles arrivent à développer assez rapidement et facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers pour aider les autres. Elles communiquent aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et de leurs effets sur leur évolution.

Ces gens pratiquent généralement plusieurs techniques comme la méditation et ils possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ils s’orientent vers des occupations qui les mettront au service du plus grand nombre de personnes possible sans rechercher d’une manière forcenée la gloire. Ils ne méprisent pas leur corps physique, mais ils n’y attachent pas une importance démesurée. Ils perçoivent facilement la beauté intérieure des gens et s’appliquent à se débarrasser de leurs préjugés. Ils sont conscients des lois cosmiques qui gouvernent notre univers et tentent de les respecter le mieux possible.

Niveau 6

L’être qui a atteint ce niveau a réussi à unifier ses sens à sa spiritualité. Les plaisirs des sens ne sont plus pour lui qu’une façon différente de prier. Il est pratiquement libre de ses passions et de ses émotions. Ses sentiments sont hautement idéalisés; il pratique l’amour inconditionnel avec succès dans la majorité des cas. Sa pensée est aussi devenue universelle; Il fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races; il est libre de préjugés. Il communique aisément avec les entités spirituelles et avec son Être supérieur. Cette personne sait pourquoi elle est venue s’incarner dans cette vie et comprend les leçons qu’elle est venue apprendre. Elle développe et maîtrise ses facultés psychiques et les met au service des autres. Cet être peut guider aisément ceux qui ont besoin de ses services sans pour autant s’immiscer dans leur évolution personnelle. Il ne porte plus de jugements sur le niveau d’évolution des autres mais, autant qu’il le peut, il les aide à se dépasser. Il a bien intégré le message des lois cosmiques et il met en pratique de mieux en mieux celles-ci. Il est conscient de sa propre évolution et tente toujours de s’améliorer. Bien qu’il soit conscient et respectueux de son corps physique, il ne recherche pas les biens matériels ni la satisfaction de ses sens en tant que tel.

Niveau 7

C’est le niveau spirituel le plus élevé de l’évolution humaine. L’être a totalement réussi à spiritualiser la réaction de ses sens; l’horizon de ses pensées est vaste et sans frontières. En fait, il se dresse comme une antenne entre la matière et Dieu. Il n’est plus question pour lui de suivre les lois cosmiques, car il les a intégrées et les vit pleinement sans poser de questions; c’est devenu sa nature. C’est un corps, son esprit et son âme. Il peut voyager dans l’au-delà aussi facilement que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. C’est un état très rare, car le chemin pour y arriver est long à parcourir et difficile à atteindre. C’est le niveau ou l’âme n’a plus besoin de s’incarner et peut continuer le voyage.

Patience et persévérance :

Pour arriver à reconnaître les niveaux d’évolution des autres, il faut de la patience et de la persévérance. Il faut reconnaître sans juger et la distinction n’est pas facile à faire, surtout au début. Il faut aussi avoir toujours conscience de sa propre évolution. Chaque étape, chaque niveau a ses raisons d’être. Nous devons tous passer par tous les niveaux et il ne faut pas oublier que certains effets karmiques peuvent nous faire retourner en arrière parce que nous n’avons pas bien intégré certaines leçons.

Les personnes qui savent distinguer le degré d’évolution des autres sont de nature compréhensive; elles sont aussi justes et miséricordieuses. Elles pardonnent facilement, sans faire porter le blâme. Elles comprennent qu’une personne qui se situe au niveau 6; comme il est impossible pour une personne du niveau 3 de comprendre, ou même d’accepter, les préceptes qui dirigent la vie d’une personne du niveau 5. Lorsqu’il est question d’évolution, il faut savoir qu’une personne peut avoir conscience du niveau directement au-dessus d’elle parce que c’est le niveau auquel elle accédera; mais il lui est souvent impossible de comprendre vraiment une personne située à deux niveaux supérieurs.

Plus l’individu est évolué, plus il sait faire la part des choses. Il trouve beaucoup de joie et de bonheur en se donnant aux autres.

La douzième

Comprendre le sexe opposé

Affirmation :

Je comprends le sexe opposé au mien.

L’évolution des femmes :

Il est assez évident qu’un homme et une femme pensent différemment, et de nombreux livres en expliquent les raisons. Mais nous vivons présentement dans l’ère des Poissons et, comme nous l’avons fait remarquer précédemment, c’est une période de très grande dualité et de contrastes. Tout au long du 20ème siècle, nous avons assisté à une véritable guerre des sexes. Cette lutte était inévitable: depuis très longtemps, le patriarcat régnait en maître et les femmes n’avaient pratiquement aucun droit. Nous avons donc fait l’expérience d’un côté et de l’autre de l’impact de ces revendications qui, bien qu’elles soient justifiées, ont laissé des traces parfois douloureuses dans un camp comme de l’autre.

Le yin et le yang :

La douzième loi cosmique est particulièrement importante afin de combler le fossé qui s’est établi entre les sexes au cours des siècles précédents. Nous savons qu’il existe des différences marquées entre les hommes et les femmes, et nous devons en tenir compte afin de comprendre ce qui se passe dans la tête et dans le coeur d’une personne du sexe opposé.

La théorie du yin et du yang symbolise la mutation perpétuelle de l’énergie. Dans le yin se trouve toujours un peu de yang et dans le yang, toujours une touche de yin. Le yin et le yang se définissent par opposition l’un à l’autre. Ainsi, le yang représente la force dynamique, le soleil, l’été, le feu, la lumière, la chaleur, le ciel, le haut, le principe masculin, l’activité, le positif et le dur. Le yin,, quant à lui, est à l’opposé; il représente l’inertie, la lune, l’hiver, l’eau, l’obscurité, le froid, la terre, le bas, le principe féminin, la passivité, le négatif et le mou. C’est en quelque sorte un guide qui nous permet de comprendre le principe fondamental de ces deux forces et nous fait prendre conscience de la complémentarité de celles-ci. L’une ne peut exister sans l’autre.

Langage et intérêts différents :

On pourrait continuer longuement sur ce sujet qui illustre la complémentarité et l’opposition des sexes. Mais opposition ne signifie pas systématiquement conflit. L’opposition existe pour faire avancer l’autre, non pour le détruire. La dualité permet la complémentarité, ce qui nous ramène à la compréhension, à l’acceptation et, finalement, à l’entente.

De façon générale, on peut dire que l’homme et la femme sont différents sur pratiquement tous les plans, y compris le langage. En général, l’homme s’exprime avec autorité, de façon consiste, parfois même incisive. La femme tend plutôt à nuancer ses propos, ce qui parfois les rend moins clairs mais plus enveloppants, sécurisants même. Ce sont des généralités, bien sûr. Il existe des femmes brusques et des hommes qui parlent doucement, mais on peut comprendre que dans ces circonstances, ces hommes et ces femmes empruntent leur façon de s’exprimer à la partie opposée de leur nature. Tout comme dans le principe du yin et du yang on trouve un peu de masculin chez la femme et un peu de féminin chez l’homme.

Se comprendre soi et comprendre son sexe, d’abord :

Il faut cesser de voir les différences comme des défauts et tenir plutôt compte des qualités de chacun des sexes pour en tirer le meilleur parti possible. Les différences sont là et il est important de le reconnaître de façon implicite, sans se sentir constamment attaqué par le sexe opposé.

Mais comment comprendre ce sexe opposé? La première étape: comprendre et accepter son propre sexe. Cela vous semble peut-être niais, mais c’est essentiel. Avant de pouvoir comprendre et accepter ce qui nous est opposé, nous devons comprendre et accepter ce que nous sommes. Il ne s’agit pas ici de grands principes qui répondent à toutes les questions. Il faut partir de soi, de son expérience personnelle. Il faut arriver à une compréhension totale de soi et, par la suite, de son sexe, ce qui implique une acceptation globale, donc sans jugement défavorable, du rôle qui nous a été confié pour cette vie.

Mais l’acceptation de son sexe peut s’avérer difficile. Faites preuve de miséricorde envers vos frères ou vos sœurs, selon le cas. Mettez en pratique les principes des lois cosmiques précédentes et vous verrez la situation sous un jour différent. Ce n’est pas par hasard que cette loi est la dernière de la série. Elle représente d’abord l’acceptation de son rôle au cours de notre incarnation présente ainsi que l’acceptation du rôle du sexe opposé. Les préjugés, les jugements hâtifs, les sentiments de mépris, parfois même de haine, foisonnent à profusion entre les sexes. C’est aussi la nature de l’opposition, lorsqu’on la voit sous un jour négatif, sous forme de conflits et de mésententes.

Comprendre l’autre, ensuite :

Les deux sexes sont faits pour se compléter; il est donc normal qu’ils ne soient pas identiques et que, par conséquent, leurs façons de voir les choses soient aussi différentes.

Faire l’effort de regarder à travers les yeux de l’autre, en fouillant à l’intérieur de nous-mêmes pour confirmer ce que nous pensons, permet d’atteindre rapidement une connaissance très enrichissante de l’autre. On peut aussi avoir recours à une ou à plusieurs personne du sexe opposé afin d’échanger et de vérifier nos concepts, nos idées. Après tout, ils ou elles sont des experts sur leur propre sexe.

La démarche est très simple:

Prendre le temps de l’écouter vraiment, sans faire de commentaire ;

Ne pas présumer ou interpréter ce que l’autre dit. Au besoin, demander une explication ou des informations supplémentaires ;

Ne pas décider pour l’autre avant de le ou la consulter ;

Ne prendre de décision que pour soi.

Une fois que vous suivez ces règles, vous ne pouvez vous tromper.

Une des meilleures preuves d’évolution est la capacité de se servir des qualités inhérentes aux deux sexes et de les intégrer en soi afin de pouvoir s’en servir lorsque le besoin s’en fait sentir.

Du respect et …. de l’eau dans son vin :

Les niveaux de subtilité dans la façon de communiquer de l’homme et de la femme sont différents, il faut s’en rendre compte et cesser de voir de l’hypocrisie lorsqu’il s’agit souvent simplement de ménager les sentiments d’un tiers. Par exemple, la dureté verbale d’un homme est parfois nécessaire afin de sortir quelqu’un d’un état d’inertie qui lui fait du tort. Il faut faire la différence entre de l’abus verbal et un désir d’éveiller quelqu’un.

Il est aussi vrai que l’acceptation du sexe opposé au point de vue social est plus facile que l’acceptation de son conjoint lorsqu’il ou elle est du sexe opposé. L’incompréhension complète est ici beaucoup plus dangereuse, car elle finit par détruire les sentiments d’amour qui pouvaient être partagés au pont de départ. Il faut mettre de l’eau dans son vin… Mais attention ! Il n’est pas question ici que l’un boive du vin alors que l’autre se contente d’eau….

Le respect des autres implique qu’on doive se respecter en premier lieu. Lorsque l’homme et la femme comprennent et acceptent pleinement les différences qui existent entre leur nature respective sur les plans de l’expression de leur sentiment, de leur langage, de leur tempérament, de leur psychologie même, ils arrivent à former un couple harmonieux pour qui il est facile d’être fidèle et de progresser ensemble.

Découvrir quelqu’un du sexe opposé avec qui vous pouvez faire un bout de chemin est une expérience merveilleuse dont les répercussions dans le temps et l’espace sont aussi très bénéfiques.

Le mot de la fin

Nous venons d’énoncer les douze lois cosmiques et nous avons élaboré quelque peu sur chacune d’entre elles. Lorsqu’on s’arrête quelques instants, on constate l’enchaînement qui existe de l’une à l’autre. Chacune de ces lois nous permet d’évoluer, d’avancer dans notre compréhension des êtres humains et de leurs motivations profondes.

Soyons heureux tout en évoluant.

 

Source : le net

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Réflexions …

 

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Digression … Le Triomphe de l’Anarchie ( Marc Ogeret ) 7 avril, 2020

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L’Olivier : un arbre cosmique 6 avril, 2020

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L’Olivier : un arbre cosmique

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Après avoir offert le grain et le vin, la Vénérable maîtresse offre l’huile, symbole de Paix et d’harmonie. C’est l’olivier qui nous offre cette huile sacrée.

L’olivier constitue avec le blé et la vigne, la trilogie des arbres symboliques que l’on retrouve lors de la cérémonie de la Saint-Jean d’été.

Généreux présent des Dieux, l’olivier est un arbre d’exception qui opère une véritable fascination. Sa silhouette noueuse évoque le soleil, la chaleur et le chant des cigales.

La multitude des symboles représentés par cet arbre permettent de mesurer l’impact culturel fondamental de l’olivier sur l’humanité. En effet, de nombreuses civilisations ont incorporé des symboles qui se rattachent à l’olivier. L’arbre est ainsi entré dans une dimension universelle, alors qu’il est cultivé essentiellement dans les pays méditerranéens. Depuis quelques années il est présent sous les tropiques et nous le voyons pousser dans nos jardins.

Un symbole culturel universel

Depuis les débuts de l’humanité, les Hommes, ont associé l’olivier à leurs les traditions et à leurs rites religieux.

Dès la plus haute antiquité l’olivier est une premières plantes cultivée par les Perses 12000 ans avant J.C. par les Egyptiens 6000 ans av. J.C., qui l’utilisent dans les soins du corps et les rites funéraires. Les Crétois extraient l’huile d’olive 2500 ans av. J.C. et il arrive dans le midi de la France vers 600 av J.C.

Il est symbole de longévité et de ténacité car il pousse quelles que soient les conditions. Aujourd’hui encore de jeunes rameaux pousseraient sur des racines de plus de 2000 ans. Dans tout le bassin méditerranéen, on rencontre des oliviers millénaires, et parfois même réputés plurimillénaires. Le plus vieil olivier du monde se trouve dans un village au sud de Jérusalem, il aurait entre 5.000 et 7.000 ans selon les estimations, et il est considéré comme un trésor national. L’Olivier le plus vieux de France se trouve à Roquebrune-Cap-Martin dans les Alpes Maritimes, il a 2000 ans.

L’olivier l’arbre béni des Dieux

Il est consacré à Athéna, la déesse de la pensée en Grèce, ses attributs sont la raison, la mesure, la pondération et la sagesse. Les oliviers étaient alors divinisés et protégés. Ceux qui les endommageaient étaient traduits en justice.

Le premier parfum offert aux dieux antiques fut de l’huile d’olive et les représentations des divinités étaient sculptées dans du bois d’olivier.

Dans la mythologie grecque et romaine

L’olivier est le symbole de force. Selon Homère, Hercule en faisait ses massues et le pieu qu’il utilise pour vaincre le Cyclope est fait de bois d’olivier.

Il est aussi symbole de fidélité car le lit dans lequel Pénélope resta fidèle à Ulysse pendant ses 20 ans d’absence était fait de bois d’olivier.

En 400 avant J.C., dans les jardins de l’Académie, Platon enseignait la philosophie à ses disciples à l’ombre d’un olivier.

L’olivier est un arbre sacré

Il est souvent cité dans la Bible. Le Roi Salomon livrait chaque année à Hiram, Roi de Tyr, du blé et vingt Kors d’huile d’olive soit entre 4000 et 8000 litres (I Rois 5 :11 ).

Dans la nuit qui précéda son arrestation, Jésus choisit le Mont des Oliviers pour se recueillir et prier. C’est dans ce lieu qu’il serait mort sur une croix faite de bois d’olivier et en cèdre. L’olivier est alors symbole d’amour et de sacrifice.

Olivier et huile d’olive signent le pacte entre l’homme et Dieu.

Seule l’huile d’olive vierge était admise dans les rites religieux, la médecine ou l’éclairage.

L’huile d’olive apaise, purifie nourrit et fournit un combustible. On brûlait l’huile dans les temples grecs : les héros et les dieux de l’Odyssée s’en frottaient pour préserver leur beauté immortelle.

L’onction à l’huile d’olive, dans une fonction sacralisant et purifiante, est souvent utilisée dans les rites de diverses religions, Dans le catholicisme et le judaïsme, l’huile d’olive est la divine source de lumière, servant de guide aux hommes.

Elle confère la puissance et l’autorité, aussi les Hébreux en enduisaient-ils leurs grands prêtres, leurs juges et leurs rois. David fait de l’olivier le symbole du succès et de la bénédiction divine. Cette fonction sacrée de l’huile se retrouve dans le Saint-Chrême avec lequel on fait des onctions lors des baptêmes, ou lors du sacre des rois, de l’ordination des prêtres et des malades avec l’extrême onction.

Le dimanche des Rameaux, ce sont des branches d’olivier que l’on fait bénir à la messe dans les régions méditerranéennes.

Le Coran enseigne que l’olivier est un arbre béni, « l’arbre central », symbole de l’homme universel. Il est l’axe du monde, associé au figuier, il tient le rôle d’arbre sacré du Paradis. Mahomet aurait dit : « Consommez de l’huile d’olive et frottez-vous en le visage, car elle provient d’un arbre béni ».

Pour les Soufis, c’est un arbre béni qui donne l’huile alimentant les lampes et répand la lumière. Arbre central, axe du monde, il est symbole de l’Homme universel, l’Homme réalisé spirituellement, et permet l’accès à la vie éternelle.

L’olivier est présent dans de nombreuses traditions

Il est symbole de victoire et de récompense.

Les vainqueurs des Jeux Olympiques d’Athènes étaient récompensés avec des branches d’olivier et des jarres d’huile d’olive en plus de la couronne de laurier.

Comme à Rome, arbre de Minerve (équivalente d’Athéna) et Jupiter qu’on fêtait à l’équinoxe de printemps et au solstice d’été, où le vainqueur de la grande course à pied était aussi récompensé par une couronne de rameaux d’olivier et une jarre d’huile d’olive.

Au Japon, c’est l’arbre de l’amabilité et de la victoire morale, il représente la réussite et le succès dans les entreprises qu’elles soient civiles ou guerrière.

Il est symbole de Paix

Le rameau d’olivier porté à Noé par une colombe à la fin du Déluge symbolise la paix entre Dieu et les hommes.

En Inde l’olivier est l’arbre de la pacification et de l’apaisement « Quand la nature est en furie, on offre de l’olivier à une rivière en crue pour la faire rentrer dans son lit, à un typhon pour le détourner d’une région, à un tremblement de terre pour qu’il reste mineur.

Quand les hommes sont saisis de folie meurtrière, on fait des sacrifices d’olivier pour mettre fin aux émeutes, aux guerres, aux troubles de toutes sortes qui viennent perturber le cours tranquille et naturel de l’existence »

On en offre aux couples qui se disputent. En France du sud on dit « Vous mettez si vous êtes victimes d’un époux ou d’une épouse acariâtre quelques feuilles d’olivier sous son matelas à hauteur de la tête. Vous aurez alors le plus doux et le plus aimable des partenaires et votre vie conjugale sera des plus heureuses »

L’olivier symbolise la paix universelle au travers du drapeau de l’ONU qui représente le monde entouré d’une couronne de rameaux d’olivier.

Les ambassadeurs de paix tenaient dans leurs mains des branches d’olivier entourés de laine.

Ses vertus médicinales sont impressionnantes

Ses feuilles dans l’Antiquité étaient utilisées contre les fièvres, pour se guérir d’une migraine ou de verrues. Elle renforcerait la fécondité des femmes ou la vigueur sexuelle des hommes.

Tandis qu’en Chine l’olivier joue un rôle protecteur contre le poison.

En Espagne on suspend des branches au dessus des portes pour éloigner tous maux de la maison.

Au Moyen-âge, alors qu’Hildegarde de Bingen recommandait son huile, l’olivier incarnait l’or et l’amour.

C’est l’arbre de la sagesse : l’habit vert des membres immortels de l’Académie française doit son nom aux broderies vertes qui le décorent et qui représentent une branche d’olivier.

 

Un arbre cosmique pour la Franc-maçonnerie

Dans l’univers symbolique, l’arbre correspond à l’axe cosmique reliant la terre au ciel.

Avec ses racines qui plongent dans le sol, son tronc qui apparaît à la surface de la Terre, ses branches et ses feuillent qui montent vers le ciel, l’arbre est un sujet cosmique qui incite à la réflexion et notamment l’olivier est l’un des arbres dont le symbolique est particulièrement riche.

Une réflexion sur le temps : par sa longévité supérieure à celle de l’homme, par le temps qui semble ne pas l’atteindre, l’olivier est le symbole de l’éternité, il repousse inlassablement le temps, fidèle à la vie, tourné vers la lumière. Son tronc noueux souligne cette impression de force et de sagesse. Deux vertus qui nous sont chères.

Il évoque la vie par ses feuilles qui absorbent la lumière et la transforme en sève, en fleurs et en fruits par la magie de la chlorophylle.

Par ses racines et sa cime, il est l’axe vertical qui relie la terre au ciel.

Parmi tous les symboles évoqués nous en retiendrons cinq qui nous semblent particulièrement essentiels pour notre cheminement en Franc-maçonnerie.

1 – Le symbole d’éternité.

Cet arbre qui demeure vert, symbolisent l’immortalité et par conséquent le travail de recherche du franc Maçon, la quête perpétuelle qui ne s’achèvera jamais. La couleur verte est également la couleur de l’espérance en la vie éternelle ; la couleur de l’élément Eau et la couleur de la création.

2 – Le symbole de Paix

Dans notre rituel de la Saint-Jean, la VM offre l’huile en prononçant cette prière « offrons l’huile symbole de Paix et d’harmonie, nous offrons nous-mêmes au service de l’Amour fraternel. Que la Paix soit en nous et autour de nous. » Paix intérieure, harmonie, amour fraternel autant de sentiments nous recherchons toutes.

3. – Le symbole de force

L’olivier est réputé pour son bois très compact, très lourd et très dur. Notre force est à puiser dans cette huille vivifiante et purifiante qui nourrit le corps et l’esprit. Elle une fonction régénératrice et d’élévation spirituelle.

4 – Le symbole de sagesse

L’olivier se mérite. Cet arbre que ne rebute pas les rigueurs du climat donne à l’homme une leçon d’exigence et de vie : « Comme nous, il répugne à la facilité, dit l’écrivain algérien Mouloud Mammeri Contre toute logique, c’est en hiver qu’il porte ses fruits, quand la froidure condamne à mort tous les autres arbres. » Par la transformation des produits de la nature avec mesure, l’homme participe d’une certaine manière à la création, d’une évolution spirituelle.

5 – Le symbole de la lumière

Un des usages de l’huile d’olive est donner la lumière. La lumière émise est chaude et permet de communiquer A travers son huile, l’olivier transmet le message de lumière, mais aussi de justice et de miséricorde, de clarté intérieure et d’amour de son prochain.

Conclusion

Aucun arbre ne cumule autant de symboles : Sagesse, Longévité, Espérance, Sacrifice, Réconciliation, Symbole de vie, d’éternité, de victoire.

L’olivier est un arbre généreux : il nourrit l’homme, le réchauffe, l’éclaire, l’aide à se garder en bonne santé. En franc maçonnerie, cette huile fournie par l’olivier nous interpelle par la lumière qu’elle permet de diffuser.

Elle nous invite à réfléchir au symbolisme solaire qui se rattache si étroitement à la célébration de nos fêtes de la Saint-Jean, notre grand luminaire diurne, caractérisé par le rayonnement, la chaleur et la lumière qui en émanent.

Pour terminer je citerai une parabole extraite du Coran dans laquelle d’Allah oppose la lumière aux ténèbres de l’incrédulité :

« Dieu est la lumière des cieux et de la terre ! Sa lumière est comparable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre ; le verre est semblable à une étoile brillante. Cette lampe est allumée à un arbre béni : l’olivier qui ne provient ni de l’Orient ni de l’Occident et dont l’huile est près d’éclairer sans que le feu la touche. Lumière sur lumière !

Y.M. R.

LE TEMPS DE L’OLIVIER

Je suis du temps de l’olivier

des amitiés non dispersées

souvent bien lentes à pousser

mais au cœur enracinées.

Je suis du champ de l’olivier,

des cueillettes bien partagées.

Propriétaires et employés

tout simplement se mélangeaient.

Je suis du temps où s’échangeaient

poignées de mains plus que baisers,

regards droits en fraternité,

couplets et refrains de paix.

Je suis du chant de l’olivier.

Colette Muyard

 

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Digression … Pourquoi les Shadoks pompent-ils ? | Archive INA 5 avril, 2020

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Le matricule 178284, un emblème de solidarité 4 avril, 2020

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