Big Bang …
Posté par hiram3330 dans : Non classé , 2 commentairesLa Voûte Étoilée
vient de donner naissance,
par scissiparité volontaire,
à la Voie Lactée …
Désormais la Voûte Étoilée (www.hiram3330.unblog.fr)
se consacrera principalement à ses recherches …
alors que la Voie Lactée (www.chris.unblog.fr)
poursuivra son chemin dans le domaine de
l'Imaginaire …
Les deux espaces intemporels
restent néanmoins liées … unis …..
car l'Espace et le Temps,
qui n'existent pas,
sont indissociables …….
Les Deux en Un
seront toujours heureux
de votre visite,
de vos commentaires,
de vos contributions … si vous le souhaitez …..
Chris
le Premier d'Août 6008
1 et 2 novembre 14 novembre, 2009
Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire1 et 2 novembre
Toussaint et “jour des morts” …
1 et 2 novembre après avoir légèrement déliré sur le 12 novembre, est-ce un signe .. 1 et 2 peuvent se retrouver en 12, mais est-ce là mon propos ? Y vois-tu une logique ? Y a-t-il une logique ? Qui sait peut être la part féminine de ma logique masculine .. et un sens, relatif, de l'humour.
Toussaint - tous saints - fête catholique romaine, c'est à dire fête d'une petite minorité de la planète bleue .. et nous, République “laïque”, nous en faisons un jour férié, enfin disons un jour non, peu travaillé .. du moins avant que l'ère “sarkosiste” ne se développe davantage.Tous les saints, les reconnus, les inconnus, les potentiels, les “en devenir”, tous .. tous .. tous ensemble on les fête dans la “religion” catholique apostolique et romaine le 1 du mois de novembre.
Au moins pas d'erreur, ni d'omission, on ne vexera personne, on entassera ainsi plusieurs saints par jour, c'est le trop plein … là on n'est pas sensible à la crise .. enfin ça ressemble un peu aux queues devant des magasins le premier jour des soldes. Mais après tout à chacun son saint, même si le sourire peut naître face à ce déferlement.
Un bon point est notable : si nous avons une inflation d'Elus, ne doit-on pas considérer que le nombres des “bons” s'accroit ? Mince j'oubliais que le chiffre de la population s'accroissait lui aussi … ce doit provenir de mon côté utopiste cette pensée saugrenue. Alors, s'il était en fait, de la part de la cité vaticane d'un moyen, détourné, de “propagande” ….? Non, non là cette pensée, j'avoue, est teintée d'un soupçon de satanisme primaire, le pire.
Encore que je n'évoque, conformément à la dénomination du jour, que les saints .. mais il y a aussi les “biens heureux”, les béatifiés, et j'en passe …. la cohorte se bouscule au portillon de la notabilité posthume, pour les catholiques bien entendu. Les autres ils s'en .. moquent !
Quant à la date .. elle découle bien évidemment de la volonté “apostolique” de recouvrir, de détruire les fêtes “païennes” d'avant .. c'est à dire en l'occurrence celles celtiques de Samain et d'Halloween qui perduraient trop, malgré l'action “énergique” du clergé combattant. Et de plus, si tu es intéressé par ces aspects, n'oublies pas de “creuser” dans les soubassements du christianisme ésotérique encore occulté aujourd'hui.
Jour des morts.
Jour des tré-passés .. trois pas donc si j'en crois la sémantique, ça peut laisser songeur déjà cette particularité issue de .. loin.
Pour nous c'est le lendemain de la Toussaint .. après les Élus, les ceux qui sont partis, notamment au purgatoire si j'en crois la liturgie romaine à ce sujet. Et il semblerait qu'il y ait foule en ce lieu d'attente, la queue serait plus longue que pour acheter des billets de concert ou de foot, c'est pas peu dire .
Jour des morts, on dit souvent des défunts, des décédés … oui le mot même de mort dérange beaucoup, tout au moins dans les civilisations occidentales … c'est d'ailleurs un peu curieux que cette réticence soit là, en Occident ….. portail de l'au delà, ou du néant, dans les réflexions philosophiques exotériques et ésotériques …
L'homme a craint très longtemps que le soleil ne fut mort, le soir, quand il disparaissait si mystérieusement à l'occident … pour renaître, flamboyant à l'Orient.
L'homme a “imaginé” qu'il en était peut être de même pour lui, poussière de la poussière, quand le souffle s'arrêtait, que la chair quittait les os, que la putréfaction (l'oeuvre au noir) dispersait son corps.
L'homme a ainsi découvert la mort, du moins la sienne … c'est quand même un traumatisme dirait-on aujourd'hui. Et là, la sépulture fut “inventée” pour que le corps ne soit pas dévoré, ce qui est naturel, par les nettoyeurs du règne animal ..
Tant et tant d'évolutions découlent de ce moment ultime de l'humain.
Il a découvert que la Vie était la Mort ! en quelque sorte ….
Ce lendemain de Toussaint n'existe plus, sauf dans le rituel de l'église romaine .. pour la “population” on a mis en commun la fête de tous les saints et celle, si on peut dire, de tous les morts. Certes les saints par définition sont eux-mêmes des morts, mais on camoufle ainsi un tant soit peu l'horreur de savoir que nous sommes, tous, mortels.
Deux jours consécutifs qui commémorent des morts, en premier bien entendu “la crème” : les saints, en dernier bien sûr les autres, les plus nombreux : nous. Oui je dois t'avouer que je ne suis pas un saint .. pourtant il m'arrive d'être qualifié “d'élu”, mais c'est une autre histoire que celle là.
J'ai souvent trouvé désagréable cet ostracisme envers nous, la multitude par rapport, non pas à une élite, mais à une catégorie définie dogmatiquement par une infime minorité, au sein d'une population déterminée et de plus en plus minoritaire. Qu'est-ce qu'être un saint “catholique” reconnu comme tel vis à vis d'une foultitude de milliards d'êtres humains, vivants et …. morts.
On enjolive le passé : de mon temps …, voire pire : ce sont toujours les meilleurs …, où même : c'était un saint. Comment parler de “saint” si l'on n'en connaît pas la définition issue du droit canon (domaine de la foi), surtout si l'on n'a pas la même foi que celle romaine, ou pire si l'on n'a aucune foi de type “religieuse” (au sens “église” d'un, de plusieurs dieux), et je te dis même pas pour les athés (ni stupides, ni libertins …).
Bref soyons concis, ces deux fêtes dites “catholique” (regarde donc la signification de ce terme ) sont d'affreuses reprises de fêtes païennes !!! Enfer et damnation … Elles sont mêmes … Universelles … Alors, au delà de l'au-delà, au delà de la “religion”, au delà de la “laïcité”, au delà …… cherche, comme moi, pourquoi pas avec moi, le sens de tout cela.
Ce début de novembre, ces deux jours premiers sont les réceptacles de tant de “non-dit”, ou plutôt de tant de “cachotteries” à découvrir qu'on en reste pantois …. Ces deux jours de novembres peuvent être considérés comme des “cimetières” temporels en quelques sortes, comme des “exutoires” à la peur ….. celle terrible de savoir que, toi comme moi, sommes mortels.
Cette peur est irrationnelle, cette peur est ancrée au plus profond de nous, cette peur …. n'est rien, sinon une facette importante de notre égoïsme.
Tous ces êtres matériels qui nous ont précédé, toutes ces générations, toutes ces poussières qui ont tracé le chemin humain, toutes ces ombres je les vois, moi, dans les luminaires qui éclairent la voie lactée d'infinies scintillations avec lesquels j'échange.
Chris
novembre 6009
12 novembre 9 novembre, 2009
Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , 4 commentaires12 novembre
Depuis des années j'aime cette date particulière et chère à mon coeur. Oui c'est ainsi, on peut aussi avoir un coup de coeur pour une date, et non une datte bien sûr encore que ..
Évidemment c'est le lendemain du 11, jour de commémoration pour nous français, pour nous européens, pour nous humains … de la cessation des hostilités d'une boucherie sans nom.
Évidemment c'est aussi la veille du 13, hé oui ce chiffre porte bonheur/malheur pour tant d'humanoïdes un peu superstitieux qui fait que dans des pays anglo-saxon, par exemple, il n'y a pas d'étage treizième notamment dans les hôtels ..
Évidemment la somme des deux chiffres de ce nombre nous donne 3 , le premier ajouté au second arrive à nous projeter vers un triangle, qu'il soit équilatéral, isocèle, rectangle …
Lorsqu'avant j'allais parfois à des soirées “loto” j'entendais toujours avec incompréhension, lorsque ce chiffre sortait du panier : ” douze quitte ta blouse” ….mystère de l'oralité d'un jeu dont les fans acharnés connaissent toutes les arcanes de la symbolique numérique ….
Ce douze, c'est aussi la lame du tarot qui représente le pendu .. tête en bas, étrange. C'est également le nombre des tribus d'Israël, des signes zodiacaux, des apôtres, des lacs d'amour d'une corde courant sur les murs d'un Temple, bref .. le 12 c'est pas rien non ?
C'est fascinant les nombres en général, celui-ci en particulier : peut être comprends tu un peu la mienne de fascination à son égard, du moins tu peux le penser, le croire, le supputer, le subodorer, le renifler quasiment.
Bon le douze, on peut éventuellement comprendre, partiellement, mais novembre ?
Novembre ce onzième mois de l'année actuelle des calendriers Grégorien et Julien .. trente jours (comme les trente deniers de Judas) pour ce mois dont l'origine latine signifie neuf ! Pas “nouveau” non ! Neuf - 9 - car il était le neuvième mois du calendrier romain .. et 9 quelle richesse symbolique en plus …
Alors là je vais t'en boucher un coin, un coin d'angle droit qui plus est :
Regarde .. 12 soit 1 + 2 = 3 … 11 soit 1 + 1 = 2 .. d'où 3 + 2 = 5 ….. et cinq est “mon chiffre” à moi qui ne suis pas superstitieux ……. et je peux même aller plus loin. Le 12 du neuvième mois (novembre latin) soit 3 + 9 = 12 ! Et toc, tu en restes baba !! Ha la numérologie, pour un non-matheux comme moi, quel délice …. pour un peu j'en arriverai à te faire deviner mon âge .. oui, l'âge, et mieux .. les âges …
Bon mais je m'écarte de mon idée directrice (si il y en a une ..) et pour compter, je préfère encore mes doigts, ça limite mais c'est tellement plus humain, et j'aime par dessus le marché, outre le compte des doigts, la lecture en braille parfois …. mais c'est un autre conte pour une fois autre qui sait.
Ce nombre douze me renvoie souvent à l'ancien et au nouveau testament .. ne serait-ce que par les douze tribus ….
Au temps de jadis, aux temps de la Palestine, de la Grèce, de la Rome antique … de l'histoire d'origine de la chrétienté quasiment : en ce temps là on causait un peu, beaucoup du christ (avec un “t” en finale), le “messie”, celui qui “est oint” (d'huile, pour que ça baigne ..), et en grec on disait : khristos. Bon on en causait pas tant que cela .. c'est après quand on a eu sorti le roman écrit que l'histoire s'est propagée …
Dans la région où je crèche désormais la langue d'oc l'a traduit par Crestian … et de là à glisser vers “crétin”(en franco-provençal), il n'y a qu'une nano seconde … mais il faut assumer la jalousie d'autrui. D'autant que c'est en Pologne que le saint naquit en mourant en tant qu'homme, et oui la sainteté nécessite le passage à l'Orient Éternel … pour ma part je ne suis donc pas pressé …..
Tout ça pour en revenir à l'essentiel … le 12 novembre.
Chaque année, avant que le soleil ne vienne chasser la lune, je me lève en catimini (c'est mieux qu'un pyjama) et vais radieusement contempler l'éphéméride sur lequel s'étale … Oui, une fois l'an à cette date précise depuis la décision papale, c'est le 12 de novembre que je peux me mirer, partiellement, dans le miroir des lettres de mon prénom.
Neuf lettres.
Neuf, je laisse ta sagacité légendaire galoper le long des grimoires pour en déceler les contours symboliques …
Tu n'imagine pas …. le plaisir qui fait rosir mon front de pouvoir me délecter de ces lettres qui sont si attachées à moi, depuis … chut, ça c'est perso ….. je ne compte plus … Mais qu'importe, ce mois de novembre, le 12, reste un moment particulier pour moi, et quelques autres je dois l'avouer ..
Mon prénom me convient, ce n'est pas le cas pour tout le monde .. mais pour moi je m'y suis bien fait, y compris dans ses déclinaisons plus ou moins heureuses .. ses raccourcis ..bref en plus de m'y être habitué je l'ai adopté sans réticence, voire avec plaisir .. c'est déjà ça.
Outre les neuf lettres, celui-ci comporte deux syllabes mais curieusement on glisse naturellement, en douceur de l'une à l'autre .. ce n'est pas une césure brutale, ou gutturale, c'est comme un chuchotement languissant.
Débutant pas un “c”, troisième lettre de l'alphabet (un signe je n'en doute pas, nonobstant le “c” de .. vi je sais ..), deuxième consonne .. là aussi : 3 + 2 = 5 quel phénomène qui me fait sourire de contentement ; décidément les chiffres et les lettres sont explicites à celui qui sait les regarder, les admirer, les caresser de son regard d'enfant émerveillé.
Et puis en plus dans ce prénom figure un “h” muet, et ça c'est fabuleux .. muet, silencieux, permettant une pause juste avant le crissement du “r” qui suit, et de la glissade du “i” “s”. Je stoppe un instant avant de poursuivre : “chris” .. diminutif de toujours, diminutif court et long à la fois, diminutif souvent réservé à …. oui, pas à tout le monde, car le “h” muet peut m'aider à être sourd à l'appel incongru …… C'est mon choix.
Poursuivons.
Le “t”, le thé .. vert à la menthe qui à un arôme de mon pays natal quelquefois …. Ce “t” rajouté au diminutif est un peut prétentieux … huileux même (voir précédemment plus haut), et puis “christ” ne me convient pas, ça limite je pense, ça confine .. ce “t” en plus bloque la liberté que j'apprécie dans le diminutif réservé … Le symbole de “christ” est “xt” , entr'autre.
“Ian” .. non pas le prénom estranger, juste les trois ultimes lettres du prénom .. “ian”, à l'ouïe comme “hi han” du bourricot, de la brèle, de l'âne et c'est marrant ! Je peux me gausser de moi même en décomposant ces lettres et syllabes, ce n'est pas donné à tout le monde non ?! D'autant que “ian” est tout de même d'une prononciation fluide, tel un ru serein courant ses méandres dans la campagne. Oui un côté bucolique en quelque sorte.
Ainsi donc ces neuf lettres - trois voyelles (dont deux identiques) et six consonnes - formant en deux syllabes mon prénom me parlent dans le silence de mes réflexions.
Que chuchotent-elles donc dans le murmure de la cascade de leur succession en farandole musicale ?
Je ne sais si je peux, si je dois le dire, c'est tout à fait personnel, privé, intime … un prénom c'est pas rien dans le fond ; son, ses secrets ne doivent-ils pas rester occultes, uniquement réservés à l'initié qui porte ce blason choisi, parait-il, pas ses parents.
Je ne sais que dire d'un coup, j'en reste rêveur .. j'admire dans mon fort intérieur ces chiffres et ces lettres qui, partiellement, dévoilent un peu mon “moi”, pour toi qui lis agacé de ces tergiversations, qui comme un voyeur attendais plus et te retrouve le bec dans l'eau, et pas même celle qui peut troubler l'anisette ….
Comment t'expliquer, comment te faire toucher du doigt, comment t'exprimer les réticences à un dévoilement qui te semble, à toi, minime, voire anecdotique .. Pourtant je t'assure (sans surprime) qu'il en est ainsi .. pour moi, et c'est moi qui écris là, et toi tu ne fais que lire …. chacun son rôle, chacun sa responsabilité, chacun son choix.
Tu es frustré ? je le conçois .. mais je m'en moque ! Oui, je m'en moque car la découverte d'autrui est un long chemin empli d'embûches et non la lecture superficielle de mots en grappes .. Tu vois, il t'appartient désormais d'avancer vers l'autre, et non de l'observer comme un insecte étrange, comme une proie, comme une cible .. c'est également en partie ton reflet …
Quant à moi, ravi de mon prénom, je le clame en silence vers ces myriades de diamants qui ponctuent le dais de la voûte qui me protège et me fascine.
Chris
novembre 6009
Ombre 31 octobre, 2009
Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , 1 commentaireOmbre
Non, il ne s'agit pas du mot ibère signifiant “homme”, encore que … on verra, ni le poisson de rivière de la famille des salmonidés …. ça c'est sûr.
En premier lieu il faut bien reconnaître que l'ombre ne peut exister que par la présence d'un “corps” venant s'interposer devant la lumière, il s'agit donc, en quelque sorte, d'un troisième point venant créer un “triangle” : Lumière, obstacle, Ombre.
Il convient de préciser que l'Ombre n'est pas la nuit .. même si paradoxalement elle peut être la ténèbre .. oui ténèbre est féminin et singulier à l'occasion ..
C'est comme l'expression “l'ombre plane”, curiosité car jamais elle ne plane, elle rampe …. telle une marée noire sur les côtes bretonnes ; l'ombre n'est pas “palpable”, elle n'est que visible, et encore par défaut puisqu'elle n'existe que par action contrariée de la lumière bloquée par un obstacle quelconque …. Ah les expressions ….. des images si souvent sur-réalistes.
Nous voilà donc face à la Lumière et ainsi sommes nous, sinon créateur, du moins responsable de l'apparition d'une ombre … “apparition”, “ombre” et pourquoi pas fantôme pendant que j'y suis … mais non je ne m'égarerai pas par là, pas encore.
Face à la Lumière mon ombre est derrière moi …. Je peux presque dire que la Lumière m'aveugle, et m'aveugle tant que je ne puis, dans l'immédiat, percevoir mon ombre …. cette tâche sombre qui semble s'échapper de moi, me représenter en négatif en quelque sorte, et même en réalité …. d'où la difficulté d'être en pleine lumière, qu'elle soit issue de l'Orient, du Midi ou de l'Occident.
Si je tourne le dos, si je fais face au Septentrion alors je vois ….
Je vois mon “double” qui s'étale et s'étend de mes pieds à loin là bas …… qui va ramper et se couler dans la moindre anfractuosité, le moindre recoin pour absorber, comme un buvard, les couleurs de la lumière …. Car l'ombre est l'absence de lumière, l'absence des ondes vibratoires qui forment ce que notre cerveau, via oeil, perçoit comme étant coloré.
Terrible ce “double” qui pègue et refuse de me lâcher .. une extension de moi-même, une part de moi-même, une facette de moi-même ; comment s'en débarrasser ? Il m'englue , m'inquiète et m'agace, c'est mon ombre !
Mon ombre est preuve que je vis .. et oui, que je suis vertical (plus ou moins avec l'âge), ainsi deviens-je un cadran solaire, le jour. La nuit c'est l'esquisse de mes rêves qui se révèle à la lumière stellaire ..
C'est infernal cette présence obligatoire, mais c'est aussi divin …
Ainsi mon corps intercepte la lumière, il s'en repaît mais il brise également son trajet : paradoxe. Ma nourriture lumineuse engendre un espace sombre, pourtant comment faire disparaître la lumière ? Suis-je donc si puissant que mon corps physique interrompît ce rayon de vie (et de mort) ?
Ombre.
Un sens figuré m'indique qu'il peut s'agir, là, de quelque chose de secret, ou d'oublié, voire d'incertain .. étrange que ces facettes qui font de l'ombre une source de dissimulation alors qu'il s'agit d'un phénomène assez naturel. Pourtant l'été quel plaisir rafraichissant que d'avoir un coin d'ombre où l'on respire en sommeillant.
Que de symboles naissent de ce mot … je te laisse y songer, pour ma part j'en suis toujours surpris dans mes lectures, un peu inquiet dans mon vécu, apaisé en été …. La richesse de l'ombre est source de tant de réflexions, ce peut être même un art comme l'ombre chinoise.
Mais la plus perturbante est celle liée à mon être, ce double négatif qui me suit ou me précède sans me laisser souffler.
D'autant que l'ombre est “noire”, oui noire et non gris foncé, ou gris clair.. pas d'échappatoire : Noire ! Or noir est l'absence de couleur .. c'est triste non ? Et bien non, ce n'est pas triste, c'est un instant d'un lieu comme d'autres, différents, et pour moi le noir n'est pas “moche” en plus …. c'est, si je ne me trompe, l'étape première de la transmutation alchimique. La putréfaction, indispensable à la renaissance et à l'éclosion d'un grain de blé par exemple ….., est vitale !
Si l'on se projette dans le passé, lointain, enfin relativement comme dirait Einstein .. l'homme (l'être humain) à vu son ombre …. dans les grottes même il en a , en quelque sorte, laissé traces par le biais de “peintures soufflées” (traces de mains notamment). Et un jour, oui un jour pas une nuit, au matin il a commencé à adorer le Disque Solaire comme un Dieu. Son ombre d'adorateur les bras écartés du corps a tracé une croix …..
Si l'on se tourne vers notre passé (le mien ..) assez récent, il me vient à l'esprit .. Lucky Luke .. oui, ce “héros” de bande dessinée .. celui là même qui tire plus vite que son ombre ….cocasse reconnaissons le.
Si …
Mais mon ombre m'énerve tout de même, elle me suit, ou me précède, partout …. elle révèle ma présence, elle m'irrite parfois car j'y vois .. une ombre issue de l'intérieur .. qui dévoile ce que je ne veux pas voir, ni montrer.
Hélas il faut faire avec … Heureusement il faut faire avec … N'est-elle pas aussi la preuve visible, sinon palpable, de ma présence éphémère sur la terre de notre bleue planète ? En cela elle me rassure, me chuchote ” tu me vois, tu es là, tu vis .. “, et parfois j'en ai les larmes aux yeux de contempler mon double autre que le reflet de mon miroir .. qui lui aussi …
Tout de même … je préfère, et de loin, cette part de moi lorsqu'elle jaillit, en nocturne, quand je contemple en rêvant la Lune et les Étoiles dans la sérénité sans limites de la voûte étoilée où .. c'est ton sourire qui étreint mon ombre, d'abord …
Chris
octobre 6009
Lève-toi et marche ! 18 octobre, 2009
Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaireLève-toi et marche !
Qui ne connait cette injonction issue d'un livre, d'aucuns diront du Livre … oui celui là, bourré d'évangiles, tu sais ces enseignements venant de première main car écrits des années plus tard … Et pourtant cet ordre est plein de mystères je trouve, presque incompréhensible par la multitude d'interprétations qu'on peut y discerner, la richesse des images cachées qu'il peut y re-celer …
Quatre mots, simples, d'une phrase somme toute banale à l'écoute, sûrement moins à l'entente et close par un point d'exclamation qui marque l'impératif du commandement.
Ce serait, rapportée par un dénommé Marc (devenu par la suite un produit d'entretien fort connu), une injonction prononcée dans une cité au doux nom de Capharnaüm dont, comme moi, tu saisi le sens actuel de “désordre” pour le moins. Étrange.
Qu'en est-il ce cette somation à se “lever et à marcher” ?
Au premier abord on comprend, même sans connaître l'anecdote du “livre”, qu'il s'agit d'un paralysé, un paraplégique probablement auquel on commande de quitter sa position “handicapée” pour revenir à une station verticale et mobile. Dont acte.
Mais est-ce si simple ?
Tout d'abord je n'ai pu avoir communication du dossier médical de l'intéressé (secret médical oblige), d'autant que les archives de l'époque ont été égarées .. d'où le doute quand à la réalité du handicap, de sa source (physique ou psychosomatique), voire pour les incrédules endurcis (les mécréants ?) de sa véracité.
Ensuite les journaliste locaux ont pu, est-ce si rare, emberlificoter cette historiette qui serait ainsi devenue une vraie fausse information pour les gazettes lointaines, le merveilleux ça paye dans la presse ..
Enfin comment considérer ce fait dans le fond ? Un conte, une légende, une fable, un mythe, un apologue, un symbole … une allégorie, une métaphore … qui sait, c'est à examiner de plus près non ?
Je suis perplexe.
Dois-je prendre “au pied de la lettre” cette histoire de paraplégique trottinant soudainement ? Si je ne m'abuse Capharnaüm n'est point Lourdes .. encore que, me diras tu, c'était peut être le “Lourdes” de l'époque .. j'en conviens, c'est une possibilité après tout, encore faut-il accepter comme avérés les “phénomènes” pouvant avoir lieu dans cette ville des Hautes Pyrénéens.
En tout état de cause je vais considérer, comme hypothèse, que la paralysie puisse être autant physique que psychosomatique, finalement le résultat en est identique, même si les causes éventuelles sont, peuvent être extrêmement éloignées et différentes, disons de domaines éventuellement complémentaires ….
Lève-toi et marche !
Comme avec un adjudant de la coloniale (nous sommes au proche orient n'oublions pas) l'ordre claque, sec (oui la région le veut cela aussi), sans échappatoire possible. La nature du son ainsi exprimé a-t-elle force de persuasion, force de “loi”, force (tout court) ; en effet l'influence du son est mal connue encore aujourd'hui mais néanmoins indéniable. Par ailleurs “dire” n'est-ce pas “créer”, en d'autres termes la Parole (le son, la vibration) n'est-elle pas Créatrice ? Je te pose la question …
Devant ton silence un brin réprobateur je vais poursuivre ….
La vibration transmise par l'air de la bouche à l'oreille, de l'émetteur au récepteur a eu une action sans conteste .. mais laquelle ? Où ?
Est-ce une action physique - les vibrations sont “physiques” - ou plutôt .. psychiques ? Là je t'en bouche un coin, nous avons en l'occurence deux possibles réponses … et même trois, oui, car l'action peut être à la fois physique et psychique … et allons plus loin avec la quatrième (quatre étant le nombre du “matérialisme”) …. aucune action n'a été mise en oeuvre. Le “paralysé” ne l'est plus à ce moment précis par .. hasard .. et non par l'action supposée de la Parole … Alors .. miracle ?
Lève-toi et marche !
Mais s'agit-il réellement d'un ordre relatif au “physique” ? Je m'explique, du moins je tente : “se lever” est quelque fois une image … par laquelle on essaye de montrer du doigt l'action à mener, en d'autres domaines que “purement physiques”. Une allégorie en quelque sorte qui entraîne la pensée sur des voies différentes, vers une introspection, une auto-analyse, une plongée dans son intimité spirituelle qui sait.
Dans de nombreuses académies militaires l'aspirant est agenouillé avant la remise de son diplôme de réussite à son nouveau grade d'officier, en d'autres lieux cette cérémonie existe également, notamment pour l'adoubement d'un Chevalier, ainsi qu'après la réception d'une Lumière tant attendue … Une phrase est prononcée qui, grosso modo, explique que désormais on ne s'agenouillera plus et ce jusqu'à ma mort qui se fera “debout” …
Cet impératif est donc une “élévation” de l'être, une stimulation obligatoire vers le mouvement vertical, en quelque sorte une incitation au perfectionnement car se “dresser” est symboliquement, me semble-t-il, un progrès, au moins depuis l'évolution de la première cellule biologique ….
Lève-toi et marche !
Deviens en obéissant un “Lien” vivant entre le sol et le ciel ; ce n'est pas rien si tu y réfléchis .. un peu. Tu es le maillon qui va réunir la Terre et l'Air, on glisse insidieusement vers l'alchimie là. Te voilà un “tiret” …., pire, ou autrement, qu'un paratonnerre (invention du franc-maçon Franklin …). L'Énergie va emprunter davantage ton corps pour aller réunir ce qui est épars .. De tes pieds à ta tête, elle va circuler librement et intensément pour aller féconder Gé, et se perdre dans l'azur de l'infini … se perdre n'étant qu'une expression, car rien ne se perd .. tu connais je pense.
Se lever, se dresser, soit ! Mais “marche” ?
Pourquoi ajouter à lever “marche” ? Est-ce obligatoire dans l'absolu, mais sommes nous dans l'absolu ? La phrase est claire et nette, les deux mots sont indiscutablement lié par le “et”.
Le déplacement paraît donc lui aussi important dans cette phrase aux deux verbes actifs.
Marche ! Dans quel sens ? Pour aller où ? Pourquoi en plus …. ces questions tourbillonnent devant mes yeux qui n'en peuvent plus de cette sarabande et engendrent le tournis … Vertige.
Il est vrai qu'être immobile est de facto reculer puisque tout avance sans cesse, quel qu'en soit le sens .. alors l'ordre, double, est fondamentalement une incitation au mouvement qu'il soit vertical, qu'il soit latéral, il convient qu'il soit ! Un peu comme si nous nous trouvons au centre de …. des six directions : Orient-occident, Midi-septentrion, Zénith-nadir …. ce qui fait bien sept, hé oui avec le point de départ central qui est à lui seul sa propre direction … Oui c'est ardu, mais c'est ainsi.
C'est identique, similaire dans le domaine plus éthéré de la pensée …. là où le centre est celui de l'Idée.
Il faut “bouger” ! Il faut se déplacer comme un curseur sur une règle, il faut évoluer, il faut progresser, il faut … oui il faut, mais en suis-je capable, en tant qu'ancien paralytique, qu'ex paraplégique, en tant que “figé du bulbe rachidien” , celui dont la moelle épinière fut rétive à transmettre les flux de mes envies et besoins de mouvements …
Et ce n'est pas que physique.
La paralysie du neurone n'est pas mieux, si je puis dire, elle glace l'esprit qui se doit d'apprendre sans cesse pour que notre “machine” physiologique entraîne nos influx intellectuels vers des élévation intellectuelles, morale, bref pour élargir notre champ spirituel (au sens propre du terme).
Oui, partant d'une modeste phrase d'un des apôtres d'une religion monothéiste, nous voilà arrivé à l'Homme, plutôt qu'à une divinité …. non ce n'est pas une hérésie, tout au plus un recadrage, pour moi, qui place l'Homme face à lui-même, et ce n'est pas un cadeau .. face à son miroir qu'il ne peut éviter, à un moment ou à un autre. Cela n'est-il pas aussi une “religion” (du latin “relier”) entre toi et toi , comme entre moi et moi ?
Et puis la descente en soi n'a-t-elle pas pour but véritable de découvrir la parcelle de lumière qui luit dans nos ténèbres …
Lève toi et marche ! Les pieds foulant la poussière, la tête frôlant les étoiles nous voilà, toi comme moi, ensemble sur le chemin de cette quête qui nous mène du sable de notre infinitude à la voûte étoilée infinie qui résonne au diapason avec notre souffle d'éternité …
Chris
octobre 6009
Disgression …. musicale 10 octobre, 2009
Posté par hiram3330 dans : Disgressions , ajouter un commentaire
Balai 4 octobre, 2009
Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaireBalai
Ustensile si banal qu'on ne s'interroge même pas sur lui, sa naissance, son évolution, son utilisation, ses dérivés, en résumé on ne le voit plus … et on évite de s'en servir …. soi même.
Il est vieux … ou plus exactement il est âgé, il semble provenir de “nos ancêtres les gaulois”, il faudrait demander à Astérix …. mais l'origine sémantique pourrait être issue de “genêt”, cette plante connue (en gaulois : balatno), ça ne nous rajeunit pas ma bonne dame.
Cet objet est simple : un manche comme ….. non je plaisante là, un manche donc dont le bout est garni en règle général de ce que l'on peut appeler des “poils” (fibres végétales ou synthétiques), plus ou moins longs, plus ou moins rigides, plus ou moins .. en somme une brosse en quelque sorte.Tailles et usages diffèrent .. on y reviendra sûrement.
Voilà donc l'objet, le balai ….
Mais qu'est-ce qu'un balai sans quelqu'un(e) qui l'utilise ? Rien ! Un objet un zeste baroque, abstrait, qui sait artistique .. mais un ustensile inerte, inutile apparemment, rustique, et même un peu curieux. Est-il nécessaire d'un rappeler l'usage, quotidien en principe ?
Il est amusant de penser que cet article sert à poursuivre les moutons, tel un loup, d'ailleurs il existe aussi des têtes de loup dont la fonction est la chasse sans merci aux arachnides et autres argyronètes … on se croirait dans un zoo, dans une esquisse d'arche de Noé .. en miniature tout de même, faut pas abuser.
Or donc un balai, quelqu'il soit, ne peut vivre sans une main, une paire de mains, pour l'animer !
Il s'agit là, si je ne me trompe pas, d'un couple … voire d'un trio, qui sait même plus .. si affinité.
Soudain me revient en mémoire, c'est un signe typique d'alzheimer, une phrase en phase ici : “tu es poussière et tu redeviendras poussière” … C'est bien cela … Je suis au coeur du sujet !
La poussière.
Après les moutons bêlant, j'en arrive à la poussière …. ce résidu de sommets himalayens confit d'acariens monstrueux autant qu'invisibles à l'oeil nu, oui l'impudique est nu .. ça grouille et fourmille en tous sens dans la poussière ; si tu veux éviter le traumatisme et les cauchemars à répétition … pense à autre chose en faisant ton ménage !
En plus elle va venir chatouiller tes naseaux et irriter tes alvéoles pulmonaires … nonobstant les yeux rougeoyant et humides, et je te cause même pas de tes fringues qui vont grisonner. Et la transpiration hein ? Tu va ruisseler, te répandre en fondant, il va falloir quérir une serpillière pour nettoyer ta trace éphémère.
C'est terrible et terrifiant !
Qui sont ceux et celles qui oeuvrent avec cet engin à l'origine immémoriale ? On les nomme diversement selon l'humeur et l'hypocrisie … car s'ils sont utiles, il doivent être invisibles et ce sont eux qui ôtent, souvent, notre propre m…. si je puis dire et cela on ne supporte pas de le voir ….
Les femmes sont des femmes de ménage .. les hommes sont des agents d'entretien …. Oui c'est comme ça, déjà là une différence existe relative au sexe, en terme générique ne vas pas fantasmer encore !
On a trouvé encore mieux : ce sont des technicien(e)s de “surface” ! ça t'en bouche un coin non ?
Parfois, avec un brin de dérision amusée, certaines d'entre elles se nomment” des serpiologues” , oui des “serpiologue” note ce barbarisme d'une clarté aussi brillante que les surfaces après leur passage ….
Serpiologue.
Drolatique comme mot nouveau .. et inventé par elles mêmes, oui celles que souvent tu ne vois même pas alors que tu vaques à tes occupations importantes, tellement d'ailleurs que les miettes de ton sandwich, les gouttelettes de ton café, les papiers usagés de tes préoccupations intellectuelles jonchent le sol autour de toi et tracent une traînée qui salit ton ombre derrière toi, et tu ne te retournes surtout pas ..
Tu ne ferais pas le dixième du quart du tiers de la moitié de tout cela chez toi !
Serpiologue.
Bidonnant ce terme novateur .. et crée sur le tas, oui sur le tas .. celui des déchets qu'il faut faire disparaître, des poubelles à vider, des lavabos à astiquer, des chiottes à décrotter aussi … et sans se plaindre bien sûr, chacun son boulot .. toi tu penses, elles elles astiquent ; il en faut pour tous .
Serpiologue.
Bien sûr existent les aspirateurs, les cireuses, les … les … mais résistent à tout cela les balais, les serpillières, les éponges, les gants plastique qui n'évitent pas les blessures aux mains, les gerçures, les ongles cassés …. Non ne crois pas qu'il s'agisse du “Zola” des siècles passés .. c'est encore la réalité de ton quotidien sur lequel tu fermes les yeux.
Balai.
Balai brosse, à franges, espagnol, mécanique, balayette, que d'espèces qui ne sont pas en voie de disparition .. on n'arrête pas le progrès …. ni la poussière, ni la saleté, ni …..
Mais d'autres balais existent …. ceux de la danse par exemple, le plus smart de la catégorie (ah bon ça s'écrit pas pareil …?!) celui qui est publiquement reconnu comme un art, qu'il soit classique ou moderne, antique ou contemporain. Marrant que l'on puisse passer de l'un à l'autre phonétiquement comme un entre-chat sur les pointes .. et sa cousine, la danse du balai, tu connais non ?
La voiture balai qui a des balais pour effacer l'eau de son pare-brise … est un dérivé … polluant convenons en, un peu donc antagoniste de fait avec sa propre (c'est exprès ça) dénomination.
Et l'inconscient collectif de jadis, le phantasme d'esprits assez égarés, voire poussiéreux d'âneries putrides : le “balai de la sorcière”, tu sais celle qui enfourche le manche (oui je sais … calmes toi) pour aller ainsi à califourchon au sabbat démoniaque .. Il était à l'époque un outil pouvant devenir satanique le balai, peut être est-ce la raison qu'il soit confié aux femmes …
Enfin le temps a coulé, la poussière du passé aurait du se disperser …. ce n'est pas le cas trop souvent encore. Heureusement il y a eu quelques expressions des plus plaisante à son sujet, je t'en rappelle quelques unes, pour le sourire ..
Donner un coup de balai : ce n'est pas que .. nettoyer classiquement, c'est “faire le ménage” en de nombreux domaines .. pourquoi pas dans nos à priori ?
Avoir un balai dans le … “fondement” : j'essaye de rester un peu correct, je suis naïf je sais, mais cette expression là est parlante, criante de vérité, sauf que le balai n'a pas son usage originel, même s'il est ici original …
Être un manche à balai : ça c'est pour ceux et celles qui abusent de WW … suivez mon regard !
Être raide comme un manche à balai : non, reste zen, il s'agit d'une attitude générale de rigidité morale et/ou physique (mais pas localisée la rigidité ..).
En tout état de cause, il faut bien remarquer que partir d'un objet somme toute banal peut nous faire couler vers des confluents des plus surprenant. Et l'esprit humain est suffisamment tordu pour dévoyer les sens usuels de toutes tâches .. y compris du ménage bien sûr.
Crois-tu que ces quelques mots apparu sur l'écran du ton écran soient ridicules ? Sous couvert d'une randonnée bizarre, bouffonne voire même burlesque (merci de ta mansuétude), n'est-il pas nécessaire d'aller face à son miroir, pour le nettoyer lui aussi .. si tu saisis ce que je veux dire …
Pour ma part ce que j'aime est la poussière des étoiles, telle que je peux l'observer en levant les yeux, mais en faisant attention de là où je pose mes pieds … car même si ça porte chance …..
Chris
octobre 6009





























