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Janlou 31 juillet, 2008

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Janlou

 

L’exploration de la toile est toujours surprenante, on cherche, on farfouille, on furète …. on a un, ou des besoins, et finalement on trouve ce que l’on cherchait sans toujours bien savoir les futures implications …

Ce jour là j’étais en quête de cadeaux et de livres .. alors bien sûr via le net comment pouvoir surnager au déferlement de boutiques toutes plus aguichantes les unes que les autres. Et puis une idée, on va voir un peu sur ce site spécialisé d’enchères .. pourquoi pas après tout.

Ainsi fut fait.

Amusant les objets que l’on peut parfois découvrir sur ce monde virtuel où se côtoient le pire et le meilleur, l’utile et le gadget, l’objet de collection et le  » débarrassez moi de « , bref on y trouve tout, son contraire et son inverse, sans compter l’inattendu et le surprenant …

Ce jour là le hasard, auquel je ne crois pas, me fit atterrir dans une boutique que j’ai trouvé, de suite, amusante par le nombre d’objets réunis, leurs coûts abordables, la diversité aussi ..

Alors je me suis laissé .. tenté .. pour quelqu’uns d’entres eux … que j’ai acquis sans problèmes, le « boutiquier » paraissait sympathique, et même peut être membre de la famille …

Ainsi fut fait.

Et puis, et puis plusieurs autres fois, la tentation me fit succomber encore lors de visites impromptues de cet espace bien achalandé et accueillant .. alors .. alors .. je ne me souviens plus comment, et peu importe, un contact fut établi .. au delà de l’écran, au delà de l’espace, au delà du temps …

Il y eu des échanges, des partages, une réelle fraternité, une amitié sincère aussi je pense, allant de la l’antique cité romaine aux portes de cette cité si « mutualisée » ….. des mels autres furent envoyés et reçus emplis de sourires souvent, de sérieux aussi …

Mon ami, mon Frère a crée un réseau … vous savez un de ces réseaux secrets … un qui regroupe des gens masqués sous des pseudo baroques … un qui réunit au delà des lieux et des lieues quelques acharnés cocasses de l’humour et de la réflexion … et, dois-je l’avouer, j’y prends plaisir ! Et je persiste dans cette voie où le coeur est le lien essentiel …

Ainsi fut fait.

Aujourd’hui, avec le recul, un moment de pause où je peux sereinement songer à cela, je m’aperçois sans réelle surprise que ces échanges comptent pour moi, il me font souvenir à ce que l’on nomme parfois, en d’autres lieux étranges, une Chaîne d’Union …

Ces quelques mots, guère habilles, maladroits même, si pauvres à faire ressentir un vécu, sont pour que toi, mon Ami, mon Frère, pour que toi tu sache que tu es dans mes pensées plus souvent que tu ne peux l’imaginer … et je suis sûr de n’être pas le seul dans ce cas …

Poursuivons ensemble … longtemps …..

Chris avril 6008

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Librement détourné de la chanson de Barbara « j’ai tué l’amour »

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Librement détourné de la chanson de Barbara « j’ai tué l’amour »

J’ai l’air comme ça d’une écervelée
Qu’a pris la vie comme elle vient,
D’une fille qui a perdu son chemin
Sans trop chercher à s’y retrouver.
Quand un garçon me fait la cour,
Ça m’fait plus rien : je vous assure.
Ça m’amuse deux ou trois jours
Puis je retourne dans ma masure.
J’ai tué l’amour
Parce que j’ai peur,
Peur que lui n’me tue
depuis qu’il s’est tu
c’est la faute au menteur.
qu’a tué l’amour.
qu’a tué mes rêves.
Tant pis si j’en crève.

Je n’fais pas l’amour pour de l’argent
Mais pour me prouver que je suis vivante.
C’est tout de même trés frustrant
Je suis sur la mauvaise pente.
Maintenant, mon cœur est ensablé.
Il a cessé de fonctionner
Le jour même où j’ai arrêté,
De croire ce qu’il disait
.

J’ai tué l’amour
Parce que j’ai peur,
Peur que lui n’me tue
depuis qu’il s’est tu
c’est la faute au menteur.
qu’a tué l’amour.
qu’a tué mes rêves.
Tant pis si j’en crève.

Quand je pense que, pour me libérer,
J’ai brisé, cassé notre chaîne,
Quand je pense que je croyais qu’on s’aimait,
Que j’avais plus qu’à mettre ma main dans la sienne.
Maintenant je l’ai, ma liberté,
Comme un fardeau sur mes épaules.
Elle me sert tout juste à regretter
D’avoir cru dans à ses paroles.

J’ai tué l’amour
Parce que j’ai peur,
Peur que lui n’me tue
depuis qu’il s’est tu
c’est la faute au menteur.
qu’a tué l’amour.
qu’a tué mes rêves.
Tant pis si j’en crève.

maliciacobs

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Protégé : 5784 – Epître à n° 2

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Protégé : 5784 – Aujourd’hui

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Vue

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Vue

 

cathedraledechartres702gif.jpg

Au bureau, assise devant mon ordinateur, en levant la tête, je peux voir les deux clochers de la cathédrale par-dessus les toits.
Ainsi, je peux parfois distinguer ,quand les rayons du soleil s’y prêtent, le soleil dominer le clocher le plus haut tandis que sa soeur, la lune, brille sur le plus petit ( mais aussi le plus ancien des deux clochers).
L’Homme et la Femme réunis devant les siècles, perchés sur ce temple de pierres.
La Lumière et l’Ombre ne faisant qu’un.
Cette vue est pour moi apaisante.
Celui qui éclaire, celle qui reflète, les deux des trois lumières.
Le vénérable de cette loge grandeur nature n’est-il pas ce simple profane dont le regard englobe le tout?
Ne suis- pas, moi-même, le vénérable de cette loge à l’échelle cosmique?
Le UN n’est-il pas le TOUT? et le TOUT ne se confond-il pas dans le UN?
Je suis le UN de ce TOUT

hommefemme.jpg

PS : ne vois pas dans ce texte la preuve de ma mégalomanie, non, cela reflète juste un ressenti qui m’a étreint en regardant la cathédrale sous un rayon de soleil après un orage alors que ce rayon faisait miroiter les girouettes des deux clochers d’une intensité que je n’avais encore jamais vu. Juste un ressenti qui parfois effraye.

Est-ce cela que les bâtisseurs de cathédrales voulaient faire ressentir aux croyants?

maliciacobs

mai 2007

 

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Labyrinthe

Posté par hiram3330 dans : Silhouettes , ajouter un commentaire

Labyrinthe

 

Etrangeté

.. sur le net fut une rencontre première, entre toi chercheuse et moi cherchant .. pourquoi le contact fut maintenu, je ne saurais le dire, mais il le fut ..

Difficiles débuts où les heurts et les pleurs se mêlèrent souventefois, les humeurs crépitèrent, les paroles écrites tranchèrent .. pourtant, pourtant le contact fut sauvegardé ..

Etrangeté

Masochisme ? Besoin de confrontations sans complaisance .. nécessité de briser une gangue séchée et pesante pour envisager, qui sait, une modification des perceptions …

Finalement c’est la reconnaissance de facettes d’un miroir qui dut maintenir, et faire perdurer, le délicat dialogue entre toi et moi, toi et toi, moi et moi …. curiosité de la rencontre entre des parties kaléidoscopiques d’un soi-même autre …..

Apaisement

Vint enfin l’instant de l’acceptation de soi même au travers le regard muet de l’autre .., ce moment où on se dit, dans le silence de nous même, pourquoi pas après tout, qu’est-ce que je risque ..

Mais le plus réel de cet apaisement fut issu, surtout, de l’appréhension lucide d’une correspondance immatérielle où s’entendre en l’autre, ne pas rejeter sa propre image, se voir dans cette espace brumeux est acquis pas l’esprit domestiqué ..

L’écoute

L’écoute de son intimité au travers des mots d’ailleurs peut être surprenante, pourtant elle est .. et à ce titre l’auto dialogue via son miroir vivant entraîne un dépouillement de scories, une vue moins altérée, un début de digestion d’un passé si présent.

L’envol

Ainsi fut le début, conflictuel, orageux parfois, d’échanges emplis de richesses appréciables, appréciées, partagées.

Les richesses du monologue-dialogue sont parfois surprenantes, mais celles de goûts partagés ne le sont pas moins. Du chocolat à la lecture que de trajets directs et tortueux, mais plaisant dans leurs cheminements.

Les facettes sont nombreuses, multiples, diffuses et même quelquefois confuses .. de la recherche à la quête, de la recette de cuisine au conseil de lecture, du jardinage à la cathédrale, du métier au passé, du sourire et du rire à la nostalgie et aux pleurs, de l’élu au baba après l’ophtalmo, de la lettre sans réponse à la réponse sans lettre, que de choses …. et même l’esquisse, ou plus précisément l’ébauche du commencement du ressenti du « savoir » à la « connaissance » ..

Ah partager sans « enjeux » quel plaisir malgré les écueils et les griffures, les incompréhensions passagères et les ironies taquines .. tout cela dans une certaine sérénité due à l’écoute de soi en entendant l’autre.

C’est donc avec une brassée de sourires, un clin d’oeil malicieux, un souhait sincère d’entamer le bon chemin, celui qui entraîne vers le plus profond de soi, pour tenter de l’amadouer, de le comprendre, mais surtout de l’accepter …. que cette échange, parfois duel, se poursuivra si tu le désires ..

Chris avril 6008

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Rire

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Rire

 

Le bruit d’un sac de noix qui dévale un escalier, tel m’apparait soudain le rire éclatant qui déferle en vagues puissantes ..

Cette cascade me laisse songeur sur le sens à apporter à cet éclat de voix qui n’en n’est pas réellement un, du moins pas classiquement. Amusant l’interrogation qui m’assaille à ce son pourtant assez commun ..

Et le roucoulement se poursuit, affaibli par sa propre chute et le manque d’oxygène je suppose …. il n’est pas aisé d’avoir un rire fou qui balaie tout devant lui.

Bon c’est pas grave, le rire est une saine activité sportive pour les zygomates, l’ensemble de la face, et sûrement pour le psychisme et le moral en plus. Mais je l’entends encore se cogner sur les marches de l’escalier .. pour finir en bas, dans les larmes.

Pleurer de rire donc .. ainsi voilà l’explication sans aucun doute …. du rire aux larmes, des larmes au rire, que l’esprit humain est compliqué. Mais maintenant le silence règne, dois-je à mon tout m’inquiéter, ou pouffer de cette situation cocasse ….

Patientons … la chute, même du rire, est la plupart du temps .. hilarante pour celui qui l’observe .. ah oui, la nature humaine est moqueuse envers autrui.

Le rire est le propre de l’homme .. parait-il.

Certes il semble, apparemment, qu’aucun autre être vivant ne disposât de cette possibilité spécifique dont la source profonde reste encore particulièrement controversée, voire même obscure.

Et pour l’être humain, il existe tant de sortes de rires, et tant de possibilités pouvant déclencher ce rire, que l’on peut en rester pantois.

Mais quand même je devrai aller voir si .. maintenant ce sont des hoquets qu’il me semble ouïr vers la cage d’escalier . Peut être ceux de l’agonie .. de l’agonie du rire, j’espère, cela me tracasse tout de même, il faut aller voir si ..

Ce serait malheureux que de constater que quelqu’un fut mort de rire .. pas marrant du tout là. D’aucuns disent que mourir de rire est une « belle mort », là non plus je crois ne pouvoir même sourire, la mort n’est pas, à mon sens, belle …. même si elle est inéluctable.

J’ai souri, souris .. : « sous-rire », amusant la sémantique, le « sous » en l’occurrence est souvent le prélude à .., le sourire est souvent le prélude au rire, mais ce n’est pas une généralité que de sourire avant de rire, tant d’autres possibilités existent que je laisse à votre réflexion.

Bizarre, le silence semble régner dans l’escalier maintenant, je dirai même sur l’une et l’autre marche .. voire même sur le palier. Et oui, peut être est-ce un clin d’oeil, l’écho du résurgence d’un ailleurs probablement souriant … Le clin d’oeil fait parti de la panoplie des signes liés parfois au rire, pour son approbation, pour son appréciation, pour son rôle pré-déclencheur quelquefois.

Ouf, le silence est rompu .. c’est un ricanement qui provient maintenant de cet endroit un peu éloigné de moi. Ricanement, pas rire ni sourire, ricanement le mot lui même n’est pas plaisant …. il a comme un relent de je ne sais quoi qui irrite les pavillons de mes oreilles.

Passons car suit l’équivalent d’un hennissement …. oui, oui j’ai bien cru qu’un équidé venait se joindre à la farandole qui s’agite un peu plus loin. Un hennissement … pauvre bête, pauvre animal qui sert de caution à l’humain bête, au rire crissant. Ça prête à sourire ..

Le rire et son complice, son compère qui souvent le précède, le sous-rire sont deux amis vitaux à l’existence .. ils sont sous-pape de des-cons-pression … oui je sais c’est facile d’user ainsi du « langage des oiseaux » avec autant de désinvolture … Et j’ai évité le « verlan » ainsi que l’argot(ique) …..

Revenons aux divers sons (pas ceux pour l’équidé bien sûr) qui se bousculent là bas sur le parvis de l’ascension qui vient d’être descendue sans douceur.

A l’instant c’est un gloussement qui rampe de ce lieu devenu si étrange …. un gloussement oui, un peu comme celui d’une pintade si vous voyez l’allusion, fine, que je tente. Un gloussement qui, rassurant, fait renaître le sourire .. pour moi.

Lorsque qu’il naît, en avant garde du rire, le sourire détend, et pas que l’atmosphère .. on peut même apercevoir, percevoir une lueur malicieuse éclairer l’oeil, le gauche bien sur pour, telle une tâche, s’étendre à l’ensemble du visage … Puis vient le rire quelquefois, irrépressible, gigantesque, gargantuesque, fou même. En Teutonie, cette contrée où flottent brumes et Lorelei on parle des « trois G » à l’occasion .. 3 « G » … non, non il s’agit tout simplement de la « Grande Gaité Germanique » … pas plus.

Nous sommes là dans un des domaines les plus mystérieux de l’être humain, bon je vous l’accorde volontiers, l’être humain est bourré de domaines mystérieux …. disons donc que je choisis celui là puisque j’essaye, laborieusement, d’en tirer quelques « ressentis personnels ».

Le rire .. le sourire .. que sont-ils sans l’humour ? Ah .. l’Humour, j’aime ! Quel qu’il soit, d’où qu’il vienne, où qu’il aille …. enfin presque car moi aussi j’ai mes propres « tabous ».

En fin de compte du lieu curieux, qui me nargue là bas, proviennent désormais toute une rafale d’éclats plutôt guillerets, plutôt dégoulinant de notes cristallines, plutôt .. . Me voilà rassuré, et moi même retrouvant le sourire, un brin soulagé, un brin narquois, un brin ironique envers moi-même de m’être « monté tout ce cinéma » au lieu d’aller voir de suite ….

L’humour, le sourire, le rire peuvent entraîner le regard, un zeste dérisoire, envers soi-même et l’auto-dérision souriante est un anti stress si efficace …. et …. gratuit. Ne pas se prendre au sérieux est également une si bonne thérapie …. Je vous laisse donc imaginer le reste …

mai 6008

Chris

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