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Semaine 25 mai, 2009

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , trackback

Semaine

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Ainsi une de plus en moins comme on pourrait dire un brin plaisantant, un brin angoissé face à ces jours enfuis les uns après les autres .. comme glisse l’eau du torrent de notre vie qui coule sans se noyer.

Son origine est si ancienne qu‘il faut quasiment être un historien d’envergure pour en discerner les prémices. Las, je ne le suis point, tout au plus m’arrive-t-il d’être un chouya curieux, notamment sur des aspects qui, subitement, m’interrogent avec acuité ; étrange esprit j’en conviens, mais n’est-ce pas ton cas aussi à toi, toi qui viens « espincher » sur la toile, qui vient grignoter quelques miettes (au mieux), quelques miasmes (au pire) du délire d’un scripteur le plus souvent anonyme.

Une semaine.

Période de sept jours consécutifs, depuis ….. longtemps, peut être même depuis les chaldéens .., bon ça n’a pas empêché leur mort, ni celle de leur civilisation. Mais pourquoi donc cette « semaine » ?

Deux cycles astronomiques sont possible, si j’ai bien saisi quelques explications d’un mien ami : le cycle lunaire et le cycle solaire. Deux cycles concurrents, peut être complices.. je ne sais, mais pas un bi-cycle ! Encore que ….. pédalant moi même dans la semoule, je m’interroge ..

La semaine, de sept jours, qui plus est reste en concordance avec des planètes (oui même lune et soleil, à l’époque, étaient considérés ainsi), et que celles-ci car les pèlerins de naguère n’avaient pas le bol d’avoir Hobble en orbite eux. Quand à leur vue perçante elle restait limitée, pourtant pas de pollution en ce temps là.

Une semaine mythologique.

Et oui, les divinités se succèdent, se bousculent un peu parfois, les grecques, les romaines, les mayas, les aztèques, les …… une cohue, une foule que dégueule le ciel pour ces sept petits jours … Un comble que cette litanie de dieux et de déesses qui viennent enquiquiner le pauvre et petit peuple d’alors.

Je te parle à peine des « religions » opposées, antagonistes, con-currentes qui se disputèrent également le « jour du seigneur » par des luttes de saigneurs … y compris les « celles dite du Livre », tu sais les monothéiste qui ont voulues avaler les précédentes en leur piquant, sans scrupule aucun, les mythes, dates, lieu sacrés, « hommes providen-ciel », et j’en passe et des bien pire .. hélas.

Et pourquoi tout ça ? Pour sept jours …

Une semaine astronomique.

Oui astronomique … voire astrologique pour les plus courageux, mais astronomique c’est déjà bien pour ceux qui marchent la tête baissée fixant obstinément la poussière de leurs pas …. dans la grisaille, non pas de leur quotidien, mais de celle qui est en eux .. Pourtant, lever les yeux, fixer d’abord l’horizon, ensuite la voûte étoilée pour découvrir la voie lactée c’est pas rien ! La découverte de notre système solaire est un des prémices à la découverte de notre intime personnalité.

Astronomique car sept jour vu à l’aulne du firmament nous permettent de relativiser notre taille d’infinitude petitesse, et pas que par la taille, nonobstant la splendeur du cosmos, celle de la cosmologie et de la cosmogonie ….. découvertes fabuleuses d’un présent ayant des milliers, millions, milliards d’années lumière d’âge …

Une semaine à moi.

Passer d’un jour à l’autre, est un peu comme jouer à la marelle. On passe de la terre au ciel …. sur un pied, sur deux pieds, on y arrive en ayant un peu d’équilibre, un peu d’élan, un peu de réflexion, mais qui sait beaucoup d’intuition.

Pour ma part, d’un astre à l’autre se dévoilent des nuages d’images neuves ou noircies par le temps, des symphonies de mots, parfois d’idées, des flagrances mêlées pouvant faire éternuer, des nuances sucrées, salées, amères et douces, des caresses tendres et des pincements sournois …. Ces rappels m’entraînent dans des tourbillons de sensations étranges et paradoxales, lorsque je bondis, avec une sage prudence, au travers de ces planètes.

Un plaisir étouffe une tristesse, une lumière éclaire une nébuleuse sombre, un sourire me réjouit dans l’instant, un malheur me navre, un partage me ravit, un regard m’émeut, une douleur me vrille, je ne suis qu’un homme, ni plus ni moins.

Mais j’aime.

J’aime la curiosité d’une découverte imprévue, j’aime la gourmandise chocolatée, j’aime lire et lire, j’aime écrire à l’occasion, j’aime chercher et même trouver, j’aime voir et entendre rire, j’aime le sérieux de la taquinerie un zeste ironique, j’aime …. j’aime comme toi, tant et tant.

J’aime l’attention d’un visage recueilli, j’aime la mèche de cheveux rebelle, j’aime le naturel sans fard, j’aime une oeuvre d’art non connue, j’aime regarder, j’aime voir, j’aime découvrir et trouver, j’aime …. j’aime comme toi, tant et tant.

J’aime lever les yeux pour me perdre dans les songes de mes rêves, j’aime traverser les nuées pour naviguer dans l’espace, j’aime voire luire les étoiles, j’aime me couvrir de la voie lactée, j’aime arpenter la voûte étoilée, j’aime … j’aime comme toi  … et toi.

Chris

Mai 6009

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Commentaires»

  1. J’aime comme gemme,
    la voûte étoilée est remplie d’étoiles , autant de pierres précieuses qui remplissent nos rêves les nuits d’insomnies

    Répondre

  2. Une semaine à la pointe de la semelle (de tong !).

    Pfiou, partie.
    Et encore une,
    Et encore,
    Et encore.

    Ca mène à quoi ?

    Répondre

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