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Trois des Eléments… terre en cours. 5 août, 2010

Posté par hiram3330 dans : Apports , trackback

Trois des Eléments… terre en cours. 

 

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Verte pour certains, azur  pour d’autres, claire pour la chansonnette, Elle coule, ruisselle, court, rampe, tombe, bref, elle mouille. Derrière son apparence calme lorsqu’elle est ru, elle déploie une force imparable quand elle se déchaîne en mer. 

Attention, ne te fie pas à ces apparentes faiblesses que je laisse  voir. «  Péricoloso  » ! 

Retiens les mots, ceux qui créent mes maux, ceux qui en demi-teinte reprochent, demandent sans jamais apprécier. 

Pathétique cette ardeur à vouloir être ou plutôt paraître contre vents et marées. 

 

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La vague  emporte loin, trop loin, elle englouti. Seules les bouées pourraient éviter le naufrage, son naufrage. A écouter les sirènes, il s’égare  sur une île dont la beauté éphémère provoque la perte. 

Mirage, illusion mythique dont personne n’est à l’abri. 

Ma gentillesse spontanée sans dessein raisonné est anéantie par l’ombre d’une menterie. Le ciel s’obscurcit, le monde chavire,  pour, l’instant d’après, laisser place à une cruelle clarté qui fait mal aux yeux. Elle les rougit, les mouille, les bouffi, pour finalement les assécher. 

Difficile de supporter, d’admettre que la fraîcheur n’est plus, elle a laissé place à  la maturité. Comment oublier, impossible, ce brasier sorti du volcan endormi depuis un demi siècle se réveille. Il est en moi, sa lave brûlante se répand dans mon corps laissant ma peau écarlate et dégoulinant. Je dois me libérer, j’étouffe, je lutte en vain. Il est le plus fort, il me rappelle sans cesse  ma solitude et rajoute à ma  douleur. 

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Pourquoi se réveille-t-il, pourquoi maintenant ?  Pourquoi, tout simplement ? Il me tourmente, m’empêche de respirer, m’angoisse, je perds le contrôle de mon corps. 

Malheureusement Il en est de même  pour mes sens ; terrible réalité qui t’éloigne de ces instants partagés avec une petite pierre que tu dis précieuse. Même mon souffle reste impuissant, il était pourtant magique sur le petit genou écorché. Sa puissance était alors aussi grande que la bourrasque qui chasse les nuages, le vent qui tend la voile, celui qui fait tourner les hélices du moulin, enfin celui qui nous pousse en avant coute que coute. 

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Le contre sens, face à lui, le souffle est court, il n’est plus…. 

J’étouffe, je me débats, je veux de l’air, ma bouche est fermée, mes lèvres soudées, je veux crier, je veux respirer….Trop tard, la force me manque, j’abandonne, mon cœur ralenti, il s’apaise et, tout doucement s’imprègne de l’indifférence salvatrice. 

Ouf, je peux ouvrir les yeux, avec le détachement que je lui dois. 

fin juillet 2010 

PPP 

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Merci, je patiente pour le quatrième : la Terre

 

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