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Bonne Année 2013 ! 15 janvier, 2013

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

Bonne Année 2013 !
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Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2013 !
« Il n’est aucune chose qui aille plus vite que les années. » Léonard de Vinci
 

En 46 avant notre ère, Jules César décide que le 1er janvier serait le Jour de l’An.
 
Les Romains dédient ce jour à Janus, Janvier doit également son nom à Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements : Dieu bifront, celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.
 
En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er janvier : la nouvelle année commence à cette date en vertu de l’Édit de Roussillon du 9 août 1564, promulgué par le Roi Charles IX.
 
 
Auparavant le Jour de l’an a beaucoup changé au fil des siècles pour les peuples usant du calendrier solaire et ce, au gré des Églises, des époques et des pays.
 
Aux VIe et VIIe siècles, dans de nombreuses provinces, le Jour de l’an est célébré le 1er mars (style vénitien).
 
Sous Charlemagne, l’année commence à Noël (style de la Nativité de Jésus).
 
Du temps des rois capétiens, l’année débute le jour de Pâques (style de Pâques).
 
En conséquence, les années sont de longueur très variable. Cet usage est quasi-général aux XIIe et XIIIe siècles et même jusqu’au XVe dans certaines provinces.
Les généalogistes des rois de France doivent donc jongler avec les dates en fonction des lieux pour raconter l’Histoire puisque le début de l’année varie selon les provinces : à Lyon, c’est le 25 décembre, à Vienne, le 25 mars (style florentin ou style de l’Annonciation, d’où la tradition du poisson d’avril commémorant l’usage de s’échanger des cadeaux en début d’année de ce style)…
 
Finalement, l’édit de Charles IX mit tout le monde d’accord. En 1622, cette mesure fut généralisée par le Pape à l’ensemble du monde catholique, notamment pour simplifier le calendrier des fêtes religieuses.

Différence entre les calendriers

Dans les pays tempérés

Bien que les « Jours de l’an » tombent rarement à la même date d’un calendrier à l’autre, on remarque une relative concordance entre pays. En effet, la « disparition » de la végétation durant l’hiver et sa « renaissance » au printemps a nourri le mythe très répandu de la « renaissance cyclique » de l’année. Il n’est donc pas étonnant qu’un grand nombre de « Jours de l’an » soient fêtés entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps.

Dans les pays tropicaux

Cependant, ceci n’est nullement universel, notamment dans les pays tropicaux, où le cycle des saisons est bien moins tangible. On peut citer en exemple l’Égypte antique, qui, bien qu’elle utilise un calendrier civil solaire, fête la nouvelle année à l’arrivée annuelle de la crue du Nil. Cette crue étant due aux pluies ayant lieu loin en amont dans les hauts plateaux, sa date est entièrement tributaire de phénomènes météorologiques. Cependant, elle intervient généralement à la même période.

Différents calendriers

Calendrier attique : nouvelle lune suivant le solstice d’été (juin ou juillet)
Calendrier berbère : le 11 janvier (Yennayer correspondant à la fondation de la XXIIe dynastie)
Calendrier chinois : entre le 20 janvier et le 18 février
Calendrier égyptien antique : le 19 juillet (lors de la crue du Nil)
Calendrier éthiopien : le 11 septembre
Calendrier hébreu : Roch Hachana (en septembre ou octobre) et débuts d’année lunaire, fiscale, agricole
calendrier julien : vers le 14 janvier ; date encore utilisée par certains pays ou communautés
Calendrier liturgique romain (premier dimanche de l’Avent, fin novembre)
Calendrier musulman : Appelé aussi calendrier Hijir dont le premier jour est le 1er du mois de Muharram.
Calendrier Nanakshahi : un des calendriers sikh : 14 mars (1 Chet)
Calendrier persan zoroastrien et Baha’i : 21 mars (équinoxe de printemps)
Calendrier grégorien : 1er janvier.
Source : Wikipédia

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Merci à toi mon F:. Eric …

Je n’aspire pas au repos … 11 janvier, 2013

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Je n’aspire pas au repos …

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Nous voici, selon notre calendrier grégorien à nous, dans une année nouvelle .. paraît-il.

Nous voici, selon des « ésotéristes » sereins mais impatients, en marche vers un cycle nouveau … paraît-il.

Nous voici, selon ce que j’ai pu entendre depuis des années, dans une Ère naissante et balbutiante … paraît-il.

Alors que toutes ces informations croisées semblent se rejoindre dans une vison mouvante d’un changement autre que celui, dérisoire, d’une « année terrestre », alors oui pourquoi « je n’aspire pas au repos » ?

Aspirer n’est ce point faire « rentrer de l’air », en quelque sorte un similaire de respirer … partiellement, ce qui me fait songer que j’aspire à respirer, et pourtant je respire sans m’en rendre compte sauf, sauf … si je suis en train de m’étouffer …

Ainsi donc « j’aspire au repos » ne doit être qu’une sorte d’image, d’aucuns diraient même une image « symbolique » ; et pourquoi pas ?

Quoique le « repos » me fait souvent, très, des clins d’œil d’invites qu’il est insoutenable de ne pas remarquer, voire de refuser à ce « farniente » si cher à nos muscles (je ne côse pas du neurone et du boyau de la tête)  pourtant  » je n’aspire pas au repos « .

Pauvre fou songes tu un brin goguenard, un brin compatissant, un brin ironique !

Je n’aspire pas au repos !

Tu en déduis donc que je suis en perpétuel repos … narquoisement, voire même que je suis déjà en « repos éternel » malgré les apparences visibles, c’est à dire que mes ondes « alpha » sont au point mort elles aussi, et que mon encéphalogramme reste plat ….. ce qui m’est habituel crois-tu un zeste cyniquement.

J’ignore ces sarcasmes qui effleurent juste la semelle de ma chaussure gauche !

J’ignore ces fielleuse pensées qui glissent sur la carapace de mon indifférence !

J’ignore ces billes acidulées qui ne touchent pas la blanche colombe !

Non pas parce que j’ai l’once d’une poussière immatérielle de mépris pour toi … mais uniquement car je n’aspire pas au repos, que je poursuis à la fois ma queste et le polissage (et l’on sait ce que les polis sont) de ma pierre intérieure que tu n’aperçois pas, aveugle que tu es de te mirer dans ton miroir illusoire et tavelé des échardes de ton image. 

Je n’aspire pas au repos …

Quoique parfois cette idée saugrenue perce les brumes de mon esprit dans un éclair chocolaté qui me fait saliver d’une pause infinie, quasiment la dimension d’un carré long. Toutefois elle s’enfuit effrayée par le tsunami (pas si ami que cela) qui monte à l’assaut de cette grève sur le tas de pierres non encore taillées.

Pourtant, pourtant comme toi et bien d’autres il me serait agréable de me poser un brin sur la branche feuillue supportant le bout d’un hamac aérien.

Qu’importe ton regard torve sur mon besoin de poursuivre un chemin que je distingue avec peine, mais sans crainte, non pas pentu mais semé d’embuches et de cailloux plus gros que ceux du « petit poucet ».

Je fatigue c’est sûr, je transpire aussi, et je te dis pas les crampes …. mais têtu je m’obstine à tailler la route, tel un burin mordant la pierre, un ciseau ôtant les éclats blessant, la scie équarrissant l’objet ; et je ferraille tant et temps que je ne m’aperçois pas, plus le temps qui passe devant mes yeux piquant du sel de mon front inondé.

Je n’aspire pas au repos …

M’enfin quelle mouche m’a donc piqué pour me pousser toujours et sans cesse ?

Le repos ….. j’en rêve quelquefois, je m’imagine flottant (non pas dans mes fringues, je ne rêve pas à ce point là) dans un lac de sérénité, à l’ombre d’un bosquet d’acacia, mâchouillant (non pas une de ces herbes dentelées) un bâton de réglisse , mon regard errant dans l’azur sans limite, souffleté avec délicatesse par un doux zéphyr …

Le repos ….. n’est-ce pas aussi cette rencontre intime avec soi-même dans une interrogation sur-réaliste où je découvre l’abîme de mon moi, à en avoir le vertige qui trouble le battement de mon coeur, et le clignement de mes yeux ?

Le repos ….. pourquoi attendre la fatigue pour l’apprécier, avec une tendresse égoiste, comme une bulle de l’immatériel hors du temps, là où flottent les limbes d’idées saugrenues, les images sépia, les sons sans queue ni tête ?

Pourtant …

Pourtant non …

Pourtant non je n’aspire pas au repos …

Tu maugrées dans ta barbe mal taillée, tu grommelles entre tes dents cariées, tu rognones en grimaçant face à ton image décatie : « pourquoi ce c.. ne veux pas reposer ?! »

Je t’en pose, moi, des questions ?!

Et fermes la bouche, l’étonnement ne te sied guère, ne te l’a-t-on jamais dit ?

C’est moi qui dispose du clavier à pixels, pas toi ! Tout au plus tu peux tenter de saisir le souffle électronique qui passe sans bruit sur l’écran de ta bécanne, et encore je ne suis pas certain que tu en savoures quelques électrons …

Et bien non, défintivement non, totalement non « je n’aspire pas au repos » !

Pourquoi aspirer alors qu’en soufflant sur la braise de ma curiosité tant de perles de lumière peuvent naître et borner mon chemin d’une chaleur réconfortante …

Pourquoi aspirer alors qu’en soufflant , voire en ahanant sur la pente des découvertes celées, j’arrive à développer ma capacité de percevoir au delà de quelques illusions glaciales manquant de cœur …

Pourquoi aspirer alors qu’en soufflant, comme sur les bougies d’un anniversaire irréel, je grandis à chaque pas droit et de côté, allant de la caverne à la voûte étoilée …

Oui c’est un choix qui dissipe l’espace et le temps, qui fait caresser l’insondable de l’infini que je porte et où je baigne, qui « me » fait appréhender, par l’intuition exacerbée, le haut et le bas, le moi et le toi, la glaise et les galaxies …

Réunir ce qui est épars nécessite un labeur de chaque instant, d’autant qu’il faut ensuite arriver au centre de l’idée afin de pouvoir gravir les niveaux ascendant et descendant d’une échelle menant de nous à nous, en passant par un léger frôlement de l’azur qui borde nos nuits et nos songes bleus …

Repos …

Requiem in pace …..

Repose donc la question …….

La réponse sera identique : je n’aspire pas au repos !

Parfois je me laisse tenter, j’avoue … parfois même je cède mais c’est « physique » … parfois en « reposant » je poursuis ma queste dans les limbes, là où règnent tant de mystérieuses énigmes cachées sous formes de symboles éthériques qui fusent, jaillissent et traversent devant mes yeux clos.

Mais qu’importe, je n’aspire pas au repos !

Et si, et s’il m’arrive de douter, de moi, je me hâte d’aller poursuivre la course éternelle des galaxies qui illuminent ma nuit, j’y discerne toujours un sourire doux qui semble même me faire un clin d’œil mutin, et j’aime …

Chris

janvier 6013

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