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Equilibre … 30 octobre, 2013

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Équilibre …

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Cette notion qui transpire de ce terme est dans le fond, et dans la forme, fugace, probablement précaire souvent, mais si belle d’Harmonie lorsqu’elle est réalité.

Toutes et tous savons ce qui se dissimule derrière ce mot de neuf lettres, dont cinq voyelles.

Mais ne faut-il pas faire appel aux mathématiques et à la physique euclidienne pour en expliquer, rationnellement (si l’on peut dire), l’existence en un lieu et un temps donnés (et ce qui est donné …).

Ces « sciences » là ne sont pas mon « fort » (comme s’il y en avait qui l’étaient), j’ai plutôt tendance à me laisser bercer par ma part d’intuition, et un regard rêveur, est-ce un défaut ?

Objectivement ai-je nécessairement besoin de connaître l’explication de ce que mes sens (les cinq communs, et les autres …) ressentent lorsque je perçois « l’Équilibre » où qu’il soit ?

Ton opinion ?

Tu t’en balances !

Bon passons, mais il n’en reste pas moins vrai, vrai de vrai, que l’Équilibre semble être indispensable à Tout, jusqu’au Point ….. mais j’y reviendrais peut être dans un instant, et un instant n’est pas dans le temps, et de toute manière le Temps existe-t-il ?

L’équilibre se doit d’être partout (doit-on dire : »et donc nulle part » ?), un genre de « conjonction » de forces opposées le fait naître, le fait vivre et perdurer.

Si j’observe, avec attention, mon environnement matériel dans un premier « temps », je suis sensible (comme tout un chacun) à des éléments de Beauté qu’il me paraît percevoir … Sont-ce de « belles choses » ? Je ne sais dans le fond ce qu’est la Beauté …

Mais après réflexion (oui je m’y hasarde tantôt) ne suis-je pas titillé par ce « je ne sais quoi » qu’instinctivement j’appréhende inconsciemment ?

J’en arrive à penser, sinon à croire, que Beauté et Équilibre sont liés, voire même quasi synonymes car dans toute Beauté l’Équilibre règne, y compris dans les éventuels déséquilibres … paradoxalement.

Ô temps suspend ton vol, et si tu n’existe pas reste là et las d’être figé dans une improbable immobilité spatio-temporelle.

Or donc l’Équilibre, pour moi, est Beauté.

Mais la Beauté n’est-elle pas, en elle-même, de facto, une Force ? Une Force d’Équilibre si on peut dire, nous voici dans le domaine de la physique …surtout s’il s’agit d’une Force … tranquille … qui vibre sans cesse à l’unisson de son environnement.

L’Équilibre est apaisant, il laisse agir les vibrations naturelles sans les perturber par des oscillations allant d’un extrême à l’autre, jusqu’au risque d’une nausée …

L’Équilibre finalement est un Point, et nous savons qu’Un Point, c’est Tout …

L’Équilibre est Harmonie.

Suis-je en Équilibre, suis-je un funambule, suis-je l’aiguille de la balance Roberval qui indique que mes fléaux sont égaux, stabilisés à égales distances (oui au pluriel !) ?

Équilibre matériel qui me fait songer, une réminiscence qui sait, à la « pesée des âmes » de l’antique Égypte, enfin « antique » c’est une notion qui ne me plait guère, qui ne sied guère non plus je crois.

La Plume est-elle plus légère, plus lourde ou égale au « poids » de mon âme qui cherche une stabilité harmonieuse provisoire ?

Équilibre de « champs de Force(s) » où je trouve et retrouve les forces centrifuges et centripètes, l’attraction terrestre, l’attraction des astres et des étoiles, l’attraction des sentiments aussi …

Le Point d’Équilibre devient-il Le Point, ou n’est-ce qu’un Point parmi d’autres ?

Équilibre de l’Être, entre ses divers corps dans des plans différents … Est-là la réalité d’une Harmonie humaine ?

L’Harmonie Humaine se déploie en toutes directions, en tous temps, en tous lieux si bien que j’en arrive à concevoir que l’Harmonie devient Universelle au travers son développement de l’Humain, comme si l’Humain était indispensable à l’Équilibre Harmonieux … Question : qu’est-ce que l’Humain ?

Tu vois au départ tu t’en balançais .. et maintenant la migraine rôde sournoisement autour de ton neurone atrophié, et agace ta somnolence même pas digestive.

L’Equilibre t’est une éprreuve, et ce n’est pas un cliché, même en négatif …

Quelle idée saugrenue t’est venue pour parcourir narquoisement les quelques lignes que je pose, là, sous tes yeux rougis d’incompréhension. Tu regrettes, tu roumègues dans ta barbe naissante, tu rouscailles en postillonnant sur ton écran tavelé.

En quelque sorte te voilà « déséquilibré » n’est-ce pas ?

Tu imaginais peut être une « balance » symbole de Justice, un « équilibre de la terreur » tel qu’il fut jadis, une « instabilité stabilisée » quoi …

Tu imaginais peut être un équilibre « psychologique » (le tien, le mien, le notre) comme si cela était possible …

Tu imaginais peut être le dévoilement d’un Secret ancestral (tous les secrets sont ancestraux) dont tu aurais pu user et abuser, goulu que tu es !

Eh bien non !

Il n’est pas en mon pouvoir, ni en mes capacité de t’expliquer (si cela était possible) ce qu’est l’Équilibre car le seul mot, terme, concept qui me vient immédiatement à l’esprit (oui j’en ai un …) est Harmonie.

Comment puis-je « t’expliquer » un mot/terme/concept par un autre tout aussi fondamentalement inexplicable ?

Comment puis-je verbaliser, scripter, et autres une Émotion intime que je ressent dans une globalité sur TOUS les plans connus, reconnus, peu encore aperçus …

Comment puis-je exprimer un ressenti de tout mon corps, de TOUS mes corps d’une vibration qui vit en moi lorsque se présentent, pour moi, l’Équilibre et l’Harmonie ?

Alors, que te dire ?

Plonges en toi, écoutes toi, sois attentif à ton être, à tous les plans de ton être … Aiguises tes sens, oui les cinq que tu connais, les autres aussi qui sont là … Laisses toi aller, oublies, laisses échapper ton âme …

Tu vas ainsi atteindre l’Instant, hors du temps, où tu pourras rencontrer l’Équilibre et l’Harmonie …

N’oublies pas  …

Lèves les yeux aux cieux, perces l’infinitude illusoire, tu verras comme moi, un regard qui se mêlera au tien dans le flux éternel de la voie lactée …

Chris

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Suis-je fou …? 12 octobre, 2013

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , 1 commentaire

Suis-je fou …?

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Voilà une question qu’elle est bonne, mais je vois d’ici ton air teinté d’un soupçon de mépris, d’un brin de condescendance, d’une larme d’ironie sarcastique, et j’ouïs le : « Bien sûr ! » que tu murmures seul face à ton écran bourré de pixels qui zigzaguent devant tes yeux froids et sans une once de compassion (en un seul mot je précise).

Comment n’être point fou lorsque l’on écrit dans le vide, songes-tu en parlant seul encore, mais déjà là je te fais remarquer que le vide, en l’occurrence, c’est toi ! Et toc !

Fou, fou thèse folle car non scientifique comme tu peux le remarquer dans cet article mouvant de cette « encyclopédie » participative …

Nous voilà bien avancé, nous voici perplexe, nous … nous en fou-tons, foot-on, nous en délirons comme en un accès subit de folie (douce espérons) crevant tel un abcès purulent arrivant à maturité.

Déjà ces quelques mots liés en phrases, telle en une chemise de fou, une « camisole », de fou à lier bien sûr, semble être, pour toi con-vaincants ; t’inquiètes pas tu ne peux toujours vaincre, sauf dans la fumeuse maxime (pas Leforestier) : « à vaincre sans péril on triomphe plus facilement ! »  que tu adores en ton fort (château, coffre) intérieur … au moins en regard de ton vide interne sidéral … ça occupe un peu.

Suis-je donc fou …?

Je m’interroge devant mon miroir, le matin en me rasant (et sans penser une microseconde à une élection présidentielle – signe de bonne santé non ?) sans attendre de réponse d’icelui me répondant une fadaise du type, du 3° type, « mais que nenni point du tout, ce sont « eux » hors du miroir que je suis qui le sont, « fous » !!! ».

Et re-toc ! Voilà une vraie véritable preuve insécable de ma bonne santé mentale … tu restes coi, quoi, koi … Quoique tu n’en croies, croix, croâaaa pas l’effleurement du commencement du début de cette preuve indubitable, et qui dit table dix chaises : assoyions nous donc et côsons sensément (enfin moi c’est sûr, toi il va falloir faire des efforts !).

D’abord « fou » ça ne veut rien dire, rien mesurer, rien prouver !

C’est subjectif, c’est affectif, c’est au pif !

Tu doutes (ça c’est une bonne chose, faudra en prendre l’habitude banane !) et pourtant si je demande : « définis moi un fou ? » Tu restes « baba » (ni à lit, ni ô rhum !), maugréant dans ta barbe naissante (tiens, tu ne t’es pas rasé … la crainte du miroir je suppose …) « quelle importance » ma réponse, « il est fou » c’est clair et net !

Erreur !

Je ne suis point fou, c’est toi qui dit « il est fou », et sur quoi donc te bases-tu ? Sur ta propre perception personnelle intime …. alors imagines que le fou soit toi ?

Cloué le bec ! Figé le neurone défaillant ! Glacé le sang alcoolisé charrié par tes veines sclérosées ! Bref tu es scotché (publicité gratuite – hélas -) par l’Idée qui vient ensabler ton pauvre fonctionnement céphalée …

Basta ! Tu n’as plus besoin de distinguer ton reflet .. il flotte dans les limbes brumeuses de l’obscurité de ton ego vicié. Pourtant c’était si évident que le fou soit Moi ! Et bien niet, le fou c’est Toi (non les habitants de Sète qui sont innocents, heu je veux dire pas concernés, heu je précise en un seul mot, heu .. bon tu as pigé là).

Alors le fol tu es assommé par cette révélation transcendantale ?!

Nous y voilà, la poussière éphémère de ta conscience s’affaisse dans l’aridité de ta pensée sablonneuse, dans la sècheresse d’une mer morte et enterrée depuis des lustres, et même des lampadaires municipaux. Fou es-tu te dis-je en ricanant sardoniquement.

Tel est prit qui croyait prendre !

Alors qu’elle impression(s) ressens-tu à cette découverte (pour toi) d’être « Fou » ? L’eusses-tu cru sans mon aide désintéressée ? Tes jambes sont flagada, ton palpitant galope, la sueur inonde ton front stérile, tes mains âpres tremblent, tes yeux (oui les deux) tourbillonnent comme les billes de la loterie nationale télévisée, tu n’es pas loin des convulsions éthyliques ivre que tu es de tes propres (si l’on peut dire) vapeurs insanes de ton esprit en déroute.

Tout ça, oui ! Et plus encore mais chuttttt …

L’inquiétude suinte de ton regard soudainement affolé …

Ta tête vire et volte en tous sens sans aucun sens, tu en baverais presque d’une crainte superstitieuse tandis que tes ongles crissent et balafrent tes paumes grassement moites.

Suis-je réellement fou ?

Je te retourne la question comme une crêpe dentelée bretonne …

En venant, subrepticement, lire les mots que je venais de poser sur la toile (non matelassée), tu pensais (du moins je veux bien charitablement le croire) jeter un œil de voyeur sur l’écrit d’un être humain atteint de maladie mentale, d’un handicapé du bulbe, bref d’un inférieur à ton orgueil d’être vertical vacillant.

Et voilà !

D’un coup, d’un seul, le doute en tes propres (bis répétitas) capacités « intellectuelles », et autres, s’est insinué sournoisement comme un serpent sifflant proposant une pomme (mûre) à une Eve languissante.

Finalement tu viens peut être de trouver le seuil d’une des portes de chemins utiles au nettoyage, décrassage, désherbage, astiquage de ton neurone quelque peu atrophié par les vicissitudes sordides de ta vie quotidienne dominée par ton ego vorace …

Profites de cet instant de grâce, avance ton pied droit sur la marge du seuil, esquisse le mouvement de pousser une des portes, qui pour toi grincera un peu sinistrement, engages toi dans cette ouverture et en écarquillant les yeux contemple, ébahi et ébloui, l’infinitude cosmique qui s’étend et te donne le vertige soudainement …

Après, si je peux me permettre un conseil, un conseil de Fou bien sûr, lève les yeux (les deux en même temps) vers ces galaxies qui tournoient en liesse de ta présence, et comme moi cherche … cherche non pas ton reflet (ce serait si mesquin) mais un regard complémentaire au tien.

Alors comme moi tu pourras t’interroger : « suis-je Fou ? » en découvrant ce sourire lumineux qui te manquait … et tu songeras dans l’intimité de ta solitude : « Je suis Fou, et j’Aime ! ».

Chris

octobre 6013

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Digression … Rumi : Sufi poem 6 octobre, 2013

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