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Je m’amuse … 25 mai, 2014

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , trackback

amuse

Je m’amuse …

Et à quoi donc songes tu grognon de ne pas savoir déjà l’Alpha et l’Oméga de ce titre sans explication détaillée qui te serait nécessaire, oui nécessaire car ton imaginaire est bien bloqué vois-tu. Non d’ailleurs tu ne peux voir puisque tu es « bloqué » te dis-je par écrit.

Ah, tu n’aimes pas être ainsi interpelé par un inconnu dont tu voudrais percer le mystère de ses mots qui te giflent par ce procédé que tu n’aimes guère …

Ne trépignes pas mon bon (ma bonne) car je ne te perçois pas au travers de mon écran coloré par tes ondes d’humeurs quelques peu fantaisistes.

Je m’amuse …

Je « ma Muse » … Bref pour faire court, ou ras, j’aime à tortiller les mots qui cèlent des idées cocasses, baroques, intrépides, guillerettes, sournoises, mais souventefois vraies pour icelui, ou icelle, qui sait, qui « c » les percevoir au delà de l’apparence trompeuse d’un quotidien apparemment banal.

Ouf, longue tirade frôlant l’asphyxie des deux conduits auditifs, mais ici surtout la connexion neuronale entre les yeux et ce qui tient lieu de cervelle … Oui je pourrais ironiser sur la petitesse de la cervelle, mais alors ce serait reconnaitre son existence, et toc !

Bon passons, en fait il s’avère que j’ai l’esprit ludique malgré des apparences extérieures ; ceci dit qui n’aime pas s’amuser ?

Crois-tu qu’être « sérieux » doit mener à l’austérité désolante de grisailles quotidiennes d’un monde sinistre, sinistré ?

Crois-tu qu’être « sérieux » est une bonne chose tant pour la bile noirâtre qui acidifie le corps, que la poussière polluante qui vient enliser la pensées, l’esprit, la réflexion intime ?

Crois-tu qu’être « sérieux » est une sorte de réussite sociale et personnelle ?

Que nenni, détrompes toi comme l’éléphanteau qui va saccager le fameux magasin de porcelaine (de Limoge ?), tu n’y es pas .. ni dans le magasin fragilisé par ta lourdeur, ni dans le « monde » où ton visage, tes paroles et tes actes factices peuvent annoncer le factieux sociétal. Es-ce cela ton ambition ?

Oui je sais, je te rudoie un peu, juste un peu, car je suis poli (et on sait ce que les polis sont), il me serait pénible de te voir t’émietter dans un nuage de poussière toxique et polluante, celle la  même qui enrobe ton étincelle malgré tout lumineuse …

Je m’amuse !

Ne t’en déplaise c’est ainsi et j’assume pleinement l’égoïsme de ma démarche que tu viens tenter de partager en acérant ton oeil critique sur les lettres que j’aligne dans un élan ludique … mais pas que …

Si je peux me permettre, dans cette hypothèse qui est mienne ,et que je partage avec moi même, ton œil acéré et critique ne me dérange même pas !

Et puis ce regard, enfin regard le mot est excessif, un œil me prouve bien l’aspect borgne  de ta démarche fleurant, et frôlant, celle d’un voyeur … Voyons ne te vexes pas … il en faut te dis-je dans un brusque accès d’humeur hilarante. Autant que ce soit Toi, je ne te connais ni d’Eve, ni d’Adam, …

Pourquoi restes-tu figé, comme le rictus de ton visage, devant la farandole des mots qui se sont échappés par le biais de mon clavier par mes doigts enfoncés ? Te voilà bien benêt d’être ainsi plutôt ahuri en tentant de fixer la fantasia des consonnes et voyelles qui viennent et vont dans un sardane échevelée qui te saoule présentement.

Et moi je souris, et moi je me gausse, et moi … je m’amuse !

Et j’en suis fort aise, et je te remercie de ta présence dissimulée, et j’apprécie à sa juste valeur (faible il est vrai) de te savoir quelque peu incrédule de te voir (comme dans un miroir muet) mis en pleine lumière blafarde de ton écran qui désormais t’espionne.

Et voilà que ta quasi hargne subite vient conforter mon sadisme ludique par ta dé-concertation d’être dévoilé et emprisonné dans ton monde virtuel pouvant devenir une sangsue  envers toi même par un effet boomerang électronique.

Ne roumègue pas ! Reste stoïque devant cette découverte de ta propre (heu c’est une image là le « propre ») noirceur qui ronge ton présent informatisé.

Je souris, tu tchatches : je m’amuse un max !

Bigre une fois encore, une fois de plus, une fois répétée tu t’égares, tu tournes en rond sur ton écran rectangulaire, tu commences à fulminer, tu grattes presque le sol de tes pantoufles surannées, mais dis-donc « doudou » serais-tu belliqueux aussi ?

Prends le temps d’avoir le temps, et puis tu sais (non tu ne sais pas je vois), le temps, oui le temps … il n’existe pas ! C’est une fantastique blague du grand Architecte de Tous les Mondes que d’avoir laisser croire l’humain à cette mascarade des colliers de secondes !

Je m’amuse !

Hilare je suis devant ta dé-con-venue et ta double perplexité labyrinthique.Oui l’expression « pisse-froid » me semble suffisamment imagée pour laisser passer des calculs rénaux d’une acariâtreté vaine, veine que tu as de me lire là, ici et maintenant, assez pour que ton neurone orphelin puisse se dégager un peu de la poussière (que tu es aussi, et que tu redeviendras) des scories malsaines qui bloquent la naissance de l’esquisse du début d’un sourire.

Certes il faut du souffle pour de telles tirades … Mais le souffle c’est la Vie, et le rire, y compris le « fou rire » y participent à ce Souffle qui t’essouffle et te souffle comme la flamme des multiples bougies de ton âge.

L’âge, l’as-tu pour lire, sinon écrire, les sornettes que je sème et parsème sur cette toile virtuelle ?

Je suppute que ce n’est pas toujours le cas … et si en plus tu ne sais ni lire, ni écrire … là c’est le bouquet !!! L’amusement t’est indispensable, tu peux croire mon « expérience » intemporelle sous une voûte étoilée …

Je m’esclaffe face à ton air ahuri et ta bouche béante d’un étonnement détonnant sans bruit !

Je m’amuse te dis-je et répète !

Sans complexe !

Sans arrière(s) pensée(s) – j’hésite pour le pluriel !

Sans pudeur de ta détresse d’incompréhension !

Sans rime ni raison !

Sans … !

Et veux-tu savoir pourquoi ? Curieux que tu es …

Je m’amuse car je vois, en levant mon regard vers les nuées de diamants qui scintillent dans la voie lactée, un regard complice et souriant : et j’aime !

Chris

Mai 6014

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