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L’envol 3 août, 2014

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , trackback

L’envol

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J’aime ce mot qui exprime tant et temps d’images où se glissent les émotions sensuelles, et pourtant ce n’est là qu’une facette de sa richesse.

Un chanteur, disparu il y a peu, disait « il est libre max … », je t’invite à écouter les paroles de cette chanson, nonobstant le  » … Jonathan le goéland … », ainsi auras-tu une idée (c’est mieux que rien) de ce que peut être l’élan … et pas le Caribou ! Ne mélanges pas tout !

Envol, Élan, Énergie …

Sont-ce des synonymes ? Des si no nîmes ? Des mots différents et similaires ?

L’image mentale, elle-même Énergie, me pousse (avec force et vigueur) à  trouver un lien, des liens, une chaîne de liens, une chaîne d’union entre ces trois termes qui ne sont qu’un début, chacun à sa manière …

Oui j’entends ta pensée (une pour toi c’est déjà beaucoup ..) qui crachote :  » quel ahuri de vouloir m’entrainer vers ces absurdités mêmes pas sémantiques » … Car si tu te gausses de moi, tu oublies bien vite qu’autrui est souventefois un miroir, qu’aux truies ce n’est pas du lard mais parfois nullard, et toc !

Trois « E ».

Pas des « E » durs, ni mollets, ni cuits, ni .. Nonnnnn des « E » d’Entrées, Initial, Initiaux, Majuscules itou.

Trois forces débutent donc pas « E » et pour nous … Quelle veine, et pas de plomb, que cette belle activité ainsi  (mal) décrite d’un mouvement ascendant qui va nous mener vers l’haut, l’eau (?) de vie, l’au-delà.

Oui cela peut paraître étrange, voire curieux, qui sait incongrue et pourtant ces trois « E » débutant m’entraînent vers les cimes, les sommets, et au delà encore plus.

L’Envol, lent vol, l’an vole …

Je décolle donc tel un mirage IV dans un bruit assourdissant de silence pour aller chatouiller le cul des nuages folâtres qui se chamaillent à s’en faire pleurer quelquefois.

Je décolle en laissant mes souliers dans la glaise mère pour visiter l’azur du bleu que semble être l’air de rien qui coiffe notre planète Gé, oui « G » cette lettre au cinq sens parfois à ceux qui ont pu voyager, baluchon sur l’épaule, sans trop s’écarter de leur but : eux-même.

Je décolle mes paupières assoupies de langueur afin d’observer, tel un aveugle, les mots, les sons, les êtres qui ne sont qu’illusions, les leurs …

L’Élan, les lents, laid lent …

Là, pour l’Élan il me faut bouger un tant soit peu, un temps soie peu, un effort qui me coûte un dé de transpiration venant voiler mon regard après avoir chuté de mon front olympien.

Là, pour l’Élan je constate qu’un léger recul n’est parfois pas mauvais pour mieux envisager un saut d’une longueur plus intéressante, une progression plus rapide (bien que la vitesse ..) vers un but fixé par moi.

Là, pour l’Etan j’observe qu’il est signe probable de vitalité, parfois de liesse, joie et amour, bref que cet Élan peut me mener vers un mieux être et un mieux vivre, mais qui sait aussi vers un vivre autrement …

L’Énergie, les nerfs « j », lait nerf gît …

Autre conception ici, l’Énergie est un sujet au moins aussi vaste que l’Infini, et plus durable que l’Éternité je pense …

Autre conception ici, l’Énergie est dans le fond, et dans la forme d’ailleurs, la Vie dans sa matérialité immatérielle paradoxalement parfois …

Autre conception ici, l’Énergie est à la fois moteur et véhicule, matérialité et immatérialité, pensée en tous les points de l’Univers ….. Parole, action et absolu …

Les trois « E » me causent … et à toi que disent-ils ?

Vois-tu, sans loucher en poursuite des lettres que je sème sur cette toile sans fils, j’en reviens à mon propos d’origine, ou plus exactement de titre : l’Envol !

Avec ce mot, et son concept dissimulé, ça plane pour moi … Oui j’affirme et atteste que l’Envol me fait planer dans l’immensité d’un ciel intérieur où je me barde (comme disaient les gaulois) en de multiples cabrioles sans bagnoles.

Tel un aigle (royal car je en me refuse pas grand chose) je traverse, et fends, et déchire l’air (de rien) cet espace qui est mon cosmos à moi. Pendant ce temps tu fais le canard en grognant en silence (on sait jamais) « il est dingue, il est naze, il est fol » sans oser citer mon nom, mon prénom, même pas mes initiales.

Pleutre que tu es, haie, hait !

N’ois-tu point l’air « Il est libre Max … », « Jonathan le goéland » ne t’interroge pas non plus ?

L’Etan, voilà ce qu’il te manque ! Et que ton ego égoïste et renfrogné te laisse l’espace d’un instant te libérer afin de goûter, avec gourmandise (non ce n’est pas un « défaut »), cette sensation unique de voguer dans l’immensité de l’atmosphère de notre planète bleue.

Comme quoi un si petit « mot » de quatre lettres dont deux voyelles peut être riche d’une puissance celée en son cœur graphique, en la sonorité de ses deux syllabes, en l’usage réfléchit d’icelui …

Nous voilà un peu pantois face à la réalité inimaginable en début de texte, nous voilà épaté de la richesse d’un terme peu usité en ses sens profonds, nous voilà désormais quasi avide (et non à vide) d’en déguster l’essence dans notre quotidien.

L’Idée est de « prendre son Élan » !

C’est une bonne idée, mais pour quoi faire ?

Pour prendre son Envol bien évidemment !

Mais pour où ?

V.I.T.R.O.L.

Abscons ce « mot » n’étant qu’une succession de lettres séparées … Peut être pour tenter de les ré-unir car elles sont re-liées déjà si tu sais voir au-delà du regard …

Je vais prendre « mon Élan » pour envisager « mon Envol », avec « Énergie » dans le plus profond de l’infinitude de l’Univers, du cosmos, c’est à dire pour tenter d’atteindre le plus profond de moi-même, là où gît paraît-il une parcelle de l’Étincelle … Tient là aussi un « E », étonnant non comme coïncidence. Cette « cinquième » lettre de l’alphabet me poursuit, autant que cette « deuxième » des voyelles.

Dois-je comprendre que mon Envol va me plonger au plus loin dans mon Essence ?

N’est-ce pas à Hermès trismégiste qu’est attribuée cette maxime : Tout ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas (…) ?

Bigre ! En voulant décoller pour la Voûte Étoilée j’ai l’impression que je vais faire le spéléologue de mon intime personne … J’en reste muet !

Non ! N’en profites pas pour déblatérer sur mon compte (bancaire non plus) et te gausser ironiquement de ma « dé-route » annoncée ici et là.

Non ! N’en profites pas pour ricaner (stupidement bien sûr) et te plier en 23 du rire enivré par ton délire quasi éthylique sur ma supposée « dé-route ».

Non ! N’en profites pas pour en pisser de rire (même sans rire tu le fais assez) et croire montrer ainsi ta supériorité (marquée comme un clebs) sur ce que tu crois, ignare, être ma « dé-route ».

J’observe, froidement (même en été), que « toi » tu restes immobile ! Oui immobile ! Et qui ne bouge pas recule mon petit, et toc ! Alors un peu de jugeote au lieu de débiliter face à ton propre miroir embuée par ton inconscience crasse (et c’est pas propre ça).

Être sur le chemin, dans un espace-temps inconnu permet d’emprunter (au meilleur taux, « Tau ») la direction idéale pour atteindre le but brumeux que tu penses deviner, là, là-bas, là-haut, bref « Ici et maintenant » et sur tous les points de l’Espace …

Comme quoi partir d’un petit mot, nous entraîne avec élan, vers une direction insoupçonnée alors que de gros mots sont condamnables et de vilains maux soignables …une pincée de délire en plus, et hop … de l’euclidien au quantique le pas est franchi sans bouger, paradoxe que j’aime à caresser (oui j’avoue ce vice – de forme – aussi).

Aussi quand j’ai l’Énergie de prendre l’Élan pou l’Envol, c’est vers la voie lactée (et ce n’est pas un pis à lait) que je tourne mon regard pour y déceler un autre regard complice, et j’aime …

Chris août 6014

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