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Tout le monde est invité à ce feu de camp 21 octobre, 2014

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

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Tout le monde est invité à ce feu de camp.
Jetez toutes vos questions.
Jetez toutes les réponses aussi.
Jetez tous vos soucis.
Ayez au moins ce courage.
Dites que vous n’avez plus le temps pour des réponses maintenant.
Mettez tout dans ce feu.
Et faites le maintenant aussi.
C’est la façon instantanée.
Jetez tout maintenant.
Aucune pratique,
Aucune philosophie.
Mais qui peut le faire, vous voyez?
Soyez prêt à être complètement vide.
Ne soyez même pas une femme.
Ne soyez pas un chercheur.
Ne soyez rien.
Ne dites plus aucune prière.
Ne chantez plus aucun mantra.
N’allez plus faire aucun pèlerinage.
Laissez tout, parce que, jusqu’à présent, même votre recherche est un évitement, une autre excuse de votre mental pour ne pas découvrir la vérité toujours présente.
Notre mental veut dire beaucoup de choses sur la vérité.
Mais rien de ce qu’il dit est vrai.
Vous étiez ici avant le mental.
Vous connaissez ses méthodes.
C’est pourquoi je dis
jetez tout dans le feu en ce moment.
Ça semble très drastique, mes paroles,
mais elles sont entièrement puissantes.
Pourquoi continuer à vous promener avec le mental sur le dos?
Mettez-le par terre et éloignez vous en marchant librement.

- Mooji

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Voyageur … 11 octobre, 2014

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Voyageur …

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J’ai souvenir que dans ma « petite enfance » ce fut moi, revenant en métropole, par la voie des airs, et j’ai même souvenir que ce jour là les turbulences étaient réelles dans l’azur traversé.

J’ai souvenir qu’au siècle passé, dans un autre millénaire, ce « voyageur » était une machine spatiale création du « génie humain » tant intellectuel que manuel.

J’ai souvenir qu’un jour, dans un lieu « magiquement obscur », dont le plafond était parsemé de mille et une étoiles on me dit qu’il était temps venu, pour moi, d’aller voyager avec mon baluchon …..

Translation dans l’espace, translation dans le temps, translation hors espace/temps …

Songeur je suis lorsque je regarde ce mot, lorsque je caresse cette idée, lorsque je médite sur ce concept qui me mettent sur une foultitude de chemins à emprunter d’une foulée sereine.

Partir, partir d’un bon pied, mais lequel ? Gauche ou droit ?

Partir, partir dans quelle direction ? Orient, occident, midi, septentrion ? Pourquoi pas aussi nadir et zénith ?

Partir, partir seul ? Seul avec soi-même …

Quelle idée ai-je eu d’aborder « voyageur » !

D’abord je me dois de rester cool, zen et serein sinon je crois, croâââ que je vais craquer (et pas une allumette, ni mon salaire – maigre – à la roulette du premier tripot venu).

Om ! Aum !

Ouf, ça fait du bien de pouvoir exprimer ainsi son souffle vital et l’énergie primale qui apaise la tension de mes interrogations quelque peu incongrues.

Bon, voyageur … Où en suis-je de mes pérégrinations décousues comme le nœud inextricable d’un échangeur autoroutier d’une mégapole japonaise.

Or donc nous voici confronté avec un individu qui se déplace pour des motifs de nous ignorés.

Une embûche supplémentaire dans la course de haies que je m’oblige à développer pour comprendre de quoi est le voyageur …

Si j’avais su je n’aurais sollicité ma mémoire, ni pour le fantomatique et traumatisant (oui trop !) vol en aéronef.. ni pour le tas de ferraille (comme un spoutnik) pollueur de l’atmosphère .. ni pour le gugusse envoyé (non sur les fleurs) sur la poussière âcres des chemins périlleux.

Mais ce qui est fait et fée, point de circonvolutions dilatoires, quand il faut y aller, il faux, et reculer n’est pas mieux pour sauter …

Voyageur est donc un être humain ici, au sexe indéterminé (non les anges, eux, sont asexués !), un quasi hermaphrodite en quelque sorte, du genre alchimique mais sans athanor, par contre avec l’œil fixé sur l’Etoile du Nord.

Voyageur se déplace .. ou du moins le croit-il, ou du moins semble-t-il … à moins que ce ne soit son environnement qui circule alors qu’il reste, lui, un point fixe. Ou mieux que le déplacement de l’environnement se conjugue (oui n’étant pas matheux j’évite « s’additionne ») avec le sien supposé : tu me suis là (sans bouger de devant ton écran plat) ?

Voyageur est, qui sait, plongé, immergé dans son monde onirique (non c’est pas salace ce mot !) et reste persuadé que le songe est réalité, que la réalité n’est qu’une succession de flashs rêveurs. Mais n’est-il pas connu que le monde est illusion, et je songe que le rêve est également une réalité donc … une illusion.

D’accord « paracétamol » utile soudainement pour lutter contre les maux de tête, les mot de là, les Meaux de Brie aussi !

Passons car en fait voyageur se consacre probablement à un périple intérieur …

Oui, oui il chemine en lui crois-je (naïvement ?) car c’est peut-être ainsi qu’il va pouvoir avancer sur le chemin, son chemin.

Tu restes baba (cool ?) devant cette possibilité intime potentielle (tout ça oui), fermes la bouche, ton étonnement ne doit pas te laisser baver sur le clavier (et toc !), réfléchis … non pas comme un miroir (celui-ci est dans ta besace de voyageur), sur ton dos rompu par la marche forcée vers le centre de toi-même dont tu n’étais même pas conscient.

Bouges toi un peu le popotin et regardes mieux devant toi ! Oui devant, en haut, en bas, derrière, dessus, dessous … dedans.

Ce n’est qu’ainsi que tu pourras, peut être, comprendre que le déplacement immobile n’est pas un paradoxe, mais une réalité vivante, au delà des apparences trompeuses où tu passes et  penses ton « temps » à te noyer sans hésitations, tout aveuglé que tu es par les strass et les vapeurs sirupeuses et nocives de l’illusion d’un monde en décrépitude.

Non ne rechignes pas dans cette tâche qu’il te faut effacer par l’esprit, pour découvrir tout au plus profond cette minuscule étincelle qui ne demande qu’à croitre !

Voyages ! prends tes cliques (hors de ton clavier) et tes claques (non ce n’est pas la maison de tolérance) pour franchir le Rubicon (là non plus ce n’est pas une pierre précieuse, encore que …) et t’élancer, t’envoler vers le plus profond de toi ! Oui de toi !

Vertige soudainement, sans filets comment s’approfondir ?

Ça dépend de ton agence et de ton agent de voyage … As-tu bien choisi ? C’est important de ne pas se gourer quand on entame (pas à pas) un si long périple qui va aller dans tous les sens, par tous les sens, sans contre-sens, sens-tu cela ?

Bonne direction ? Bonne question !

Il ne faut pas hésiter, parfois, à faire un pas de côté pour mieux apprécier l’horizon, un paysage, son reflet, une escarboucle qui brille sur le velours de la nuit … Un petit pas pour toi, un immense pas pour toi …..

Étrangement tu vas comprendre que la ligne droite n’est qu’une pure abstraction mathématique, pratique certes, mais illusoire quand on sait, sens que le temps n’existe pas, du moins tel qu’on le voyait … Voir le temps n’est pas une belle image onirique ? Rien que cela justifierait ton déplacement, latéral qui plus est.

Demain c’est maintenant car hier n’existe plus, si tant est qu’il eut existé … Et maintenant c’est déjà du passé non , Alors demain a-t-il une réalité ??? Je te laisse perplexe avec cette notion intemporelle du temps qui défile, comme un soldat de bois, sans bouger et sans être …

Ta vue se trouble, ton souffle s’égare, ton ouïe crépite, ton corps tremble, ton âme timidement sourit, ton Esprit rit de cette liberté trouvée, retrouvée dans l’éternité de l’instant sans mesure …

Nom de Zeus !

Nom de Mercure … de Thot !!!

Voyageur aux pieds ailés, voyageur au souffle rythmé sur l’espace cosmique, voyageur au plus profond de ton soi …

Hermès avait, a raison !!!

Je divague d’un moment à un instant, j’erre d’un lieu à un espace, je titube de mon âme à mon Esprit.

Raccourci sans mesure, incommensurable lieu, espace sans temps, temps sans espace, me voici face à moi-même dans ce dédale de mes pas qui vont et viennent dans les gouffres de mon intime moi, le soi.

Voyageur comme lorsque je revins en métropole.

Voyageur comme ce vaisseau spatial du millénaire précédent.

Voyageur comme ce départ accompagné du chant « ce n’est qu’un au revoir … ».

L’itinéraire est défini, c’est l’Infini.

Le moment est déterminé, c’est l’Instant.

Je suis prêt, m’a-t-on assuré …

Me voici hésitant soudainement, me voilà timide dans mon premier pas de côté, me voici et voilà … en marche …

Une Etoile guide mon pas, une voie lactée dessine mon cheminement, une voûte étoilée éclaire l’ombre qui me suit, un regard attentif, serein et affectueux assiste et m’assiste dans ce départ nouveau,

et j’aime.

Chris

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