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Livres … janvier 6015 22 février, 2015

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

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le livre de Serge JOUENNE

« Le CROMLECH du QUATRIÈME CLOU« 

cromlech6

Éditions AMALTHEE

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le livre de Dan MILLMAN

« LE GUERRIER PACIFIQUE« 

Guerrier pacifique

Éditions J’AI LU

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le livre de D-C LUYTENS

« LES ETONNANTES HISTOIRES DU IIIe REICH« 

HISTOIRES 3° REICH

Éditions LA BOITE A PANDORE

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le livre de Jean-Jacques CHARBONIER

« LES 7 BONNES RAISONS DE CROIRE A L’AU-DELÀ « 

les-7-bonnes-raisons-de-croire-a-l-au-dela-9782290095423_0

 Éditions J’AI LU

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le livre de Mary Ange TIBOT-DOUZET

« LE PETIT FILS DE DIEU »

petitfilsdedieu

Éditions DOUZET TIBOT

 

Livres ... janvier 6015 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

janvier 6015

Digression … Le Pont du Gard aux sources de la romanité

Posté par hiram3330 dans : Digressions , ajouter un commentaire

http://www.dailymotion.com/video/x2c8jb1

L’Ironie 13 février, 2015

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

L’Ironie

Ironie

Tel est ce mot qui montre un décalage entre « deux choses » menant à l’incongruité qui peut provoquer un doux sourire, sournois parfois, voire même un éclat de rire, ou de rogne.

Un décalage oui, entre la réalité et le supposé, entre deux réalités, entre deux images visuelles ou sonores, entre le sous-entendu et l’entendu, bref … une situation complexe, et sans complexe, qui vient perturber ma (mes) certitude(s) de l’instant.

Je fus parfois moqué d’ironie, je fus parfois aussi déclaré ironique, en un mot comme en cent et huit je fus comme tout un chacun taxé par ce terme que j’ai eu du mal a saisir dans sa plénitude … Y suis-je arrivé vraiment d’ailleurs ?

Taquin, oui je comprends et j’assume sans difficulté : une facette de mon caractère.

Ironique : je m’interroge sur les aspects ardus des sens de ce mot qui claque comme un coup de fouet, et je ne suis pas masochiste !

Alors je quête et j’enquête sur les ombres de ce concept que je n’arrivais point à assimiler jadis.

L’Ironie !

C’est féminin ce mot .. est-ce un indice ? Est-ce de facto « une Ironie » ? Est-ce un mot machiste fondamentalement ?

Je doute, sans ironie, sur cet aspect sexué qui me paraît certes cocasse mais néanmoins superfétatoire.

Bref « l’Ironie » est à la fois « neutre » et « hermaphrodite » si j’en crois, croââ, croix  mon expérience personnelle mais partagée (car j’ai un fond généreux …).

Mais cela ne m’avance guère, et qui n’avance pas recule dit-on ici et là, là et là bas, et même parfois ailleurs. C’est assez étrange non ?

Je soupçonne poindre un rictus ironique sur ta face face à ton écran (pas total) en déchiffrant, avec difficulté (une aide indispensable pour toi), les caractères (bons) que ma réflexion a fait cascader aux bouts de mes doigts, pour qu’ils coulent en surfant sur l’écran qui te fait pâlir.

Que nenni, je ne me moque point de toi, ni de toi non plus, juste je remarque que l’obscurité de ton regard noir a éteint la microscopique lueur ironique qui semblait vouloir naître dans le reflet de ton regard, certes un peu bovidéen.

Je suis taquin … avec un zeste d’ironie colorée à la lumière de ta pensée sombre, voire coincée dans les circonvolutions protectrice de ton unique neurone mal en point.

Revenons à mes moutons, y compris le « noir » !

Ironie est un mot fort, sans être un gros mot, un concept quelquefois délicat à appréhender (tel un malfrat malfaisant malin), l’expression d’un ressenti d’autrui, saupoudré d’agacement, voire de colère à géométrie variable (plutôt à la hausse tout de même).

Ironie fondamentalement est un partage. Oui un partage ! Celui qui s’établit, comme dirait le menuisier, entre le dominant et le dominé, l’agresseur et l’agressé, le Lucky Luke de la parole et le Rantanplan quelque peu paresseux et nonchalant.

En fait l’ironie fait partie de ces armes verbales sophistiquée dont l’usage peu s’avérer destructrice pour l’un (l’Hun) comme pour l’autre … (l’Ostrogoth).

Je suis pacifiste … si l’on ne me taquine pas le ressort colérique qui reste tendu en moi. Mais, mais il n’en reste pas moins (ni plus) qu’être pacifiste, non belligérant, n’entraîne pas ipso facto un adeptat à la non violence passive, poussive, anesthésiée.

Décalage, ce n’est pas boire un décaféiné à l’âge avancée qui ne recule devant rien !

L’ire honnit soit qui mal y pense n’est donc pas non plus, non loin d’être ce qu’elle n’est point, c’est à dire une poussée irrépressible de violence contenue par une sorte d’humour sardonique et grinçant (mets de l’huile – d’olive – ça aide).

Lyre honnit n’est avoir plusieurs cordes à son arc et en extraire un tempo endiablé pour danser avec les loups sanguinaires que sont les hommes (avec petit « h », mais avec hache coupante).

Lire au nid, ne peut s’envisager par ceux qui ne savent « ni lire, ni écrire », sauf à user d’illustrés à colorier des diverses tendances des états d’âme qui peuvent nous agiter tel un remue glaçon dans un whisky frelaté.

En un mot comme en cent, encens qui apure l’air et nos pensées (oui c’est au pluriel là, même pour toi), l’ironie est une finesse qui alourdit l’ambiance surannée de l’hypocrisie ambiante. Et toc !

D’un coup et du coup je ne sais plus où j’en suis …

Ne ricanes pas lecteur appauvrit pas la pollution informatique et les (rares) soubresauts d’un neurone végétatif, voire putatif.

Et ne tentes même pas d’esquisser l’idée saugrenue d’envisager, comme dans un rêve fol, la moindre miette de tentative d’ironie fallacieuse. Même pas peur par ce que je devine transparaître de toi derrière ce bouclier électronique percé de cent huit trous béants.

Moqueries que cela songes tu agacé par tant de mots qui viennent heurter, se cogner au plomb remplissant ta cavité crânienne déjà obsolète.

Aussi curieux es-tu !

Nous voici en pleine crise, urticante, d’appréciations divergentes sur un sujet (royal) donné (par moi), et tu t’indignes de n’avoir pas la parole, de ne pouvoir répliquer, d’être absent de ce dialogue unilatéral, bref d’être lésé ! Pauvre de toi, je suis hilariquement peiné de te trouver le visage pâle, les yeux battus en œufs à la neige, le rictus souriant édenté.

Merci ! Merci à toi ! Merci à toi qui illustre de facto, ainsi, con-crêtement  l’effet, les effets (pas les fringues !) dévastateurs d’une Ironie ironiquement ironique …

Tu en es l’exemple vivant, malgré ta décrépitude évidente, qu’Ironie s’adresse à n’importe quel quidam anonyme trouvé, ramassé dirais-je, sur le fond grisâtre de la toile électronique que j’aime à partager ainsi. Ce doit être mon côté « Templier » , ou autre, du partage généreux (je le suis !) d’une moitié d’un manteau  à demi mité par les miteux que je me laisser tenter à ramasser dans la fange de leurs égarements …

J’exagère naturellement (mon côté écologiste proche de la Nature Mère), toutefois observes avec attention (et attention aux yeux !) ton environnement sociétal .. Ne vois-tu rien venir tel frère âne ? Ne discernes tu point le vide (qui n’existe pas) dans le temps (qui n’existe pas) du lieu (qui n’existe pas) où tu crois te trouver ?

L’ironie est une saine (non pas sainte voyons) chose, essentiellement quand c’est toi qui la manies, et toc (pas tic) ; dans le cas où tu es « cible » d’icelle … c’est beaucoup moins marrant n’est-ce pas ? Tu comprends mieux ton degré (négatif) d’indifférence à icelle non ? Tu mesures alors ta tolérance (restreinte) à l’auto-dérision qui reste pour toi, qui sait, un but … mais lointain.

Que ce soit l’Ire, Lyre, ou Lire et d’autres encore … honnit, au nid, eau ni, et d’autres encore ….. n’est point, d’une certaine manière, d’une manière certaine, l’image inversée que nous renvoi un miroir ?

Je te devine, là, désorienté, désemparé, désappointé, désillusionné, déconfit, et d’autres encore ……. Restons calme, zen et serein !

L’ironie reste une facette, acidulée, de l’humour ; à ce titre elle est nécessaire mais d’une manipulation délicate pour ne pas blesser, ni vexer l’autre toi-même auquel tu t’adresses. Et penses bien à surveiller ton « ego », source de tant et tant …

Il est donc temps venu pour toi, comme pour moi, de méditer sur cette ironie qui nous poursuit et nous entraîne parfois dans les affres du remord (enfin pour moi, car toi …).

En ces instants de doute j’ai pris l’habitude (bonne) d’attendre le crépuscule (non pas celui des dieux), puis le sommeil de Râ, pour enfin être en mesure de distinguer cette Voie Lactée qui me mène au centre du milieu de la Voûte Étoilée …..

J’aime à y croiser un regard compréhensif, dont la tendresse attentive vient mettre du baume sur les égratignures de mes cicatrices, oui : j’aime

Chris

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février 6015

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