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C’est la CRISE ! 18 septembre, 2015

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , trackback

C’est la CRISE !

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Oui je t’assure (tous risques) c’est ce que j’entends résonner, tel le tocsin, depuis des jours et des jours … si bien que mes dents crissent à ce cri barbare qui crispe tout le monde, « rentrée » ou pas.

La CRISE, en majuscule, c’est à dire non pas la « crise de foie » (qui n’existe pas), la crise de foi (qui m’indiffère), la crise « existentielle » (que je ne comprend pas), la crise de la « cinquantaine » (que j’ai dépassé et abandonné sans un regard), la crise nutritionnelle (dont je me gausse en grignotant mon chocolat noir à 72%), la crise de société (comme si la société n’était pas un jeu puéril), non, non, c’est la CRISE ÉCONOMIQUE !

Du moins si ce que l’on me corne, comme dans une arène de course camarguaise, est exact, nous serions en crise économique mon bon monsieur, ma bonne dame.

Et par ma faute, et par ta faute, et par notre faute à nous les pôvres « travailleuses et travailleurs » ! J’ai HONTE ! Et toi, tu assumes comment ce fardeau sociétal et mondial ?

Des millions, que dis-je des milliards voire même des billions se sont évaporés me hurlent les médias au capital acheté par des banquiers, des journalistes aux impôts allégés, des journaux subventionnés par mes (tes aussi) impôts et taxes, des télévisions culturelles abâtardissant le spectateur consentant et amorphe car nous sommes (comme la bête du même nom) en dé-mo-cra-tie !

Invention Grecque dois-je te le rappeler ….. un peuple qui débattait sur le forum, enfin le peuple … du moins les plus aisés et lettrés, ceux qui pouvaient disposer d’esclaves … et oui mon bon monsieur, et oui ma bonne dame (et pour les marseillais – colonie grecque – et oui ma « bonne mère » !) !

Comme dans un film assez récent, et avec l’accent de Michel Galabru … C’EST LA CRISE murmure-t-on les yeux exorbités, la langue pendante et les poches vidées (hors la poussière de nos illusions de richesses évanescentes).

L’Horreur, enfer et damnation !

LA CRISE a frappé, la gueuse … directement dans mon cœur, heu … mon portefeuille (électronique en grande partie) sans me laisser le temps de dire ouf (fou en verlan) : c’est FOU ! Mais qu’ai-je fait (avec toi, avec vous tous) pour déclencher cette calamité, ce tiramisu , oups pardon ce tsunami économique qui nous renvoie dans le pétrin d’une dette aussi faramineuse qu’abyssale (et salée !).

J’angoisse grave, les gendarmes de la bourse vont ils venir fracasser la porte de mon modeste logis pour m’entrainer dans une geôle caverneuse et sombre ?

Cette caverne, sombre et humide en plus, va-t-elle devenir une oubliette de mon passé présent où coulaient à flot les dépenses inconvenantes (pain au chocolat en lieu et place de croissant par exemple), le gaspillage permanent d’un temps usé par l’inanité d’une activité bureaucratique, pour ne pas dire ploutocratique ?

Plus de lumière, ni de reflets mordorés d’écus d’or, ou d’euro en cupronickel ! Me voilà pôvre comme Job (non pas le papier pour se rouler une cibiche), désargenté et donc désillusionné, voire désespéré de n’être plus qu’un quidam sans le rond dans sa carrée louée pour pas cher …

Un trou ! La CRISE mène aux TROUS !

Que dis-tu ? Quel TROU ? Attention c’est un pluriel que ce singulier Trou marasmique où nous plongeons tous deux, ensemble, tous ensemble, tous … Tousses pas comme ça, c’est vertigineux que cette chute me rappelant celle de l’ange-démon du bouquin de sciences fictions qui narre une histoire surréaliste …

Oui LES TROUS de la CRISE !

Celui de la « sécu », celui des « retraites (et pas que celle de Russie), celui de l’aide sociale (que tu ne perçois pas), celui des tes fringues qui s’usent inexorablement, celui de ton « pouvoir d’achat » abyssal, celui de ton compte en banque même pas ravaudé, celui de ton moral mité, miteux aussi … En un mot ensemble nous nous enfonçons vers le Centre de la Terre, comme lors d’une cérémonie funéraire.

Nous ressemblons à une harde errant dans un terrain miné d’un pas hésitant et tremblotant.

Mais foin de meuglements pessimistes …  LA CRISE n’existe pas.

LA CRISE N’EXISTE PAS !

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Silence …

Surprise …..

Scepticisme …….

Non je te le confirme : La Crise n’Existe Pas !

Si (et c’est une réalité Vraie) le monde est illusion … la crise n’est que virtuelle et de fait un piège à c.., tu me suis ?

L’argent n’est plus qu’une banale série de « 0″ et de « 1″ dans le ventre obscène de « machines informatiques » qui règnent sur le monde matériel et nous font prendre des « vessies pour des lanternes » !

Fermes la bouche … ton étonnement m’étonne de toi, toi qui réfléchis as-tu souventefois clamé « urbi & orbi » pour ne pas dire partout et nulle part.

Si, si l’argent « de facto » n’a plus d’existence concrète, n’a plus de « valeur » ! Diantre et par Belzébuth que dis-je là et ici, et maintenant, et par écrit, et pour toi, et pour toutes et tous ?

L’argent n’est plus que le « nom » d’un métal, et plus du tout du tout celui d’une « monnaie » fiduciaire ou autre.

Si, si, si réveilles-toi, ouvres en grand tes écoutilles et tes mirettes, et le peu de cervelle qui te reste après l’anesthésique et l’ablation due aux médias et à ta propre passivité acceptée !

Tu es (tuer), comme moi et nous tous, sous la coupe (rase) de la spéculation éhontée d’une poignée (petite) de cumulards engraissés qui te, nous font croire qu’ils sont riches ! Oui, ils nous le font croire … Médites la dessus, ne médis pas mais lèves enfin tes paupières et désensables tes « portugaises » un peu crades.

Voilà, tu as l’esquisse du début du commencement d’éléments objectifs (car miens) t’amenant, non pas lentement mais sûrement, au galop frénétique de ta compréhension toute neuve sur les débris fumant de ta poussive indifférence de l’instant d’avant.

Voici, le moment, ton moment est venu (tel Zorro et non zéro) de te nettoyer de ta béate ignorance sur ce monde matérialiste où, ensemble, nous vivons pour partie …

Enfin, tes scories passées désintégrées en poussières que nous sommes, laissent le champ libre à ton envol plus « spirituel » d’où tu vas découvrir, apprivoiser ton demain du lendemain.

La richesse existe, la crise n’existe pas !

Question de mots, de concepts, de ….. regards.

Pour ma part c’est toujours en laissant le mien errer librement dans l’infinitude de la voûte étoilée que je rencontre … l’autre, celui qui est mien autant que sien … et j’aime !

Chris

septembre 6015

regard crise

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