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Distance … 13 novembre, 2015

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , trackback

Distance …

...distance

Voilà un « bon » mot qui est élastique dans sa réalité, son ressenti, ses mesures …

J’aime assez pouvoir en utiliser le son pour faire croire que je crois à son contenu, ce qui est intrigant au regard de son explication physique linéaire, ou autre … mais pas volumique.

Me voici déjà empêtré dans ma pensée (non unique si tu as besoin d’être rassuré) qui cherche à dépasser le mot, l’idée et le concept enfouis dans ces huit lettre … Huit (couché) symbole d’Infini qui plus est.

Il me faut creuser ! Il me faut chercher l’Idée derrière le Mot ! Il me faut déceler le Concept réel derrière l’Idée !

Mille sabords, comme dirait un célèbre capitaine d’origine Belge, quel affreux Bachibouzouk que de s’être fourré dans ce pétrin (pas de boulanger), et tout ça pour faire l’intéressant ! Honte à moi !! Et à toi que le vice pousse à venir te repaître de mes angoisses existentielles !!!

Oh, je te sens ricaner comme un coyote de Tex Avery, comme un Putois de Walt Disney, comme un monstre de … et pire encore … Mais sois sans illusion : Je m’en moque du tiers comme du quart pour rester dans la mathématique arithmétique.

Bon, ça c’est dit, c’est fée.

Distance.

Mesure d’un point à un autre si mes souvenirs scolaires sont bons, et ils le sont ! Mais qu’est-ce qu’un point hein ? Je te le demande.

Un point c’est si peu que fondamentalement c’est Tout, et si c’est Tout, ce n’est pas rien non ? Oui je sais tu pense (j’ironise un chouïa là) que je dégoise à l’instar d’un ivrogne en crise de delirium très mince, heu tremens, bref  cuit pire qu’un œuf mollet !

Je me suis même laissé dire qu’un point serait un centre d’un cercle, tu imagine mon pote ? Et si l’on a deux points, pour déterminer une distance (d’où 2 = 1, oui je sais aussi, c’est curieux ça), ces deux points engendrent un bicycle, et alors là mon bon monsieur ça roule …

Mais je m’égare dans la distance parcourue par mon raisonnement qui tinte comme une cloche, et agresse tes esgourdes (pas très propres, permets moi de te le dire, et pas de bouche à oreille !) et font résonner (pas raisonner hélas !) le poids chiche (ou pas chiche) qui se terre dans le bocal osseux qui brinquebale sur tes épaules voûtées par l’ignorance (crasse elle aussi).

Basta revenons en au fait : Distance …

Elle va du milliardième de micro (voir moins si l’on peut dire) jusqu’à l’infinitude des années lumières (comme les frères du même nom) ; on peut constater que l’on n’en perçoit ni le début, ni la fin … l’Alpha et l’Oméga ne sont eux aussi qu’une sorte de symbole utile à nos esprits étriqués pour essayer de percevoir l’Infini de l’Esprit.

Tant et tant de « mesures » ont été crées depuis l’antique antiquité connue que je ne saurais dire laquelle a ma préférence … peut être le « pied » car mesurer en prenant son pied me semble être une rare jouissance à déguster sobrement sur le « pouce » disons.

Et la « coudée » hein ? Lever le coude pour atteindre le but en partant d’en bas et avoir le nez, en visant bien, d’arriver enfin à engloutir ce liquide « rubis » (or not rubis de plus) c’est-y pas une régalade sans éclaboussures ?

Oui je sais, tu ne saisis pas vraiment les finesses subtiles de mes propos non avinés et sérieux (comme un Pape de Rome) sur ce sujet hautement scientifique qui nous fait grimper l’Echelle de Jacob, le voisin d’Orient, la ziggourat et la tour de Babel (oued bien connu de la cité blanche méditerranéenne ..

En fait je suis persuadé que tu ne tiens pas la distance … Un comble pour ta curiosité plus affutée que ta  »comprenette » enchâssée dans les méandres marécageux des strates vitrifiées de ta cervelle marbrée (tel un gâteau au chocolat, bon lui !) et restreinte.

Et puis tu es si loin de la ligne d’horizon qui recule lorsque tu tentes de progresser que j’en ai pitié pour les ampoules de tes pieds (noir de poussière).

Distance et loin : un couple d’enfer et damnation !

Et la vitesse dans tout ça ?

Pour toi je suppute que c’est celle (non selle) de l’escargot tortueux qui rampe sous la carapace de son indifférence au temps qui n’existe pas.

Bref nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge (ibérique) qui ondule comme l’image inconnue d’un mirage de chaleur dans un coin de désert où ne respire que les scorpions noir de tes craintes fantasques de jeune adolescent pré-pubère d’il y a longtemps.

Absurde dans le fond (sans fin) que ces notions illusoires de mesures bassement humaines et imparfaites qui scandent nos vies déjà si complexes (hôteliers ou pétroliers) d’avoir à se supporter soi-même, même pas l’équipe préférée du sport affectionné !

En y réfléchissant bien (là c’est de moi que je parle) la seule perception perceptible que je peux percevoir en perçant le tapis persan de ton ébahissement abyssal reste celle qui me taraude lorsque je lève mon regard pour y rencontrer celui, souriant et narquois, qui me fixe comme la flèche de cupidon ; et j’aime.

Chris

novembre 6015

...regard-copie

 

Commentaires»

  1. Pas facile de te suivre.
    Tu as plusieurs longueurs d’avance
    Je ne tiens pas la distance.
    Il serait bon que je fasse un retour
    Au point de départ !

    Répondre

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