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Le mystère de la vie 24 février, 2024

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Dans l’Univers, rien n’a été laissé au hasard. L’apparition de la vie est aussi improbable que l’apparition de l’Univers. Derrière ce saut vertigineux de l’inerte au vivant, se cache une « main invisible ». Qu’en disent les scientifiques ?

Dans ma précédente chronique, j’ai brièvement résumé l’épopée scientifique qui a précédé et suivi la découverte inattendue d’un Big Bang qui présida à la naissance de l’Univers, à partir de rien, il y a 13,8 milliards d’années. Cette évidence d’un atome primordial, et de l’enchainement extrêmement précis d’évènements qui a suivi, pose de façon aigüe la question d’un Dieu créateur. (Chronique 1012 « Dieu et le Big Bang »).

Par ailleurs, l’apparition de la vie sur terre, il y a 3,8 milliards d’années, a nécessité la coordination simultanée de très nombreux facteurs, tous extrêmement improbables. Les données biologiques décrites par les scientifiques nous amènent à reconsidérer la thèse matérialiste. Ces évènements nous obligent à réfléchir à nouveau sur le concept d’un créateur…

Les précisions qui suivent sont inspirées du livre majeur dont la lecture est indispensable à tout « honnête homme » du XXIème siècle : « Dieu, la science, les preuves ».

De Platon à Darwin

Pendant 24 siècles, les humains ont imaginé l’apparition de la vie sous forme de « génération spontanée », à partir de la matière inerte « sous l’influence de forces encore inexpliquées ».

Néanmoins, ils observaient un continuum vers plus de complexité, sans plus d’explication rationnelle. « La nature passe si graduellement de l’inanimé à l’animé que leur continuité rend indiscernable la frontière qui les divise », écrivit Aristote avec justesse.

Diderot esquissait la question de l’apparition de la vie en écrivant : « Tout animal est plus ou moins homme ; tout minéral est plus ou moins plante ; toute plante est plus ou moins animal ». Néanmoins, cette phrase implique l’idée, en germe, de l’évolution.

En 1861, Louis Pasteur met fin à la croyance de la génération spontanée en découvrant les micro-organismes, et leur capacité de réplication qui n’est plus un mystère. Mais il ne résout pas la question de l’apparition de la vie sur terre…

Dix ans plus tard, après avoir formulé le concept d’évolution, Charles Darwin imagine que « dans un petit étang chaud, avec toutes sortes de sels d’ammoniac et phosphorique, en présence de lumière, chaleur, électricité, etc., qu’une protéine soit formée chimiquement, prête à subir des changements encore plus complexes… »

La soupe primitive

Cette idée d’une « soupe primitive », favorable à la vie, a prévalu jusqu’à la fin du XXème siècle et a donné lieu à quantité d’expériences pour recréer les conditions en vigueur sur terre, il y a 3,8 milliards d’années.

La période la plus féconde en la matière eut lieu entre 1950 et 1970, au cours de laquelle s’installa une compétition entre les chercheurs soviétiques et américains. De multiples conditions expérimentales furent essayées et plusieurs d’entre elles aboutirent à la synthèse de certains acides aminés, briques élémentaires du vivant, et même de fragments de protéines, non opérationnelles.

D’autres chercheurs ont réussi la synthèse de l’Adénine et de l’Adénosine qui sont deux bases essentielles dans la structure de l’ADN et de l’ARN. Ils parvinrent même à obtenir de l’ATP (adénosine triphosphate).

Ces expériences prouvaient que la chimie, qui découlent des lois de l’Univers, est propice à l’émergence des molécules de base de la vie. Mais, malgré les moyens mis en œuvre, aucun chercheur ne parvint jamais à réunir les conditions, même éloignées, pour faire apparaitre la vie. La complexité d’une cellule vivante est apparue comme un mur infranchissable. Entre l’inerte et le vivant, il existe le même rapport qu’entre une pièce détachée et une voiture ! …

« La croyance que les protéines nécessaires à la vie telle que nous l’étudions sont apparues simultanément dans la soupe primitive relève de la foi » conclut Hubert Yockey , spécialiste de physique théorique appliquée à la biologie à l’Université de Berkeley.

La complexité du vivant

A partir de 1960, le développement des microscopes électroniques, et leur extraordinaire pouvoir de résolution, a permis de visualiser la structure fine des plus petites cellules et même des grosses molécules. Pour la première fois, ces images confrontaient les chercheurs à l’extrême complexité du vivant.

Même la plus fruste des cellules vivantes, capable de se reproduire, nécessite une structure interne très complexe, avec la présence d’un génome d’au moins 250 gènes, soit 150.000 paires de bases nucléotides qui doivent être assemblées selon un ordre précis. Elle doit être capable de produire au minimum 180 types de protéines différentes, des dizaines d’enzymes et des organites locomoteurs !

« Nous avons démontré à quel point la vie est complexe, même dans l’organisme le plus simple » conclut un spécialiste en biologie de synthèse après 20 ans de recherche. La science n’a pas trouvé de réponse au dilemme suivant : La cellule ne peut exister dans ADN ou ARN qui lui-même ne peut exister indépendamment de la cellule !

Nous sommes les spectateurs d’une machine en pleine activité, semblable à une usine totalement automatisée, en perpétuel mouvement et dotée de la capacité extraordinaire de se dupliquer intégralement dans un laps de temps de quelques minutes à quelques heures !

« La vie ne commence qu’avec la première cellule fonctionnelle, laquelle, fût-elle la plus primitive, peut exiger plusieurs centaines de macromolécules spécifiques différentes. Comment de telles structures déjà vraiment complexes ont-elles pu s’assembler, cela reste pour moi un mystère » (Werner Arber, microbiologiste, prix Nobel).

Double hélice, double mystère

La découverte de la structure en double hélice de l’ADN fut réalisée en 1953 par James Watson et Francis Crick et constitua sans doute la plus grande avancée du XXème siècle en biologie.

Des bactéries à l’homme, en passant par toutes les plantes et tous les animaux, tout le vivant sur Terre, sans aucune exception, utilise cet unique et indispensable « langage de la vie ». Le « message génétique » porté par l’ADN est une information codée programmant l’ensemble de notre développement, de nos traits physiques et de la fonction de nos cellules. Il s’agit d’un texte intelligent qui expriment des instructions.

Pour écrire l’information que l’ADN parvient à stocker, il faudrait un million de pages, soit plus de trente fois la taille de l’Encyclopedia Britannica. La densité d’information dans l’ADN est 40.000 milliards de fois plus grande que ce que les hommes font de mieux actuellement !

Le prix Nobel de physiologie, Christian de Duve, spécialiste de biologie cellulaire, pouvait ainsi écrire : « Les chances de l’apparition de l’ADN par le hasard pur sont des improbabilités si incommensurablement élevées qu’elles ne peuvent être appelées que des miracles ».

Francis Crick, prix Nobel pour sa découverte de l’ADN, bien que non croyant, admet : « Une structure telle que l’ADN ne peut pas être apparue par hasard ».

Si l’origine de la structure de l’ADN demeure un mystère, la façon dont il génère la vie est encore plus opaque, comme l’écrit Pierre Sonigo, directeur de recherche à l’INSERM, spécialiste de génétique moléculaire : « L’ADN apparait comme la cause historique, le début d’une histoire, mais personne ne sait d’où il vient, ni comment il fait pour produire la vie ».

Enigme du traducteur

L’ADN contient les codes pour la fabrication des 80.000 protéines distinctes qui repose sur une combinaison différente et spécifique de 22 acides aminés, briques élémentaires des protéines.

La structure de ces protéines est tridimensionnelle, complexe et irrégulière. Leur efficacité dépend de cette structure 3D des acides aminés constitutifs. Les enzymes qui catalysent les réactions biologiques sont des protéines dont les propriétés défient l’entendement. Par exemple, des réactions aussi vitales que la synthèse de la chlorophylle ou de l’hémoglobine nécessiterait des milliards d’années en absence de la protéine enzymatique spécifique. La synthèse se fait en quelques millisecondes lorsque l’enzyme est présent ! Personne n’a de réponse pour expliquer l’existence des enzymes et leur présence au bon endroit au bon moment…

La biosynthèse des protéines, se fait à partir du code spécifique présent dans l’ADN. Ce code à 4 lettres est traduit dans une région spécifique de la cellule dénommée ribosome, où se réalise la synthèse de la protéine désirée à partir de 22 acides aminés. Ce mécanisme demeure mystérieux. On peut en observer les étapes, mais on ne comprend pas les règles qui le régissent et le mettent en branle.

Ce qui a fait dire à George Church, spécialiste de génétique à Harvard : « Si j’étais un partisan de l’Intelligent Design, c’est la question sur laquelle je me focaliserais : comment le ribosome a-t-il bien pu venir à l’existence ?… Ceci est réellement merveilleux… Personne n’a jamais réussi à construire un ribosome qui fonctionne correctement ».

Des scientifiques ont estimé qu’il existe une chance sur 10 puissance 415, c’est-à-dire pratiquement aucune chance, que la molécule d’ADN est pu être synthétisée par hasard. D’autres ont calculé la probabilité de rassembler par le seul hasard les 2000 enzymes utiles pour la vie et l’on estimée à une chance sur 10 puissance 40.000 ! Un chiffre en dehors du réel !

Comment la nature a-t-elle pu mettre en place toute seule, il y a plus de 3,85 milliards d’années, ce système ultra-complexe qui caractérise la vie sur Terre ? Comment ce code, qui est la seule clé du vivant présent sur Terre, a-t-il pu se créer tout seul, être opérationnel d’emblée, et ne jamais évoluer depuis ? Toutes ces questions demeurent sans réponse.

Les plus grands scientifiques, cosmologistes ou biochimistes, y compris un très grand nombre de prix Nobel, admettent que l’émergence de la vie sur Terre ne peut être due au seul hasard mais nécessite une intelligence créatrice que l’on peut appeler Dieu.

Laissons la conclusion à Fred Hoyle, cosmologiste britannique, qui fut un des plus grands adversaires du Big Bang et qui passa de l’athéisme au déisme : « La théorie que la vie a été créée par une intelligence créatrice est tellement évidente que l’on se demande pourquoi elle n’est pas communément acceptée. Les raisons sont psychologiques plutôt que scientifiques ». Autrement dit, les préjugés matérialistes ont la vie dure !…

 

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SOURCE  : https://chronique-libre.com/2023/12/24/1013-le-miracle-de-la-vie/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-derniers-articles-de-chronique-libre

Michel Sardou – Musulmanes (Clip Officiel) 23 février, 2024

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Crois-tu que le monde peut changer ? 22 février, 2024

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Crois-tu que le monde peut changer ?

 

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Un guide dit à son élève :

Lorsque l’ombre du tournant, de la colère et de la révolte te recouvre l’esprit, avance vers elle, va dans son épicentre.

Il l’invite à entrée dans un tunnel et à aller découvrir ce qu’il y a à l’autre extrémité. Dans ce tunnel, une paix intérieure et extérieure se fait ressentir.

Ensemble, ils traversent un tunnel de couleur rouge, bleu et jaune où la joie d’un retour à la maison se fait ressentir dans l’âme de l’élève.

Le guide demande à l’élève de s’asseoir sur un banc, et s’assit face à lui.

Il attend un moment en silence. Et dit à l’élève :

Crois-tu que le monde peut changer ?

L’élève ne sachant pas quoi répondre reste silencieux.

Il répète sans aucune émotion :

Crois-tu que le monde peut changer ?

En ayant envie de pleurer, l’élève lui fait non de la tête. Et lui répond qu’il ne peut pas savoir.

Le guide reprend : Sais-tu que le monde peut changer ?

Complètement déstabilisée, l’élève lui dit : cela me paraît impossible, A cet instant, il avait le sentiment de perdre son plus beau rêve.

Aimerais-tu que le monde change ?

L’élève ne sait et n’ose toujours pas lui répondre.

Il est invité à se lever et à continuer le chemin.

Le guide s’arrête et ramasse la graine d’un arbre, la met dans le creux de sa main de laquelle émane une lumière et demande à l’élève de regarder la graine.

L’élève constate que la graine est lumineuse elle aussi, elle respire, un coeur bat en elle, elle est vivante.

En même temps sur les murs apparaissent deux images en face à face. A gauche, l’image d’un très vieil arbre datant du début de la végétation terrestre à l’opposé un arbre minuscule et lumineux tous deux sont très beaux.

Le guide me laisse contempler les deux images et dit à l’élève en montrant le plus vieil arbre :

Cet arbre a changé.

La graine que je tiens dans la main est la vie de chacun d’eux.

Pour chacun, il s’agit de même graine.

Ce qui était grand est devenu petit.

Le monde peut changer, lorsque la source de son cœur ne sera plus tarie pas le désespoir, lorsque de son cœur ruissellera l’humilité.

Comme cet arbre immense s’est transformé, et est devenu petit, l’homme devra se transformer et devenir petit, non pas petit de l’âme et du cœur, mais petit dans son orgueil et son égoïsme.

De la graine qu’il tenait dans la main, sortit un bel arbre feuillu, il était petit mais ressemblait à un grand chêne vert, l’élève avait l’impression que l’arbre était très vieux et très grand, pourtant il le tenait dans la main. (L’élève était très grand par rapport au chêne, pourtant le chêne était plus grand que lui)

Le guide lui dit alors :

Rappelle-toi, de l’infiniment petit, naît l’infiniment grand, de l’atome est née la vie, de la poussière est née la matière. L’environnement s’illumina d’un soleil très doux.

Il continua : sans la lumière, sans la foi, il n’y a pas de vie possible, il n’y a pas d’évolution possible.

Crois-tu que le monde peut changer ?

L’élève n’ose pas lui dire oui et je reste silencieux.

Il lui montre un petit tas de cendre qu’il tient dans la main et lui dit :

Cela était une forêt, et en silence, il souffle sur les cendres afin qu’elles se dispersent dans l’espace.

Il montre sa main vide à l’élève et lui dit :

Que vois-tu ?

L’élève lui répond qu’il ne voit rien.

Il lui montre alors un grain de poussière et lui dit :

De cette poussière renaîtra l’arbre, de l’arbre renaîtra la forêt, de la forêt renaître la terre, de la terre renaîtra l’homme. Que chaque homme se place à l’état de poussière.

Crois-tu que le monde va changer ?

Si l’homme comprend que d’un grain de poussière peut renaître une forêt, il prendra soin de tout ce qui plus petit autour de lui. Face, au plus petit, il se fera encore plus petit, jusqu’à s’oublier lui-même. Le monde alors renaîtra. De l’infiniment grand, naîtra l’infiniment humble, de l’infiniment humble naîtra l’espoir de l’homme et la vie terrestre.

Il reprend « Crois-tu que le monde peut changer ? »

Il l’invite alors à repartir et lui demande de méditer sur tout ce qu’il a entendu. Et lui fait signe en lui disant de « toujours se placer dans une position d’humilité » De toujours rester petit. Pour devenir grand.

 

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Source: Mauricette Dunkerque, le 11 mars 2003….www.lespasseurs.com

Aujourd’hui j’ai adopté un humain… 21 février, 2024

Posté par hiram3330 dans : Silhouettes , ajouter un commentaire

« Aujourd’hui j’ai adopté un humain…

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« Cela m’a brisé le cœur de le voir si seul et confus. J’ai soudainement vu ses yeux larmoyants alors qu’il regardait dans les miens.

Alors j’ai aboyé de toutes mes forces et je suis allé après lui, le suivant de maison en maison. Finalement, je me suis approché suffisamment pour toucher sa main avec mon nez. L’homme a souri et j’ai senti son cœur froid commencer à se réchauffer.

Je me rapprochai de son visage et sentis ses larmes commencer à couler. Je l’ai regardé et il m’a répondu avec un magnifique sourire.

J’ai sauté sur ses genoux avec enthousiasme, j’ai promis que j’irais bien, que je l’aimerais pour toujours et que je ne le quitterais jamais.

Quelle chance qu’il soit passé par là où j’étais et que nous puissions nous rencontrer comme ça. Je me sentais chanceux aussi.

Tant de gens sont passés par là, mais lui seul, lui seul, m’a regardé. Je suis content qu’il ait fait un choix et que j’ai pu lui sauver la vie.

J’ai adopté une personne. »

Auteur inconnu

Pierre Desproges : 10 minutes nécessaires de Mr Cyclopède | Archive INA 20 février, 2024

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Du Cosmos au Logos : une philosophie ancienne 19 février, 2024

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

Du Cosmos au Logos : une philosophie ancienne

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Une ancienne philosophie apparut avec la cité même. C’est une pensée non institutionnalisée faite par des individus isolés au départ, qui peu à peu s’érigent en groupes organisés.

Ils forment les présocratiques, ou pré platoniciens (Socrate n’ayant rien écrit).

 

Le sujet principal est la Nature et sa création, le passage du Chaos au Cosmos.

 

Les premiers philosophes sont des physiciens, qui vient de Physis, la nature en tant qu’elle croît, (et de Logos, la science ou le discours qui porte sur les choses). Ils tentent de comprendre le monde et d’expliquer la nature

 

1 – L’école de Milet

 

Elle passe pour être la toute première école philosophique. Elle se situe en Asie Mineure.

 

a. Thalès :

Il est né vers 635 BC et mort vers 548/545 BC, au milieu du VIème siècle. Il passe pour l’un des 7 sages. Sa vie nous est connue de façon incertaine, il aurait prévu une éclipse le 28 mai 585 BC et mesuré la hauteur d’une pyramide avec l’aide d’un étalon (d’où le théorème qui porte son nom). Pour Thalès l’eau est l’élément primitif qui a engendré les trois autres éléments (terre, feu et air), il essaie de substituer une explication physique aux interprétations mythiques (anciennes cosmologies). C’est le premier physicien et philosophe reconnu comme tel.

 

b. Ses disciples :

Anaximandre, ami de Thalès et supposé, selon la tradition, disciple de ce dernier est chef de l’école de Milet au VIème siècle BC. Il est le premier à introduire la notion de principe, « archè ». Il cherche l’origine des animaux, et continue la théorie des 4 éléments, selon lui les premiers animaux sont nés dans l’humide. Son disciple, Anaximène, est l’un des représentants de cette école. Il continue lui aussi la théorie des quatre éléments. Les ioniens de Milet ont tenté les premiers d’expliquer de façon physique le monde.

 

2 – L’étude du Cosmos

 

A la suite de l’école de Milet, d’autres physiciens se penchent sur le Cosmos et en développent la théorie.

 

a. Héraclite :

Héraclite est la gloire d’Ephèse, né vers 540 BC (soumis à caution), Platon et Socrate lui feront tenir des propos par la suite. Il reste dans la ligne de l’école ionienne de Milet en développant une théorie sur le feu qui est à l’origine de tout. C’est le Polémos. Il donne une étude raisonnée de la nature. Le devenir est le fait d’une perpétuelle succession de naissances et de morts, sorte de cercle, de cycle, le début et la fin se confondent. Le monde est constamment en conflit et c’est l’équilibre qui crée les choses.

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Digression … Le chat qui voulait être chien 18 février, 2024

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Le chat qui voulait être chien

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Le chat qui voulait être chien

Dans le creux d’un monde oublié, sous l’éclat d’une lune pâle,
Réside un chat aux rêves brisés, aux pensées si spéciales.
Il contemple les champs, les villes, les montagnes et les vallées,
Cherchant un sens à son désir, celui d’être chien, étrange idée.

Il se promène avec grâce, mais son cœur bat en chamade,
Pour l’amour du grand air, des jeux, de l’aventure qui le façade.
« Pourquoi suis-je né chat lorsque mon esprit s’élance et aboie?
Pourquoi cette envie de courir avec eux, sous les arbres, et pourquoi? »

Il admire leur amitié sans limite, leur courage sans pareil,
Leur fidélité indéfectible, ce lien unique sous le soleil.
« Je veux être de ceux qui protègent, qui aiment sans condition,
De ceux qui apportent joie et réconfort, sans aucune prétention. »

Alors, dans la nuit silencieuse, il se lance, un pas après l’autre,
Délaissant son allure féline pour des allures plus âpres.
Il court, il saute, il joue, imitant leurs cris joyeux,
Il découvre dans l’effort, la sueur, le goût précieux des aventureux.

Mais au fil des jours, le chat se rend compte de l’impossible métamorphose,
De cette quête d’identité, sa nature réelle s’oppose.
« Je ne trouverai jamais ma place parmi eux, » réalise-t-il dévasté,
« Car je suis fait de silences, de mystères, de douceur inégalée. »

C’est alors que dans sa quête éperdue, un vieux chien sage lui parla,
« Pourquoi vouloir changer qui tu es, alors que ta beauté est déjà là?
Nous avons tous un rôle, une essence, qui rend notre monde complet,
Toi, avec ta grâce et ta malice, tu rends nos jours si nets. »

« Regarde, » dit le chien en souriant, « comment nous sommes ensemble,
Ta curiosité pour notre monde rend même mes vieux os plus tendres.
Tu m’as appris qu’être différent n’est pas un mal, mais un cadeau,
Que chacun apporte sa lumière, peu importe le fardeau. »

Le chat, les yeux brillants d’un nouvel espoir, comprit enfin,
Que ce n’est pas en changeant de peau, mais en s’acceptant demain.
« Il y a une beauté dans nos différences, une force dans ce qu’on est,
Se connaître, s’accepter, c’est le début d’un monde parfait. »

Ainsi, le chat qui voulait être chien, trouva sa voie,
Non pas en cherchant à être autre, mais en étant fier de ce qu’il voit.
Son aventure lui enseigna la valeur de l’unicité,
Dans un monde où chacun est essentiel, dans sa propre vérité.

Et quand la lune brille à nouveau sur les champs dorés,
On voit un chat et un chien, côte à côte, alliés.
Ils partagent le silence, les rires, l’aventure et les rêves,
Dans la magie de leur amitié, une leçon qu’ils lèvent :

« Soyez vrais, soyez fiers, et marchez dans vos pas,
Car chacun porte en lui un monde, qui ne demande qu’à être là.
C’est dans nos différences que se tisse le tissu de la vie,
Où chaque fil, unique et précieux, dans l’harmonie, lie. »

Le chat qui voulait être chien, par son voyage, enseigna,
Que l’acceptation de soi est la clé, devant soi, elle guida.
Avec cette morale en cœur, le monde regarda autour,
Découvrant la splendeur dans l’union des différences, en tout.

Alors, sous l’éclatante lune, ce poème se termine ici,
Sur une note d’espoir, de paix, et d’harmonie infinie.
Un chat, un chien, des vies entrelacées, un destin partagé,
Dans le sublime tableau de la vie, ensemble, ils sont immortalisés.

 

SOURCE : https://unpoeme.fr/le-chat-qui-voulait-etre-chien/

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