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Je suis devant ma télé et j’observe …. 31 octobre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Apports , 1 commentaire

Je suis devant ma télé et j’observe tout ces gens tristes et « humiliés » sur le perron de la demeure de Sarkozy.

Je suis devant ma télé et j

Quelle indignité entend on.

Pas seulement les mots de Sarkozy, encore moins ceux de sa petite troupe de fidèles, ni mêmes des médias presque unanimes, mais cette manière qu’ils ont de tordre le réel, de lui faire dire l’inverse de ce qu’il crie.

Ils parlent de honte nationale, de République salie, comme si le fait qu’un ex-président soit envoyé en prison salissait la France plus que ce qu’il a fait, lui, pour y mériter sa place.

C’est là que ça me tord le ventre.

Pas la peine, non. L’écœurement.

Ce n’est pas la cellule, ni les barreaux, ni même le silence métallique des serrures qui insultent la République, c’est le chœur des indignés qui pleurnichent sur un privilège perdu.

Ils oublient que la justice, la vraie, celle qu’on dit aveugle, n’a pas flanché devant l’éclat du nom, ni devant le parfum de pouvoir.

Elle a jugé un homme, pas un symbole.

Et c’est précisément ce qu’on lui demande : qu’elle n’ait pas d’yeux pour la fonction, qu’elle voie seulement la faute.

Mais voilà, dans ce pays fatigué où la mémoire s’effiloche, certains confondent grandeur et impunité. Ils préfèrent la nostalgie du trône à la dignité de la loi.

Alors ils chantent la Marseillaise, la main sur le cœur, comme on bénit un roi déchu, sans comprendre qu’ils insultent ce qu’ils prétendent défendre.

Aucun d’eux n’a vu le paradoxe ou alors ils s’en fichent.

Moi, je les regarde, un peu triste, un peu las.

Ils ne sont pas de mon monde.

Le mien se reconnaît à ceux qui baissent la tête devant la justice, pas à ceux qui la toisent.

Et ce soir, dans le silence tiède de ma chambre, j’entends encore cette foule qui crie à l’infamie, sans voir qu’elle en est le reflet.

Un bruit sourd, comme une cloche fêlée.

Et la France, au fond, reste debout, un peu sale, mais vivante.

C’est en définitive moi le plus écœuré, comme un sans culotte en quelque sorte…

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Guy Masavi

DU TEMPS OU LES BÊTES PARLAIENT 30 octobre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

DU TEMPS OU LES BÊTES PARLAIENT

 

Dans Du temps où les bêtes parlaient, la parole donnée aux animaux devient le miroir d’une humanité perdue : celle de la tendresse, de la compassion et du lien secret entre toutes les formes de vie.
La chatte Finaude incarne la maternité, la fidélité et le pardon, rappelant que l’amour dépasse la cruauté des hommes et guérit même la faute.
Sous la simplicité du récit, se cache une parabole initiatique : celle du retour à l’innocence, où comprendre le langage des bêtes, c’est retrouver la voix du cœur.

DU TEMPS OU LES BÊTES PARLAIENT dans Apports animaux-maconnqiue

Du temps où les bêtes parlaient

    Je me rappelle avoir été bien étonnée lorsque je lus un jour une histoire qui commençait par ces mots : Du temps où les bêtes parlaient. Les bêtes m’ont toujours répondu lorsque je leur parlais, et je conversais plus facilement avec ma chatte qu’avec ma meilleure amie. Deux fois par an, cette chatte mettait au monde quatre ou cinq chatons.

 

— Tu es déjà si maigre, lui disais-je, quand elle venait me chercher pour me les montrer, et te voilà avec une nouvelle famille à nourrir.
— Je sais bien, me répondait-elle en miaulant. Mais c’est si bon d’être maman ! Tu ne peux pas comprendre. Quand je sens mes petits gorgés de lait, là, bien au chaud contre mon ventre, c’est comme si le soleil luisait au dedans de moi.
Et elle les retournait pour me montrer combien leurs rayures étaient fines et régulières.
— N’est-ce pas qu’ils sont gentils ? ajoutait-elle en leur léchant le museau.
— Ce sont de vrais amours de chatons, j’en conviens. Mais que vais-je faire pour te trouver du lait ? Tu sais bien que notre chèvre est morte et que papa tire le diable par la queue depuis que maman est souvent malade.
— Sois sans inquiétude, je me débrouillerai. J’ai découvert, dans une grange, de nouveaux nids de souris. Et puis, il y a toujours les grenouilles et même les crapauds.
— Quoi ! tu mangerais un crapaud !
— Oh ! je n’en suis pas encore là, reprit-elle en me voyant frémir.
— En tout cas, tu ferais bien de les cacher, tes petits ; si mon père les découvre, il les noiera.
— Il dit cela chaque fois, mais qui aurait le cœur de noyer de si beaux chatons !
Et elle les léchait afin qu’ils deviennent si beaux que personne n’ait le cœur de les noyer.
— D’ailleurs, je te les confie, ajouta-t-elle. Il ne peut rien leur arriver si tu es auprès d’eux. Je m’en vais chasser du côté de la grange.
Hélas ! mon père se fâcha quand il découvrit les chatons :
— Quoi ! Finaude veut donc se faire crever à élever des petits ! Elle est si maigre que la peau lui flotte sur les os, et nous n’avons plus de lait à lui donner. Elle ne pense vraiment qu’à peupler le monde de chats !
Là-dessus, sans s’inquiéter de mes larmes, il enveloppe la nichée dans un mouchoir rouge dont il noue les quatre coins et le voilà parti. Je m’affalai sur une chaise, pleurant et me bouchant les oreilles. Il me semblait entendre les cris plaintifs sortant du mouchoir, tout le long de la route que suivait mon père. Quand il rentra, sa colère était tombée. Il avait la même figure que le jour où nous avions perdu notre chèvre. Je pleurais toujours et je remarquai qu’il se détournait pour cacher sa tristesse. Machinalement, il sortit le mouchoir de sa poche. Et comme il le portait à son front, il le rejeta avec horreur et sortit.
— Mon Dieu ! que vais-je répondre à Finaude quand elle me demandera où sont ses petits ? Que vais-je lui répondre ?
Je n’eus guère le temps d’y penser. Finaude venait de surgir dans la cuisine, la queue droite et vibrante, les poils trempés et collés au corps. Elle vint vers moi, ses yeux jaunes encore agrandis par l’angoisse. Elle savait tout : inutile de lui mentir. J’étais si émue que je ne pouvais articuler un mot. Finaude aussi du reste, semblait avoir perdu l’usage de la parole. Elle se frotta contre mes jambes, se dirigea vers la porte et me regarda avec des yeux suppliants. Elle refit plusieurs fois ce manège et je compris qu’elle me demandait de l’accompagner.
Je saute dans mes sabots et me voici suivant la chatte à travers le jardin. Elle marche devant moi, la queue tendue à se rompre.
— Vite, vite ! semble-t-elle répéter à chaque miaulement.
Elle a bientôt dix, vingt, trente mètres d’avance. De temps en temps, elle se retourne, s’efforce de m’attendre ; mais folle d’énervement, elle ne peut tenir en place et repart de plus belle. Elle est déjà devant la rangée de saules qui borde la prairie que je suis encore au milieu du champ de trèfle. J’entre dans la prairie ; elle se met à courir. Je cours derrière elle ; en quelques bonds, elle gagne le bord de la Glune et disparaît.
J’atteins à mon tour la rivière. Finaude, elle, a bondi sur une sorte d’îlot formé d’herbes aquatiques et de branches mortes entrelacées où ses petits se sont accrochés après avoir tourbillonné au-dessus du gouffre. Les pattes submergées, elle essaie vainement de les tirer de leur position critique.
— Dépêche-toi, miaule-t-elle. Dépêche-toi, ils vivent encore !
Je ne fais ni une ni deux ; j’enlève mes sabots et entre dans l’eau au risque de mouiller ma jupe. Je dégage les chatons du filet de branchettes où ils sont emprisonnés et les ramène, couverts de vase, sur la rive. Finaude se précipite, les lèche, s’applique à nettoyer leurs narines tandis que je les frotte avec de l’herbe sèche pour les réchauffer.
— Si c’est permis, l’entends-je grommeler, de jeter à l’eau d’innocents chatons !
— Allons, Finaude, calme-toi. Tu connais mon père. Il est colérique. Il a eu beaucoup de soucis ces derniers temps. Si tu avais pu le voir quand il est rentré, tu aurais pitié de lui.
— Oui, mais il est heureux que j’aie entendu mes petits crier sur le chemin et que je l’aie suivi jusqu’ici.
— Je suis sûre qu’il le regrette, va. Mais qu’allons-nous faire à présent ?
Nous décidâmes que je rapporterais les petits dans mon tablier et que nous les cacherions dans le fenil où personne ne pénétrait plus depuis la mort de notre chèvre.

* * *

    C’est ainsi que durant trois semaines, je montai plusieurs fois par jour sur l’échelle du fenil pour bavarder avec Finaude. J’étais même parvenue à lui procurer un peu de lait, cadeau d’une voisine pour qui je faisais des courses.
— Quand je pense, me disait la chatte, que j’ai failli perdre de pareils chatons ! Regarde-les et dis-moi si tu n’en as jamais vu de plus mignons.
C’était vrai. Ils étaient adorables ! Ils grimpaient sur son dos, s’amusaient avec sa queue, mordillaient ses oreilles en lui contant toutes sortes de choses si douées et si tendres à écouter pour une maman. Tout en les caressant, j’essayais de faire admettre par Finaude un projet que je mûrissais depuis quelque temps. Mais elle était devenue si méfiante qu’il me fallut plus d’une semaine pour la persuader d’accepter.
Mon père venait de liquider la note du médecin et il avait retrouvé sa bonne humeur. Cela le chagrinait pourtant de voir Finaude l’éviter. Elle ne venait plus, comme autrefois, s’endormir avec confiance sur ses genoux tandis qu’il fumait sa pipe. Il s’étonnait que la chatte fût si peu à la maison et il pensait qu’elle lui gardait rancune.
— Ma foi, elle est toujours aussi maigre, me disait-il, et je me demande ce qui m’a pris d’aller noyer ses petits.

* * *

    Enfin, le dimanche choisi par Finaude arriva, un beau dimanche plein d’oiseaux et de soleil. Dès le matin, je fus prise d’une sorte de fièvre. Je suppliai tellement ma mère de me laisser faire des galettes qu’elle finit par accepter.
— Quelle folie ! s’écriait ma mère.
— Si, si, tu verras, lui  disais-je. Je veux vous préparer une fête, à papa et à toi.
— Il n’y a pas de fête à cette époque, répétait ma mère.
— Si, si, affirmai-je, laisse-moi faire.
— Eh bien, qu’elle prépare sa fête ! conclut mon père.
Jamais plus sans doute je ne réussirai d’aussi belles galettes que ce dimanche-là. L’après-midi, je dressai moi-même la table pour le goûter. J’étais toujours aussi folle : je chantais, je riais, je dansais. Intrigués par ma joie, mes parents se regardaient parfois avec un air interrogateur.
— Et maintenant, vite, mettez-vous à table.
A l’heure convenue, juste au moment où le clocher sonne les vêpres, voilà Finaude qui entre dans la cuisine, escortée de ses quatre chatons gambadant autour d’elle. Mon père devint pâle comme s’il voyait des revenants.
— Ce sont bien eux, murmura-t-il, trois tigrés et un noir avec une tache blanche… Comment est-ce possible !
Déjà Finaude avait saisi le plus beau dans sa gueule. Elle se dirigea vers mon père, sauta sur lui et déposa son petit sur ses genoux pour lui montrer qu’elle lui pardonnait. Mon père se mit à pleurer. Ma mère se leva pour le réconforter. Mais elle n’y parvint pas, et, impressionnée, pleura à son tour. Moi-même, les voyant pleurer tous les deux, je finis par pleurer… Et je vous le jure que je vis deux grosses larmes dans les yeux de Finaude.
Quand nous voulûmes manger les galettes, le café était froid. Pensez donc ! Il m’avait fallu raconter l’histoire par le menu et nous n’en finissions pas de jouer avec ces petits chats qui avaient vu la mort de si près. On les avait mis tous les quatre sur la table, seules. Finaude, raisonnable comme une bonne mère, mais un peu inquiète tout de même de nous voir si fous, miaulait doucement.
— Attention, n’allez pas leur faire du mal, surtout !
C’est pourquoi, si vous lisez un jour une histoire qui commence par ces mots : « Du temps où les bêtes parlaient», dites-vous bien que cette histoire est vraie.

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Comment les incompétents obtiennent une promotion : idiocratie et principe de Peter 29 octobre, 2025

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Opération « Sauver Sarko », les coulisses d’un fiasco – Complément d’enquête​ 28 octobre, 2025

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Les mystères d’Halloween | Documentaire 2025 | ARTE 27 octobre, 2025

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LA RÉPONSE FOUDROYANTE DE GABRIEL ZUCMAN A BERNARD ARNAULT 26 octobre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Apports , 1 commentaire

LA RÉPONSE FOUDROYANTE DE GABRIEL ZUCMAN A BERNARD ARNAULT :

zucman

« Bonjour M. Bernard Arnault, la fébrilité n’autorise pas la calomnie. Les milliardaires ne paient pas ou presque d’impôt sur le revenu et 86% des français ont raison de vouloir mettre fin à ce privilège.

M. Arnault, j’ai été très surpris par le caractère caricatural de vos attaques. Vos propos me visant sortent du domaine de la rationalité et sont sans fondement.

Essayons de reprendre un peu de mesure. Contrairement à ce que vous affirmez, je n’ai jamais été militant dans aucun mouvement ni encarté dans aucun parti. Je n’ai pour seule activité que mon travail de chercheur et d’enseignant, en tant que professeur des universités à l’Ecole normale supérieure et à Berkeley

Depuis plus de 17 ans mon travail consiste à cartographier la richesse des grandes fortunes A étudier les paradis fiscaux Et à objectiver les techniques d’évasion fiscale et d’optimisation des grandes fortunes

Mes travaux sur la mondialisation et la redistribution font référence et sont reconnus partout dans le monde En parlant de « pseudo compétence universitaire », vous vous attaquez à la légitimité même d’une recherche libre de toute pression financière

Venant de l’un des hommes les plus riches du monde et dans un contexte où les libertés académiques sont remises en cause dans un nombre grandissant de pays, cette rhétorique — guère éloignée de celle d’un Trump ou d’un Musk — devrait tous nous inquiéter

Le constat sur lequel je me fonde — que les milliardaires paient très peu d’impôt sur le revenu proportionnellement à leur revenu — a été établi de façon indépendante et objective par les travaux de l’Institut des Politiques Publiques en France

Ainsi que par de nombreuses autres équipes de recherche aux Pays-Bas, au Brésil et aux Etats-Unis entre autres pays. M. Arnault : niez-vous ce constat ? En outre les grandes fortunes ont vu leur patrimoine exploser ces 30 dernières années. Selon Challenges, en 1996, le patrimoine des 500 plus grandes fortunes s’élevait à 80 milliards d’euros, soit 6,4% du PIB de l’époque. En 2024 : 1228 milliards d’euros, soit 42 % du PIB.

Mais ces grandes fortunes ne contribuent pas aujourd’hui à hauteur de ce qui est demandé aux autres catégories sociales — patrons de PME, salariés, cadres, etc. L’impôt plancher de 2% que je défends vise à corriger cette anomalie. Cette mesure ne concernerait que les foyers fiscaux possédant plus de 100 millions d’euros de patrimoine, au nombre de 1 800 environ. Elle est soutenue par de nombreux économistes de renommée internationale au-delà des clivages partisans. Sept Prix Nobel d’économie la soutiennent

Tous ces économistes veulent-ils aussi, selon vous, abattre l’économie de marché ? Sont-ils des militants d’extrême gauche aux « pseudo-compétences universitaires » ?

Cette mesure permettrait simplement de s’assurer que les milliardaires contribuent aux charges communes à la même hauteur que les autres citoyens : Principe fondamental d’égalité devant l’impôt affirmé par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 Cette mesure est plébiscitée par une écrasante majorité de Français (86%).

L ’impôt plancher est un instrument de justice, d’apaisement social et de stabilité budgétaire. Plus vite on l’adoptera, plus vite on débloquera la situation budgétaire.

M. Arnault : votre opposition caricaturale à nos principes d’égalité fondamentaux, inscrits dans notre Constitution, constitue une attaque contre notre contrat social.Quoi que vous en pensiez : le temps est venu de soumettre les milliardaires à un taux minimal d’imposition. »

Gabriel Zucman

« Prenez attention. Tâchez d’être heureux 24 octobre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

L’Existence ou Exprimez calmement votre vérité… c’est ce à quoi nous aspirons tous … à ÊTRE !

Voici le texte du poète américain  Max Ehrmann…

« Prenez attention. Tâchez d’être heureux

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Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.

Dites tout doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire.

Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.

Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit- elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies.

Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Au delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.

Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Tâchez d’être heureux.

Max Ehrmann-1927

0 5-regles-heureux

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