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Réflexions sur « la perception » 12 mars, 2026

Posté par hiram3330 dans : Apports , trackback

Réflexions sur « la perception »

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« Tes sens et ta conscience ne te livrent de la réalité qu’une simplification pratique.

La perception n’est jamais passive.

Tu ne fais pas que recevoir le monde tu en es aussi le créateur actif.

La vie est à ton image, tu n’y vois que ce que tu portes en toi.

La perception est ce dont tu fais l’expérience comme résultat de la projection de tes pensées et de tes sentiments à l’extérieur de toi-même.

Ce que tu penses voir avec tes yeux est en réalité le miroir de tes pensées.

Change la façon dont tu vois les choses. Et les choses que tu vois changeront.

Tu peux améliorer ta qualité de vie en appréciant différemment ta situation.

Ce que tu perçois est ce à quoi tu acceptes de prêter attention.

Ce ne sont pas les choses qui te nuisent, mais le regard que tu portes sur elles.

Ce n’est pas ce qui se passe qui compte mais la façon dont tu te le représentes et dont tu y réagis.

Sois convaincu que ton bonheur ou ton malheur dépend beaucoup plus de la façon dont tu rencontres les événements de la vie que de la nature de ces événements eux-mêmes.

Si tu crois que tu auras toujours tout ce dont tu as besoin, il en sera ainsi dans ta vie…

Si ta foi est axée sur le manque, tes besoins ne seront jamais comblés.

Ton monde est simplement le reflet de ta foi. N’oublie pas que chaque nuage, si noir soit-il, a toujours une face ensoleillée, tournée vers le ciel.

À la rose le méchant ne voit que l’épine.

Les paysages t’attirent dans la mesure où ils sont le miroir de ta perception intérieure.

Prends la vie autrement que par les épines.

Tu te trouves au pied d’une montagne qui est en fait qu’une colline.

Chacun a des vécus différents, auquel on se réfère trop souvent comme si tout le monde voyait les choses de notre façon.

Deux hommes regardent par une fenêtre de prison : l’un voit les barreaux, l’autre, les étoiles.

Le monde peut apparaître comme ami ou ennemi, plein de défauts ou plein de qualités : tout est dans nos pensées.

Fais-tu partie de ces gens qui, se levant le matin et voyant qu’il pleut, s’exclament :

« Quelle horrible journée ! » Il n’y a pas de « beau » ou de « mauvais » temps.

Il n’y a que le temps et nos réactions individuelles.

Si le cœur ne contemple pas, l’œil ne verra pas.

Avec les yeux de ton cœur, tu verras un autre monde.

Mets de l’amour dans ton regard et tu vois tout clairement.

Bonheur et malheur résident dans la manière dont tu prends les choses, non dans la nature même de ces choses.

Peu importe qui tu es, ce que tu as traversé ou ce que tu possèdes, c’est ta perception du monde qui détermine ton bonheur.

La perception des événements compte plus que les faits.

Il n’y a rien de bon ou de mauvais, sinon l’idée que l’on s’en fait.

II y a toujours un abîme entre l’essence des choses et l’idée que nous nous en faisons.

Ce que l’homme appelle vérité, c’est toujours sa vérité, c’est-à-dire l’aspect sous lequel les choses lui apparaissent.

Quand il pleut, certains sont tristes et déprimés ; d’autres considèrent que c’est une bénédiction et ils rendent grâce au ciel de donner la vie à toutes les plantes et créatures de la terre.

Et pourtant, c’est la même pluie pour tout le monde.

Nous faisons l’hypothèse que tout le monde voit la vie comme nous le faisons.

Nous supposons que les autres pensent notre façon de penser, ressentent ce que nous ressentons, jugent la façon dont nous jugeons et abusons de la façon dont nous abusons.

Nos plus profondes croyances deviennent le modèle de toutes nos expériences.

D’où nous nous trouvons dans l’univers, dans l’espace-temps, on ne peut voir la réalité.

Nos perceptions ne sont que des filtres : on ajuste tout au cadre établi par nos expériences passées, nous sommes enfermés dans nos fonctionnements.

L’univers est vrai pour nous tous et dissemblable pour chacun.

À force de fermer les yeux sur ce qui les entoure, certains sont devenus aveugles sans même le savoir.

La terre peut être ta prison, comme elle peut être en pensée un paradis.

Un diamant n’est qu’une pierre, jusqu’à ce que l’esprit humain lui accorde une valeur.

Et les choses sont tout aussi grandes ou tout aussi petites que notre esprit choisit de les faire.

Un magnifique bond en avant sur le plan de la conscience arrive lorsque nos croyances deviennent conscientes, du moment où nous les reconnaissons comme étant notre vérité plutôt que la vérité.

Notre expérience du monde est déterminée par la façon dont nous le voyons, ce qui explique pourquoi, lorsque nous modifions notre perception de nous-même, nous transformons aussi le monde dans lequel nous vivons.

Il est facile de vivre les yeux fermés, en interprétant de travers tout ce que l’on voit.

Ce que nous percevons n’est rien de plus que notre interprétation codifiée d’information pure.

Nous sommes responsables de la manière dont nous regardons et percevons le monde et les événements.

Nous sommes tous prisonniers de la perception qu’ont les autres de nous.

L’intelligence, c’est regarder, entendre, toucher le monde en tentant d’affiner ses sens au maximum pour en avoir la plus délicate perception.

La carte n’est pas le territoire.

La réalité est ce que nous tenons pour vrai.

Ce que nous tenons pour vrai est ce que nous croyons.

Ce que nous croyons prend appui sur nos perceptions.

Ce que nous percevons est lié à ce que nous cherchons.

Ce que nous cherchons dépend de ce que nous pensons.

Celui qui ignore que son lit est dur, dort bien.

On ne voit que ce qu’on regarde.

Si les fenêtres de la perception étaient nettoyées, chaque chose apparaîtrait à l’homme, – ainsi qu’elle l’est – infinie.

Qu’est-ce que bien percevoir si ce n’est bien penser ?»

Je te remercie d’avoir lu avec moi ces réflexions sur « la perception »

Excellente journée ! Bises fraternelles.

Les-bienfaits-de-la-reflexion-pour-votre-bien-etre

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