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A toutes et tous … 1 mai, 2018

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muguet-bouquet-roses

Livres … avril 6018 18 avril, 2018

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Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  ROMBI

« L’HISTOIRE EXTRAORDINAIRE DE JC LE FILS DU BIG BOSSE« 

LA COUVERTURE JC

 Δ

le livre de  BERNARD WERBER

 » DEMAIN LES CHATS « 

 demain les chats

Δ

le livre de  DAVID MOITET

« LE PASSAGE DES OMBRES« 

passage des ombres

Δ

le livre de SYLVIE BARBAROUX

« POUR L’AMOUR D’ISIS « 

 Pourl'Amourd'Isis

 

Livres ... avril 6018 dans Billevesees & coquecigrues Emoticons-plus.com-21

Chris

avril 6018

Pluie et Dérive …. 17 avril, 2018

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Pluie et Dérive ….

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Ce matin, bien avant l’aurore mon regard est allée quérir cette voie d’argent qui illumine les ténèbres cycliques avant que ne pointe Ra. Las point de reflets de ce taquin à naître, une brume épaisse et lourde enrobait mon réveil…

Ouate ! Curieuse impression de silence et mouvement dans l’azur déguisée en nuées grisonnantes telles désormais la couleur des cheveux qui me restent.

Pas de nostalgie, ni de regrets devant cette grisaille qui ne saurait étouffer la puissance des rayons taquins jouant à cache-cache dans la masse humide qui se traine avec paresse dans la mémoire d’une immensité cosmique sans borne.

L’eau c’est la Vie ! Aussi …

La sècheresse recule, goutte à goutte, sous les assauts des seaux que l’Olympe déverse en averses, que nos lèvres craquelées, comme la terre de Gé, lapent en même temps que nos larmes de joie à cette humidité revigorante …

Il apparait que le « gris » peut être aussi la Vie !

En attendant, foin de philosophie et profitons, chacune et chacun, de cet H2O qui ruisselle de ces convois, qu’on voit parfaitement, défiler en masse atmosphérique au dessus de nos têtes exsangue de sa présence.

Il pleut !

Plut à Dieu que l’eau du ciel n’inondât point l’espace solide où je gite encore sèchement …

Mais je m’égare un peu, et en période de grève c’est pas le mieux du pire, bref je reviens à mes moutons qui moutonnent dans l’azur caché par eux, sans m’endormir moi.

Bruine délicate, mais froide, grossit et grossit, telle une baudruche sale, pour devenir roulement sauvage par vent poussé dans une galopade effrénée et sauvage à l’instar d’un cheval de rodéo neuf.

La température en profite, sournoisement, pour se replier vers le bas, mais comme tout ce qui est en bas est comme ce sui est en haut, nous voilà bombardés par un staccato de grésil d’abord, de grêlons vicieux d’autre part.

Nos celtes ancêtres, tendance gaulois, n’avaient pas tord : il arrive que le ciel nous tombât sur la tête, et vu la rareté des cheveux qu’il me reste … c’est douloureux, même pas engourdi par le froid complice.

Je rage et fulmine soudainement de n’avoir pas prévu cette humidité agressive et gelée.

Restons cool, et non coule …

L’eau est source de Vie, indispensable à la Vie, d’ailleurs ne dit-on pas « mettre de l’eau dans son vin » ?

Il n’empêche que la cavalcade nuageuse, zébrée d’éclairs (même pas au chocolat !), mitraillant de glace (même pas italienne !), me fait plonger, tout vêtu, dans l’humidité m’entraînant vers le rhume sans rhum, ni tambour ni trompette ….

Désagréable sensation que cette transpiration qui n’est pas mienne, et qui vient dégouliner des mèches (rares il est vrai) de ma coiffure, jusqu’aux ongles incarnés (oui je crois en la réincarnation) flottant dans mes grolles rapiécées.

Que d’eau sur mes os, alors que mes dents s’essayent aux trépidations des castagnettes ibérique, et que je grelotte en surnageant à peine, avec peine sous ces assauts de seaux se vidant comme une avalanche de blanche à flanc de montagne sur mes flanc granuleux d’une chair de poule célibataire.

Rideau ! Rideaux ! Rides d’eau !

Assailli de toute part me voici hagard sous le regard gris ciel d’averses diverses qui me fouettent sans cesse dans un bombardement de gouttes, de cristaux, d’eau …

Lessivage !

Ça ruisselle de toutes parts, d’en haut en bas, de bas en haut ; l’Eau primale nous refait un Tout comme au Commencement après que la Lumière fut …

Étrangeté de la physique Euclidienne, surprise de la physique Quantique …..

Sous ces torrents Hermès vaque sereinement avec son Émeraude et des sandales ailées, survolant le Nil, Noé et son Arche, les tsunamis pas du tout amis, les rus, rivières et fleuves qui grognent et grondent.

Et moi je me trempe au risque que la chair quittât les os ! Horreur ! Eau Reures ! Hors Heures !

Je me semble me liquéfier dans cette humidité dont l’abondance n’est pas issue d’une corne éponyme mais rigolant des pleurs des Anges des cieux, d’essieux itou de cette charrette du vendeur, vent d’heures, d’Ô natif de la « mousson » (comme on susurre à Montpellier) tirée par un cochon d’inde, dinde, dingue !

Quelle suée …

Je patauge dans la gadoue de mes images qui surnagent encore, laborieusement, avant que d’aller, fondues, être aspirées par la bouche d’égout, dégout …. des goûts et des couleurs qui passent sous l’action acide de l’eau des cieux, étrangeté là encore du présent passé en devenir.

La fantasia des cumulus-nimbus accélère jusqu’à en devenir une charge héroïque aux rares survivants annoncés dans le synopsie de cette œuvre tragique qui pousse à sourire… car l’Eau … c’est la Vie.

Ici est la voie humide dirait l’Alchimiste échangeant avec Hermès, ici est l’accomplissement d’un plaisir vital murmurait le porteur d’eau, ici est l’océan primal annoncerait le premier des marins, là est l’eau, hello, confirmerait le clown à l’humour coulant.

Ça baigne !

Comme sous une douche, dans une baignoire, dans un baquet de mon enfance du millénaire précédant, ça baigne comme un chichi dans l’huile bouillante, comme un apéritif qui se noie et gémit, comme une éponge qui se gonfle orgiaquement,  comme un balai brosse en couple avec sa serpillère d’avant les chiffons jetables, comme .. comme …. une fuite en toiture suite à une brusque et violente averse, à verse.

Bref ça ruisselle un max.

Pourtant, je distingue au travers de ce rideau des perles salées qui coulent sur des joues d’un visage faisant la moue, tristounet, insensible à ces marécages en voies de constitution, à ces flaques déjà salies pas les semelles du passé des passants, à ces rigoles qui ne rigolent point avec d’aller se suicider dans l’à-valoir, l’avaloir du caniveau usé et las de tant de tumulte.

L’ondée dissimule l’ondine, dommage …

Me re-voilà isolé tel  un naufragé sans son vendredi au milieu du centre de nulle part, ici où git l’incommensurable miroir de demain à hier …

Que d’eau, que d’eau comme disait Mac (je vous laisse le choix du second terme – thermes de thermalisme bien sûr) ceint d’un gilet de sauvetage percé par sa bouffisance.

Les flots montent, les flots grimpent, les flots heures sans une minute de répit.

Me voici fort marri d’être cerné, con-cerné diraient d’autres me connaissant, con-naissant car rien ne sert de partir avant l’Eure dans une inondation, c’est bien con-nu par les baigneurs esseulés.

Je divague, je dix vagues, je tsunami même …. délire d’overdose d’eau cosmique qui me ballote de rive en rive, de méandre en méandre, d’écluse en barrage, mais je surf tout joyeux à l’ivresse de cette vitesse qui m’aspire comme thé vert glacé via une paille.

Soudain !

Stop !!

Arrêt !!!

Le réveil est brusque, voire brutal dans les draps trempés d’une malsaine suée de délire, de délire, de délire …

Les paupière se lèvent, au travers la vitre mouillée des pluies nocturnes, au travers de ces perles où je me mire hagard, au travers la luminosité qui a balayé les moutons gris, les moutons noirs je vois …….

Un regard humide et souriant qui sèche mes appréhensions, mes peines et cauchemars, qui réchauffe tendrement mes pensées et les limbes de mes songes plus vieux …

Et j’aime.

Chris

avril 6018

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6018 … 1 janvier, 2018

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Infinitude … 25 décembre, 2017

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Noel

La retraite 4 décembre, 2017

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La retraite

retraite le chat

Celle dont il s’agit n’est pas celle de Russie mais bien sûr celle d’un honnête (si si si) travailleur, voire d’une honnête (si si si) travailleuse, les deux usés jusqu’à la corde qui devait les pendre à l’autel des sacrifices de notre (enfin plutôt votre) société de consommation en un seul, voire en deux … mots.

Ainsi donc il est l’heure et nous avons l’âge, mais avons-nous assez de trimestres de cotisations laborieuses pouvant nous permettre de passer maintenant de trois à deux repas quotidiens ?

Certes penses-tu, édentés comme ils sont les vieillards, autant souper léger …

Je reconnais bien là, grâce à ma paire de lunettes, ton « esprit » autant mesquin que rabougris … voir noir !

Mais je me dis, après avoir mis mes sonotones, il ne doit pas avoir de miroir le pôvrounet sinon en plus d’une crise cardiaque (du cœur donc), c’est son bout de boyau de la tête qui s’enfuirait, effaré, par la narine droite, la plus éloignée de sa calebasse plus dure que du granit marbré.

Las, je m’en moque devant mon moka fumant, le retraite est là qui frappe à ma porte !

Nom de nom, j’ai oublié l’endroit où j’ai bien pu poser la clé de ma porte verrouillée !!! Et l’autre qui tambourine avec force et vigueur sur le battant d’acier boisé et sécurisé du sas de ma chaumière …

Pas d’affolement je vais la retrouver la garce qui m’a fuit sardoniquement pour m’empêcher d’accueillir la bonne nouvelle tant attendue depuis des lustres, et même des lampadaires.

Nom d’un chien, malgré mon flair, atrophié désormais certes, je ne hume point l’odeur suave du sésame indispensable pour accueillir dignement cette bougresse que j’attends depuis … et plus encore !

Gardons notre calme, au prix où il est cela me parait un bon plan … Bien que mes (fausses) dents grincent à la taille réduite de celle qui heurte l’huis de mon humble chaumière heureusement aux traites toutes acquittées, et que j’ausculte au travers de l’œil de bœuf.

Nom de Zeus, muni de mon déambulateur (du premier prix et en promotion) je tourneboule dans ce hall qui m’enserre dans ma nervosité tremblotante de ne pas arriver à mettre ma mains, percluse de rhumatismes déformant, sur ce bout de ferraille  me faisant l’égal de Saint Pierre (mais non Miquelon).

Cool, zen et serein me hurlais-je aux combles du grenier, et tandis que l’écho ricochait contre les murs et cloisons j’inspirais le maximum d’oxygène pour ventiler un choux-ya le neurone esseulé qui rampe dans ma boîte crânienne.

Voilà, retour à la plénitude de ma sérénité rétablie …

Enfin j’arrive cahincaha  (Caïn en tête) à me trainer lamentablement vers le clou (et pas du spectacle) rouillé où est pendue,  et sans sentence judiciaire la pôvrounette, la clé (plate comme une limande neurasthénique) déverrouillant les « trois points » (chut !!!) de la porte dérobée (mais que fée la peau lisse !) menant (et non manant) de l’extérieur à l’intérieur …

Ouf, c’est fou le temps qui galope, lui, pendant que je glisse sur la bave de l’escargot que je n’arrive pas à rattraper … Pourtant je fée l’effort de fer des efforts pour me hâter (athée ?) vers la délivrance de cette retraite qui agonise de l’autre côté du bois ferraillé de mon logis où je gis.

J’halète tel une femme en voie de délivrance, et, ahanant,  j’insère la clé au panneton zébré pour titiller la serrure rétive qui geint en grinçant lamentablement de son manque d’huile (d’olive la meilleure).

Alléluia ! Le mécanisme crissant sous l’effort, voire les forts, abdique en acceptant de virer de bord, déclenchant la clanche commandant l’ouverture de ce passage trop sage.

Un flot impétueux de poussière accompagne ce mouvement digne d’un sport de haut niveau, libérant l’accès de l’un à l’autre, de l’hun …

Face à face !

Je n’ose bouger un cil devant cette craintive retraite qui ne songe qu’à s’enfuir de mon désir …

Mon souffle s’essouffle à force de rétention, mes yeux s’embuent, ma bouche bée en tremblotant, tout mon corps s’arque prêt à bondir, mon esprit titube d’une impatience due à l’abstinence douloureuse, je me crispe dans un immobilisme quasi gouvernemental.

Patience …

Le face à face ne doit devenir duel !

En fait, en fête plutôt le rapprocher d’une union consentie (en un mot unique) et bénéfique aux deux.

Fusionnelle …

Bref, en un mot comme en cent huit une bénédiction laïque partagée !

Il est donc hautement souhaitable que les épousailles fussent célébrées, les bans ayant été déposés il y a six mois, pour moi.

Ô temps suspend ton vol, car le temps est un forban qui dérobe sans scrupule les moments qui m’appartiennent en propre, tout le long de ma croissance-décroissance.

Me voici là et dans l’instant présent-futur devant mon avenir présent en devenir …

Tu hausses le sourcil droit devant l’apparente incohérence de MA situation qui t’incline, vers la gauche, à supputer (faussement !) de mon état mental.

Que nenni point question !

Et puis que me chaut ton opinion  vis à vis de ma  propre vie alors que ta cervelle crasse est bordée de tes ignorances congénitales (en un mot, sinon ….), je me comprends en cette seconde de face à face avec MA retraite qui présentement esquisse la naissance d’un sourire confiant.

Je m’efforce de rester cool face à cette ébauche de rapprochement sensuellement professionnel et personnel d’avec icelle.

Hésitation, timidité, pudeur …

Je m’efforce de rester aussi serein qu’un canari des îles éponymes.

Chaleur de regards échangés bien que similaires …..

Je m’efforce de reste zen également.

Correspondance et connexion spirituelles dans cette complicité matérielle …….

Le mouvement d’approche se précise, les vibrations s’accordent, la distance fond dans cette découverte mutuelle et assurée.

Apprivoisement de l’une et de l’un, de lune et de l’Hun, des deux quoi !

Progrès !!

Fraternisation !!!

Et … plus ….. qui sait …….?

Je bondis, avec parci-et-monie me servant de cannes, vers mon téléphone cellulaire (comme le fourgon du même nom) qui est portable et donc posé sur la table du séjour, afin d’aviser mon Banquier (et c’est moi Mon Banquier) d’une baisse de revenus inhérent à mon nouvel « état » du aux décisions (mesquines je dois l’admettre) de l’Etat à mon égard.

Perte de revenus, soit incontinence monétaire ; j’vas me retrouver sur la paille (synthétique) dès le début du commencement de cette Ere nouvelle pour moi qui vas vivre sous peu (soupeux et avec paille) aux crochets de ton smic galeux qui ne te suffit pas à toi-même m’a-t-on dit.

Qu’importe ! Qu’exporte ! Il y a toujours une porte de sortie et d’entrée pour un « novi » d’avec le temps libre, un nouvel époux de la pension, étriquée certes, que beaucoup d’autres n’ont pu atteindre car éteint trop tôt.

Vingt Dieux, vains Dieux ….. C’est fou que d’accepter sans trop broncher d’être un amputé  monétaire, un individu désormais au régime (et pas politique celui là), un pauvre hère errant sur l’aire sans air de sa fin (sans faim) annoncée pour …

Réagissons, optimisons, sourions !

Oui c’est à toi que je cause présentement, toi qui te crispes soudainement devant ton écran débordant de pixels issus du tambourinage de mes doigts engourdis sur le clavier dégourdi.

Je t’annonce, sans tralala, sans tambour ni trompette, sans orgueil ni acrimonie, que « Oui ! » pour Moi il est temps d’avoir le temps de prendre mon temps sans rime ni raison et sans bruit …..

Des années, des ânées, des trimestres et des trimestres qui se sont succédé dans une course folle que je n’ai guère maîtrisé, que j’ai souvent subi, que j’ai toujours comptés.

Bref m’y voilà, m’y voici, rassis un brin mais content d’y être parvenu (et là cela ne veut pas dire .. riche ..) intact …. Heuuuuuu, presque, mais qu’importe ici aussi !

Une chanson de « Sheila » de naguère .. « l’heure de la sortie »…. Et bien il semblerait que j’ai l’âge et que ce soit l’heure !

Ô combien je m’y suis préparé, des mois et des mois, des émois aussi, tout ça pour Moi.

Je risque donc d’avoir quelques miettes de temps (non pas de thon ! Tu es vraiment bouché dans ton genre) pour plus rêvasser, scripter, m’occuper .. Utilement.. Ouf !

Je ne languis pas, je compte juste les jours pour le principe avec un œil braqué sur les « mesures » gouvernementales qui fleurissent bien que nous approchions de l’Hiver et des frimas ; une bavure n’est jamais exclue en ces périodes festives …

Mes songes s’égaillent pendant que je m’égaie à ce demain sans pendule tonitruante, sans trop d’horaires imposés, sans gros besoin de garder sang froid, en imaginant d’autres écrits, d’autres recherches sans limites …

Toutefois, toute foi, l’instinct et l’intuition me font braquer, avec douceur et tendresse, mon regard vers cette voûte étoilée.

Toutefois, toute foi, je sais que chaque instant me mène vers un « autre cycle » qui déjà s’ouvre vers moi en de multiples vibrations.

Toutefois, toute foi, je lève toujours et encore les yeux vers cet azur d’un bleu profond où je distingue ce regard qui m’accompagne depuis … et plus encore, et j’aime !

Chris

décembre 6017

oeil

Sans titre, cent titres … 22 août, 2017

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , 1 commentaire

Sans titre, cent titres …

Brume

Oui le(s) titre(s) peut (peuvent) paraître énigmatique(s) ….. Et pourtant ainsi est la liberté de laisser l’esprit divaguer à sa guise, de laisser l’Esprit (peut être aussi) s’exprimer sans liens usuels de notre matérialité étouffante.

Me voici donc Libre de laisser errer sans but précis mes pensées, idées, sans aucune entrave, sans aucune voie tracée par autrui (enfin j’espère) pour aller là et là-bas, comme ici et maintenant.

Vagabondage sans but précis, sans but conscient, sans chemin déterminé (des terres minées) bref, pour faire court, réel sentier essentiel (essence ciel) pouvant me mener là où je dois aller sans user les semelles de mes espadrilles car je suis ce que je suis, je suis …

Alors penses-tu (comme un lad pansant son cheval)  »qu’est que tu dis doudou !? »

Effets d’une canicule, conséquences d’un changement climatique, atteintes dues à l’âge qui chemine, résultats d’abus de produits frelatés … et j’en passe !

Que nenni point question !!

Il s’agit en fait de l’observation consciente de l’inconscient !!!

Que se soit « sans » ou « cent » c’est comme je le sens dans l’instant fugace qui fuit tel un pneu percé par un clou rouillé sur une chaussée au bitume décrépit par l’assaut incessant de seaux d’eaux polluées.

Ballades sur la « toile » où je trace des dépôts virtuels de pensées incongrues qui n’amusent que moi, enfin j’espère .. alors que des curieux, des voyeurs viennent espincher, mater l’enlacement des lettres de l’alphabet qui accouchent ainsi de phrases souventefois biscornues (bis-cornues) telles des diablotins ….

Déambulons donc sur ces milliards de pixels afin d’attirer le regard sur l’expression (ex-pression) de mes égarements dégoulinant de pensées confuses (con-fuse) où je me noie comme mille noix cherchant noise avant de devenir un gâteau aux noix de Grenoble !

Or donc je n’ai toujours pas de Titre (nobiliaires non plus) et par là même une centaine naissent et disparaissent en l’espace d’une microseconde évanescente. Belle réussite !

Dans le fond, à quoi sert un titre ? A quoi serre un titre ? Je te le demande à toi !

Si j’en crois, croît, croix les réminiscences de mes études (oui, oui, oui, au pluriel !) les ouvrages du passé, notamment ceux en latin possédaient des titres à rallonges, quasiment un résumé détaillé de l’œuvre elle-même. Curiosité de jadis.

Pour ma part, personnellement, moi-même je m’évertue (et pas petite la vertu) à condenser (con-danser) mes multiples pensées exprimées dans le feu d’artifices de mes écrits par une brève brièveté courte d’un mot, quelque fois deux mots, parfois trois mots, et pas gros les mots, mais guère plus sinon les dégâts …

C’est ainsi que du moindre mal le lecteur,  planqué derrière son écran électronique, se doit de, sinon discerner, du moins de tenter de deviner l’incohérence des propos qu’il se propose de parcourir plus ou moins vite. C’est un choix, c’est son choix, et je n’hésite pas à dire : c’est du second choix !

Un « sans queue ni tête », ou inversement peut être …

Nous voilà et voici face à l’incohérence, la dichotomie, le fantasme enfoui du lecteur comme du scripteur, la curiosité fantasque qui est tienne, et la jubilation qui est mienne dans ce duel informatisé qu’il me plait à établir avec toi, l’inconnu(e), qui se gave de l’encre d’autrui.

Et tout cela, et tout ceci pour un titre qui n’en a que le nom !

J’hallucine …..

En « un mot comme en cent » ne devons nous point constater que la littérature (oui je sais là j’abuse du terme) n’est pas mathématique et … mais qui sait ?

Sans titre, cent titres … Est-ce vraiment important ?

Oui je te pose la question à toi, oui à toi qui dissimulé derrière ton écran lis, lit (allongé bien sûr !), li (unité de mesure chinoise) et qui aime à critiquer mais jamais à participer de quelconque façon.

Alors ? J’attends !

Tu te dégonfles lamentablement devant cette question anodine (et pas à moi) qui acidifie davantage les rares flocons d’une « pensée » aigrie et amaigrie.

J’ai pitié de toi … enfin, un peu.

Mais que m’importe (car j’exporte) les grimaces que tu caches dans l’antre sombre de ton réduit informatisé, je m’amuse à jouer avec les mots, les phrases, les termes, les concepts, les … lettres et les chiffres parfois, je me blinde !!!

Et toi tu te bouffes les ongles de dépit de n’y comprendre pouic !!!

Tu espérais peut être bouffonner en susurrant « le titre » à tes « amis » dans tes con-versations hautement intellectuelles où tu penses (ça c’est par compassion ..) étinceler .. certes, mais probablement pas par …..

Brisons là mon acrimonie envers un, oui un parmi tant d’autres, lecteur qui se gargarise d’un onanisme indécent ne prêtant (à un taux d’usurier) qu’à sourire de cette chancelante bougie en voie d’asphyxie. 

Cool, zen et serein redeviens-je enfin …

J’ai hésité longuement, pendant au moins une poignée rachitique de secondes, sur le « chapeau » que je pourrai bien inventer pour protéger les lignes que je traces électroniquement, et que tu découvres ironiquement.

Alors, éclair (non pas au chocolat (hélas) de génie (sans enzymes) de ma part, ce qui ne m’étonne pas outre mesure … et hop pourquoi se fendre la calebasse à déceler un titre pompeux (tel un Shadock anémié) pour celer une logorrhée  scriptique camouflant une brassée de pensées (et pas les fleurs !) confuses (pas cons-fuses) que j’assume pleinement, et même avec force et vigueur !

Au fait, « cent titres » n’a aucune corrélation avec la « révolutions maoïste des cent fleurs » … qu’on se le dise !

Je m’égare comme on dit à la Sncf, cet organisme qui veut vous faire croire qu’un retard de train-train est en définitive une avancée horaire et populaire.

Bon, alors voilà, que dire de plus par écrit, car mes paroles, issues de mes pensées, sont traduites par l’écrit (parfois les cris également) que tu dévores goulûment avec une rare volupté qui te rajeunit d’un demi (sans faux col) siècle : veinard ! Et même pas un seul, unique, minuscule, remerciement pour moi ….

Il me faut cesser maintenant ces errements hiératiques, ces contours biscornus, ces phrases incohérentes, bref en un mot comme en cent il va me falloir conclure ma recherche d’un titre pour enfin aller me reposer devant un grand verre d’antésite à l’anis, une énnnorme glace au chocolat et la satisfaction de t’avoir fait tirer la langue baveuse pour pas grand chose …

Et puis je vais pouvoir laisser errer mon regard vers la voie lactée nichée au sein de la voûte étoilée ou un regard pétillant m’accompagne toujours, et j’aime …

Chris

août 6017

Regard-

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