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Digression … 11 Photos Rares Jamais Vues! 2 juillet, 2024

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Chevallier et Laspalès – La rentrée des sketches au Casino de Paris 27 juin, 2024

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Artus : Que la fête commence ! – Spectacle complet | Montreux Comedy 17 mai, 2024

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100% Humoristes belges – Volume 01 13 mai, 2024

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Digression … Le chat qui voulait être chien 18 février, 2024

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Le chat qui voulait être chien

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Le chat qui voulait être chien

Dans le creux d’un monde oublié, sous l’éclat d’une lune pâle,
Réside un chat aux rêves brisés, aux pensées si spéciales.
Il contemple les champs, les villes, les montagnes et les vallées,
Cherchant un sens à son désir, celui d’être chien, étrange idée.

Il se promène avec grâce, mais son cœur bat en chamade,
Pour l’amour du grand air, des jeux, de l’aventure qui le façade.
« Pourquoi suis-je né chat lorsque mon esprit s’élance et aboie?
Pourquoi cette envie de courir avec eux, sous les arbres, et pourquoi? »

Il admire leur amitié sans limite, leur courage sans pareil,
Leur fidélité indéfectible, ce lien unique sous le soleil.
« Je veux être de ceux qui protègent, qui aiment sans condition,
De ceux qui apportent joie et réconfort, sans aucune prétention. »

Alors, dans la nuit silencieuse, il se lance, un pas après l’autre,
Délaissant son allure féline pour des allures plus âpres.
Il court, il saute, il joue, imitant leurs cris joyeux,
Il découvre dans l’effort, la sueur, le goût précieux des aventureux.

Mais au fil des jours, le chat se rend compte de l’impossible métamorphose,
De cette quête d’identité, sa nature réelle s’oppose.
« Je ne trouverai jamais ma place parmi eux, » réalise-t-il dévasté,
« Car je suis fait de silences, de mystères, de douceur inégalée. »

C’est alors que dans sa quête éperdue, un vieux chien sage lui parla,
« Pourquoi vouloir changer qui tu es, alors que ta beauté est déjà là?
Nous avons tous un rôle, une essence, qui rend notre monde complet,
Toi, avec ta grâce et ta malice, tu rends nos jours si nets. »

« Regarde, » dit le chien en souriant, « comment nous sommes ensemble,
Ta curiosité pour notre monde rend même mes vieux os plus tendres.
Tu m’as appris qu’être différent n’est pas un mal, mais un cadeau,
Que chacun apporte sa lumière, peu importe le fardeau. »

Le chat, les yeux brillants d’un nouvel espoir, comprit enfin,
Que ce n’est pas en changeant de peau, mais en s’acceptant demain.
« Il y a une beauté dans nos différences, une force dans ce qu’on est,
Se connaître, s’accepter, c’est le début d’un monde parfait. »

Ainsi, le chat qui voulait être chien, trouva sa voie,
Non pas en cherchant à être autre, mais en étant fier de ce qu’il voit.
Son aventure lui enseigna la valeur de l’unicité,
Dans un monde où chacun est essentiel, dans sa propre vérité.

Et quand la lune brille à nouveau sur les champs dorés,
On voit un chat et un chien, côte à côte, alliés.
Ils partagent le silence, les rires, l’aventure et les rêves,
Dans la magie de leur amitié, une leçon qu’ils lèvent :

« Soyez vrais, soyez fiers, et marchez dans vos pas,
Car chacun porte en lui un monde, qui ne demande qu’à être là.
C’est dans nos différences que se tisse le tissu de la vie,
Où chaque fil, unique et précieux, dans l’harmonie, lie. »

Le chat qui voulait être chien, par son voyage, enseigna,
Que l’acceptation de soi est la clé, devant soi, elle guida.
Avec cette morale en cœur, le monde regarda autour,
Découvrant la splendeur dans l’union des différences, en tout.

Alors, sous l’éclatante lune, ce poème se termine ici,
Sur une note d’espoir, de paix, et d’harmonie infinie.
Un chat, un chien, des vies entrelacées, un destin partagé,
Dans le sublime tableau de la vie, ensemble, ils sont immortalisés.

 

SOURCE : https://unpoeme.fr/le-chat-qui-voulait-etre-chien/

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«Beaucoup sont décédés, ceux et celles qui sont toujours là sont appelé(e)s «les personnes âgées» 17 février, 2024

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«Beaucoup sont décédés, ceux et celles qui sont toujours là sont appelé(e)s «les personnes âgées».

personnes-agees-vieillissement

Nous sommes né(e)s dans les années 40-50-60.

Nous avons grandi dans les années 50-60-70.

Nous avons étudié dans les années 60-70-80.

Nous étions ensemble dans les années 70-80-90.

Nous nous sommes mariés, ou pas, et avons découvert le monde dans les années 70-80-90.

On s’aventure dans les années 80-90.

On se stabilise dans les années 2000.

Nous sommes devenus plus sages dans les années 2010.

Et nous allons fermement jusqu’en 2020 et au-delà.

Il s’avère que nous avons traversé HUIT décennies différentes…

DEUX siècles différents…

DEUX millénaires différents…

Nous sommes passés du téléphone avec un opérateur pour les appels longue distance, des cabines téléphoniques, aux appels vidéo partout dans le monde.

Nous sommes passés des diapositives à YouTube, des disques vinyles à la musique en ligne, des lettres manuscrites aux e-mails et Whats App.

Des matchs en direct à la radio, à la télévision en noir et blanc, à la télévision couleur, puis à la télévision HD 3D.

Nous sommes allés au magasin de vidéos et maintenant nous regardons Netflix.

Nous avons connu les premiers ordinateurs, les cartes perforées, les disquettes et maintenant nous avons des gigaoctets et des mégaoctets sur nos smartphones.

Nous avons porté des shorts tout au long de notre enfance, puis des pantalons longs , des pats d’eph ou des mini-jupes, des Oxfords, des Clarks, des foulards palestiniens, des combinaisons, et des jeans bleus.

Nous avons évité la paralysie infantile, la méningite, la poliomyélite, la tuberculose, la grippe porcine et maintenant le COVID-19.

Nous avons fait du patin à roulettes, du roller, du skate, du tricycle, du vélo, du cyclomoteur, de l’essence ou du diesel et maintenant nous conduisons des hybrides ou des électriques.

Nous avons joué aux petits

chevaux et aux dames, aux osselets et aux billes, au 1000 bornes et au monopoly, maintenant il y a candy crush sur nos smartphones

Et nous lisions…beaucoup

Et la religion de nos camarades d’école n’était pas un sujet…

Nous buvions l’eau du robinet et la limonade dans des bouteilles en verre, et les légumes dans notre assiette étaient toujours frais, aujourd’hui on se fait livrer les repas

Oui, nous avons traversé beaucoup de choses, mais quelle belle vie nous avons eu !

Ils pourraient nous décrire comme des «exannuels» ; des gens qui sont nés dans ce monde des années 50, qui ont eu une enfance analogique et une vie adulte numérique.

Il faudrait y ajouter la révolution Biologique à laquelle nous avons assisté. En 1960, la Biologie était très descriptive. On a assisté à l’avènement de la Biologie Moléculaire : les molécules de la Vie ont été découvertes: ADN, ARN etc. Quand on voit tout ce qui en a découlé : thérapie génique, empreintes génétiques, et autres les progrès sont considérables.

Nous avons en quelque sorte «tout vu» !

Notre génération a littéralement vécu et témoigné plus que toute autre dans toutes les dimensions de la vie.

C’est notre génération qui s’est littéralement adaptée au «CHANGEMENT».

Un grand bravo à tous les membres d’une génération très spéciale, qui sera UNIQUE..»

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Photo Woodstock 1969

Pain au chocolat ou chocolatine – Anne Cailloux 14 février, 2024

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Pain au chocolat ou chocolatine – Anne Cailloux

3 janvier 2022 par

PAIN AU CHOCOLAT ou chocolatine

Certains aficionados savent ce que contient cet écrit avant même d’avoir lu une seule ligne rien qu’avec la photo.

Ce sera immuable, jusqu’à la fin des temps. Ne rêvez pas, on ne lâchera rien.

Des rires et des accents étranges résonnent au Paradis. À quelques jours de Noël, il est  étrange que le paradis soit  si calme !

Des voix et des rires raisonnent au loin.  Nous entendons Raimu murmurer : belote et rebelote, fredonné avé l’accent du midi.

Fernandel se moque gentiment de cet accent qui sent la sardine.

Mais le spectacle, le vrai, se passe devant la scène, sous les yeux de Saint Thomas, qui pour une fois, n’en croit pas ses yeux.

Tôt le matin, fleurait déjà une odeur de castagnes.  

Claude Nougaro notre ami chanteur, ensuqué de la veille, rouméguait sans arrêt, il avait la cagne d’aller chercher son café. 

Son ami, Georges Brassens se proposa d’y aller à sa place. À Paname, le matin, c’était toujours lui qui servait la pitance.

Georges revint à table, sa moustache frétillait. Il posa le plateau et murmura avec sa voix mélodieuse :

-Mon cops, mon frérot, mon poto, je t’ai rapporté, un kawa serré et sans sucre, comme tu les KIFFES, puis un pain au chocolat.

Le silence se fit au Paradis. On n’entendait même pas un ange voler.

Le dialogue  qui suit, fut des plus mémorables.

-Chocolatine !

-Pain au chocolat.

– PUTAING  CON  CHOCOLATINE.

– BRANQUIGNOLE, PAIN AU CHOCOLAT !

Nougaro prit son plus beau sourire et murmura :

-Oh boudiou, je ne peux pas passer là-dessus tu le sais. Mais il est jobastre celui-là dit-il en regardant Jésus !, je vais m’escaner avec ce truc !

Je ne mange pas de pain au chocolat, mais des chocolatines. Mon Paĭs, tu es tombé sur la tête fada, ou tu es parti voir la Margot cette nuit.

– Écoute jazzman, logiquement tu aurais dû t’appeler nougatine, mais tu t’es appelé Nougaro, donc j’ai pensé que pain au chocolat, c’était mieux pour toi, que chocolatine !

-Té le pègue, mon ami Georges, tu sais que je t’aime aussi pour ta fantaisie mais à un moment donné, il fallait que tu le saches j’aime moins ton humour noir.

 -Mon ami Claude, je vais t’avouer aussi quelque chose.  Depuis 50 ans j’entrave que tchi , je ne comprends absolument pas ce que tu me dis.

-Oh, con de manon, Té, comment cela !

-Ba  voilà ! Quand tu me DIS «  entre autre»   je comprends  « Âne troro » Quand tu me DIS « à un moment donné » je comprend «  Amen donné »

Quand tu me DIS  « rose »  je comprends  « rause » Quand tu me DIS «  moins » je comprends moinssss »

Quand tu me DIS « du pain » je comprends « du paing »  Tu comprends mon ami que c’est difficile de te suivre !

-Té c’est le pompon sur la Garonne. Fas cagat , je vais te mettre une mournifle.

Tu ne crois pas que je m’ascagne avé ton vocabulaire ? Écoute donc toi comment tu breugue, je vais t’imiter :

Ques qu’il jaspine lui ?  Que vla les roussins, faut se cavaler, mais j’avais un rencard avec ma greluche dans un troquet de la mouff.

Pendant ce temps-là, il décroche ses tableaux ( se curer le nez ) dommage il aurait  bien marqué midi  (bander)  avec cette régulière

En attendant il va changer l’eau des olives ( uriner)

Au Paradis personne ne comprenait ce que se disaient ces individus, au langage très étrange.

Les rires avaient intrigué certaines âmes.. S’invitent à la table, Georges Lautner, Raimu, Arletty et Jean Gabin.

Les anges filèrent vers leurs nuages et se sauvèrent.  Saint-Pierre appela le service d’ordre, car la suite allait être craignos.

Les saintes, pas si saintes que cela, se rapprochèrent de ces hommes qui avaient un langage politiquement incorrect. 

Un coup de Jarnac se prépare au Paradis, étant à cheval entre Toulouse et Paris.  Je ne mets pas les doigts entre l’arbre et l’écorce.

MilaDiou, à cause de ces branquignols, je vais m’ascagner pour être à l’heure.  Allez adiou ou adieu selon que vous vous soyez d’ici ou de là !

‎Mi gatto bonna annada et bonna santat. Tiernos besos‎

ben leu.

Ps, il se reconnaitra…

 

SOURCE : https://plume-de-poete.fr/pain-au-chocolat-ou-chocolatine-anne-cailloux/

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