navigation

Attente … 18 novembre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Attente …

attente

 

- Les Indiens attendent Kalki depuis 3700 ans.

- Les bouddhistes attendent Maitreya depuis 2 600 ans.

- Les Juifs attendent le Messie depuis 2500 ans.

- Les chrétiens attendent Jésus depuis 2000 ans.

- Sunnah attend le Prophète Issa 1400 ans.

- Les musulmans attendent un messie de la lignée de Mahomet depuis 1300 ans.

- Les chiites attendent Mandi depuis 1080 ans.

- Les Drussiens attendent Hamza ibn Ali depuis 1000 ans.

La plupart des religions adoptent l’idée d’un « sauveur » et affirment que le monde restera rempli de mal jusqu’à ce que ce sauveur vienne le remplir de bonté et de justice.

Peut-être que notre problème sur cette planète est que les gens attendent que quelqu’un d’autre vienne résoudre leurs problèmes au lieu de les résoudre eux-mêmes

Riccardo Dablah

11 Novembre 11 novembre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

gcb44351bb-5ba6-4d05-af99-2a5603568151

gc009643bf417c1d9d5cjpg

gcOIP.jpg

GC-images_list-r4x3w1000-57f  jpg

gcimg.jpg

gc6c81.jpg

Elle regarda 146 femmes brûler vives parce que les propriétaires d’usine avaient verrouillé les sorties 7 novembre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , 1 commentaire

Elle regarda 146 femmes brûler vives parce que les propriétaires d’usine avaient verrouillé les sorties.

Elle regarda 146 femmes brûler vives

Douze ans plus tard, elle devint la femme la plus puissante d’Amérique.

Enfant, Frances Perkins ne comprenait pas pourquoi des gens bons vivaient dans la pauvreté.

Son père disait que les pauvres étaient paresseux ou faibles.

Frances, déjà à l’époque, savait que ce n’était pas vrai.

À l’université de Mount Holyoke, elle étudia la physique — un choix sûr, respectable, approprié pour une jeune femme. Jusqu’au jour d’une excursion scolaire qui changea tout.

Sa professeure emmena les élèves visiter des usines sur les rives de la Connecticut River.

Frances vit des jeunes filles plus jeunes qu’elle, épuisées, penchées sur des machines dans des salles sans fenêtres, sans ventilation, sans sorties.

Des journées de 12 heures. Six jours par semaine.

Des doigts arrachés par les machines.

Des poumons détruits par la poussière de coton.

Elle comprit que le savoir ne signifiait rien s’il ne servait pas à protéger la dignité humaine.

Elle abandonna la voie « sûre » — se marier avec un homme convenable, donner des leçons de piano aux enfants de riches.

À la place, elle obtint un master en économie et sociologie à Columbia, rédigeant son mémoire sur la malnutrition à Hell’s Kitchen.

Sa famille fut horrifiée. Les « jeunes filles biens » n’étudiaient pas la pauvreté. Elles ne vivaient certainement pas dans des foyers communautaires avec des immigrés.

Frances se moquait de ce que faisaient les « jeunes filles biens ».

En 1910, elle devint secrétaire exécutive de la New York Consumers League, enquêtant sur les usines, documentant les violations, poussant à la réforme : boulangeries propres, issues de secours, durée maximale du travail.

Elle témoignait devant les commissions législatives : une jeune femme en tailleur, expliquant à des hommes puissants que leurs usines tuaient des gens.

Ils la détestaient. Elle continua quand même.

Puis vint le 25 mars 1911.

Frances prenait le thé à Washington Square quand elle entendit les sirènes.

Elle suivit la fumée jusqu’à la Triangle Shirtwaist Factory — dix étages de flammes et de cris.

Elle resta là, impuissante, à regarder des jeunes femmes sauter du neuvième étage parce que les portes avaient été verrouillées pour éviter le « vol » et les « pauses non autorisées ».

Leurs corps frappaient le sol comme un tonnerre. Encore et encore et encore.

146 ouvrières moururent.

La plupart étaient des immigrées, des adolescentes pour certaines — certaines n’avaient que 14 ans.

Elles fabriquaient des chemisiers que les femmes riches portaient pour afficher leur modernité et leur indépendance.

Frances les regarda brûler pour que des femmes aisées puissent avoir l’air progressistes.

Elle se fit une promesse : leurs morts ne seront pas vaines.

Quelques semaines plus tard, Frances fut nommée à la commission d’enquête sur l’incendie.

Elle ne se contenta pas d’un rapport.

Elle réécrivit les lois du travail de l’État de New York.

Sorties de secours — déverrouillées, accessibles, clairement indiquées.

Limites d’occupation.

Systèmes de sprinklers.

Inspections de sécurité régulières.

Semaine de 54 heures maximum.

Un jour de repos par semaine.

Les industriels combattirent chaque disposition.

Ils parlèrent « d’excès de gouvernement », d’une catastrophe pour les affaires, d’ouvriers « voulant quelque chose pour rien ».

Frances répondit avec des photos des victimes. Avec des témoignages. Avec des données économiques montrant que les lieux sûrs étaient plus productifs.

Les lois passèrent.

D’autres États suivirent.

En une décennie, les lieux de travail américains changèrent — pas parfaitement, mais irréversiblement.

Et Frances Perkins devint la femme la plus détestée de l’industrie américaine.

On la traita de communiste.

Les journaux se moquèrent d’elle, « vieille fille » s’ingérant dans les affaires des hommes.

(Elle s’était mariée tard avec un économiste atteint de troubles mentaux — secret qu’elle garda pour le protéger de l’internement.)

Elle encaissa la haine et continua.

En 1933, Franklin D. Roosevelt — fraîchement élu, face à la Grande Dépression — lui proposa le poste de Secrétaire au Travail.

Elle avait 53 ans.

Aucune femme n’avait jamais siégé dans un Cabinet présidentiel.

L’idée choquait, semblait peut-être anticonstitutionnelle, sûrement scandaleuse.

Frances accepta — mais posa ses conditions.

Elle donna à Roosevelt une liste :

Semaine de 40 heures

Salaire minimum

Abolition du travail des enfants

Assurance chômage

Retraite pour les personnes âgées

Roosevelt dit : « Tu sais que c’est impossible. »

Elle répondit : « Alors trouvez quelqu’un d’autre. »

Il la nomma quand même.

Pendant douze ans — plus longtemps que tout autre secrétaire au Travail — Frances Perkins se battit pour ces objectifs « impossibles ».

Et elle en réalisa la plupart.

Fair Labor Standards Act (1938) : semaine de 40h, salaire minimum, restrictions sur le travail des enfants.

Social Security Act (1935) : retraite, chômage, aide aux familles.

Les lois excluaient alors les ouvriers agricoles et domestiques — un compromis qu’elle haïssait mais dut accepter, ce qui priva surtout les travailleurs noirs d’avantages, injustice corrigée bien plus tard.

Mais des millions de travailleurs obtinrent des protections inédites.

Frances n’était jamais satisfaite.

Elle se battit pour l’assurance santé universelle (échec), l’extension des droits (partiellement).

Elle affronta chaque élu cherchant à affaiblir les protections.

On la traita d’autoritaire, de difficile, de non féminine.

Elle portait toujours la même robe noire et le même chapeau tricorne — pour dire :

Je ne suis pas ici pour décorer. Je suis ici pour travailler.

À la mort de Roosevelt en 1945, elle démissionna.

Douze années de service — record absolu.

Elle aurait pu vivre riche et honorée.

Au lieu de cela, elle enseigna à Cornell, écrivant et donnant des conférences jusqu’à sa mort en 1965, à 85 ans.

Peu de gens connaissent son nom.

Mais chaque fois que tu touches une prime d’heures sup’, c’est grâce à Frances Perkins.

Chaque sortie de secours clairement indiquée — Frances Perkins.

Chaque pension de retraite, chaque allocation chômage — Frances Perkins.

Chaque week-end que tu as — Frances Perkins.

Elle avait vu 146 femmes mourir parce que le profit valait plus que la vie.

Et elle consacra les 50 années suivantes à s’assurer que cela ne puisse plus se reproduire — du moins pas légalement, pas sans conséquence, pas sans quelqu’un pour se battre.

Elle n’a pas seulement été témoin de l’injustice.

Elle a construit l’architecture qui a rendu la justice possible.

Son père disait que les pauvres étaient paresseux ou faibles.

Frances prouva que la pauvreté était un choix politique — et qu’on pouvait changer les politiques.

Elle fut la première femme dans un Cabinet. Ce n’est pas pour ça qu’elle compte.

Elle compte parce qu’elle a regardé des femmes brûler et a dit plus jamais — puis a passé sa vie à tenir cette promesse.

Peu de gens connaissent son nom.

Mais chaque personne qui a déjà touché une heure supplémentaire, chaque enfant qui a été à l’école plutôt qu’à l’usine, chaque personne âgée qui a pu prendre sa retraite dans la dignité — vit dans le monde qu’elle a construit.

Un incendie.

146 morts.

50 ans de combat.

Et un pays qui, lentement, imparfaitement, mais irréversiblement, a appris que les travailleurs sont des êtres humains qui méritent de vivre.

Roses_Closeup_Red_White_511467

LIVRES … OCTOBRE 6025 1 novembre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois-ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de BERNARD WERBER

« LA VALSE DES ÂMES »

lavalsedesames

 

Δ

le livre de OMAR YOUSSEF SOULEIMANE

 » LES COMPLICES DU MAL « 

LESCOMPLICESDUMAL

 

Δ

le livre de KEN FOLLETT

« LE CERCLE DES JOURS »

LECERCLEDESJOURS

Δ

le livre de EMMANUEL SCHMITT

« LE DÉFI DE JÉRUSALEM »

lesantresdesaturneLEDEFIDEJERUSALEM

Δ

 

 

LIVRES ... OCTOBRE 6025 dans Billevesees & coquecigrues Emoticons-plus.com-21

Chris

octobre 6025

Opération « Sauver Sarko », les coulisses d’un fiasco – Complément d’enquête​ 28 octobre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

 

Image de prévisualisation YouTube

Livres … Septembre 6025 1 octobre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de GÉRARD DEMARCQ-MORIN

« LE MAÎTRE DES SOTS »

lemaitredessots

 Δ

le livre de OLIVIER NOREK

 » TERRITOIRES « 

territoires 

Δ

le livre de PRESTON & CHILD

« T COMME TOMBEAU »

tcommetombeau

Δ

le livre de JEAN-CLAUDE MONDET

« JÉSUS OU LA LOI

D’AMOUR ACCOMPLIE »

lesantresdesaturneJESUS LA LOI D AMOUR ACCOMPLIE

Δ

 

 

Livres ... Septembre 6025 dans Billevesees & coquecigrues Emoticons-plus.com-21

Chris

septembre 6025

Simone VEIL témoigne des camps (2005) et Témoignage : Simone Veil, déportée à Birkenau, Bobrek et Bergen-Belsen 27 septembre, 2025

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

12345...70

Aldaria Final |
A demi -mot |
DES LETTRES ET DES MOTS |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Aimé Comoé
| Les Poétiques Littérales
| Red Spirit