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Mais la vie… 31 juillet, 2008

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Maurane

Mais la vie…

2002 « Quand l’humain danse »
© Polydor

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Duo avec Lara FabianTout le monde rêve d’un idéal
Un Eden, un bonheur fatal
Mais la vie…
Mais la vie…
Tout le monde voudrait le soleil
Nos pensées tournées vers le ciel
Mais la vie…

Les saisons passent
Il faut apprendre
Avec elles à renaître
De nos cendres
Le jour se lève
La vie avance

Même quand tout s’éteint
Sur nos chagrins
Il reste encore
Une braise, une flamme qui dort
Un peu de vent
Sur nos tourments
Et tout repart
Tout s’allume sur un autre espoir

Moi aussi, j’ai consumé des peines
Attisé des blessures anciennes
Mais la vie…
Mais la vie…
Moi aussi, je suis tombée de haut
Du saut de l’ange au fond de l’eau
Mais la vie…

Mais qui nous sauve
Qui nous relève
Et qui souffle les brûlures
De nos fièvres
Une étincelle
Dans le silence

Mais quand tout s’éteint
Sur nos chagrins,
Il reste encore
Une braise, une flamme qui dort
Un peu de vent
Sur nos tourments
Et tout repart
Tout s’allume sur un autre espoir

Le jour se lève
La vie avance
Avec elle
Retrouvons l’éclat d’une espérance…

Avec elle
Essayons de lui donner un sens
Un sens.

Même quand tout s’éteint
Sur nos chagrins
Il reste encore
Une braise, une flamme qui dort
Un peu de vent
Sur nos tourments
Et tout repart
Tout s’allume sur un autre espoir.
Tout s’allume sur un autre espoir.

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Le chant des partisans 30 juillet, 2008

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Le chant des partisans   

Paroles: Maurice Druon, Joseph Kessel. Musique: Anna Marly 1943
© Editions Breton
note: Textes original en russe d’Anna Marly, puis adapté en français.


 

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Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite…

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève…

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute…

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh…

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Le temps des cerises

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Paroles: Jean-Baptiste Clément. Musique: Antoine Renard 1867
© Domaine
autres interprètes: Fred Gouin, André Dassary, Suzy Delair, Jean Lumière, Tino Rossi, Yves MontandNana Mouskouri, Colette Renard, Patrick Bruel (2002)
note: En 1871, cette chanson devint l’hymne des insurgés au cours des journées sanglantes de la fin de la Commune. Nana Mouskouri ne chante pas le troisième couplet.
(1955),  

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur

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I Muvrini – Quandu sentérà

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On peut aussi tester l’ouïe …

 

 

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=32800907

 

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Le Grand Manitou

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RENE-LOUIS LAFFORGUE


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Poète et chanteur, RENE-LOUIS LAFFORGUE (1928 – 1967) est surtout connu comme l’auteur-compositeur-interprète de l’inoubliable chanson « Julie la Rousse » (1957). Né en 1928 à San Sebastian (Espagne), il quitta son pays natal au moment de la guerre civile pour se réfugier en France.René-Louis LAFFORGUE qui, selon les souvenirs de témoins oculaires, chantait « Le Grand Manitou » en se tenant ostensiblement à l’ordre d’Apprenti, était membre de la Loge parisienne L’Etoile Polaire.

Le Grand Manitou

 

Quand je passerai l’arme à gauche
S’il faut me faire pendre ailleurs,
Pour le pire et pour le meilleur,
Je ne raterai pas le coche.
Par la route la plus directe,
Si Dieu n’est pas un chicanier,
J’irai jusqu’au Grand Architecte,
Le jour du jugement dernier,
Le jour du jugement dernier.

Si le Seigneur en tête-à-tête,
Inquiet de mon hérédité,
Veut un curriculum vitae,
Moi j’écrirai sur ses tablettes,
Je suis faiseur de ritournelles,
Roturier comme mes aïeux,
Je suis sans parti, sans chapelle,
Je ne suis qu’un fesse-Mathieu,
Je ne suis qu’un fesse-Mathieu.

Si le chef venait à m’absoudre,
Je lui dirai mon vieux Jupin,
Chapeau bas, t’es un vrai copain,
Nom de Zeus tu es un bon bougre,
Tu n’as rien de Croque-mitaine.
Voilà pourquoi avec ferveur,
De tes qualités magiciennes,
Je te demande la faveur,
Je te demande la faveur.

Pour la négresse ma nourrice,
Qui m’a donné son lait tout blanc,
Permettez, Sorcier Tout Puissant,
Que je ne sois pas un jocrisse,
Je dois le jour à ses mamelles,
Et c’est pourquoi je fais le vœu,
Par ma négresse maternelle,
Faites-moi negro dans les cieux,
Faites-moi negro dans les cieux.

 

Pour le Juif errant sur ma route,
L’amour n’était pas de l’hébreux,
Quand ma bourse sonna le creux,
Il m’épargna la banqueroute,
Ma bonne étoile fraternelle,
Jéhovah, exaucez ce vœu,
Par mon Juif et son escarcelle,
Faites-moi Youpin dans les cieux,
Faites-moi Youpin dans les cieux.

Pour l’Indien qui s’ouvrit les veines,
Quand mon corps se vidait de sang,
Pour le Chinois qui souriant,
Sauva ma vie, perdant la sienne,
Grand Manitou, si ton doigt bouge,
Divin Bouddha si tu le veux,
Par mon Chin’toc, par mon Peau-Rouge,
Faites-moi comme eux dans les cieux,
Faites-moi comme eux dans les cieux.

Patron, pour suivre cet oracle,
Qui paie ses dettes s’enrichit,
Faites de moi un mal blanchi,
Si vous n’y voyez pas d’obstacle.
Que je sois les uns et les autres,
Et rouge et jaune et noir et blanc,
Je vous dirai des patenôtres,
Dans un éternel Ramadan,
Dans un éternel Ramadan.

enregistré le 7/3/1962, éditions Tournesol – référence discographique : CD EMI music N° 520495 2

 

http://musicmac.ifrance.com/docs/lafforgue.html

 

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Monsieur l’agent

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Paroles: Boby Lapointe. Musique: Etienne Lorin 1970
© Intersong Tutti


Monsieur l’agent, monsieur l’agent…
Monsieur l’agent,
Est’-c’ que je vais bientôt sortir…
De c’carrefour
Il y a longtemps, longtemps, longtemps,
Monsieur l’agent
Que je suis là avec ma « tire »
A c’carrefour
Chez nous ma femme qui m’attend »,
Avec sa mère
Ma r’commandé d’être là à l’heure…
Puisqu’y a sa mère
E,t moi qui rapporte le beurre
Pour mettre dans les épinards
Ell’ vont me r’procher mon retard…
A – mèr’
 Pourquoi ?
Quand le feu est vert
C’est comme quand il est rouge
Personne ne bouge
Je trouve ça louche,
Oh là là quel temps on perd
Jc m’énerve,
Je m’énerve,
Je m’éner ner ner ner ner ner ner ve.
Mais qu’est-ce donc que cet agent…
L’agent qui est-ce,
Planté devant mon véhicule…
La jambe en l’air.
Allons, ayez monsieur l’agent…
La gentillesse
De garer votre matricule…
Là j’en dit trop.
Mais la police est sur les dents…

Et l’agent siffle,
L’est pas content que j’le bouscule…
L’agent git vit’
J’ai beau lui dir’ :
« Ma femme’ cardiaqu’
Est au lit avec une attaqu »‘
Ça lui fait une belle jambe…
O – lie.
Il sort son petit carnet
Pour me fiche un’ contre-danse
Et je suis en transe
Mon beurre’ sera rance
Avant qu’il ait terminé.
Je m’énerve,
Je m’énerve,
Je m’éner ner ner ner ner ner ner ve.

Au violon mes sanglots longs
Bercent ma peine
J’ai reçu des coups près du colon
J’ai mal vers l’aine !

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L’Internationale

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Paroles: Eugène Potier (1871). Musique: Pierre Degeyter 1888
autres interprètes: Weber (1898), Armand Mestral (1966), Marc Ogeret (1968), Mouloudji (1974), François Béranger (1989)

 

Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C’est l’éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!

{Refrain:}
C’est la lutte finale
Groupons nous, et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.

{au Refrain}

L’état comprime et la loi triche
L’impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s’impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C’est assez, languir en tutelle
L’égalité veut d’autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!

{au Refrain}

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a crée s’est fondu
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

{au Refrain}

Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l’air et rompons les rangs
S’ils s’obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

{au Refrain}

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.

F.°. POTTIER

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