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Digression … INCA 31 décembre, 2017

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Infinitude … 25 décembre, 2017

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Noel

Digression … Maurane – Sur Un Prélude De Bach 14 décembre, 2017

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Livres … Novembre 6017 9 décembre, 2017

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  GEORGES COLLEUIL

 » LE PARCHEMIN INTERDIT« 

Parchemin interdit

 Δ

le livre de  BOYD MORRISON

 » LE CODE MIDAS « 

 code midas

Δ

le livre de  JAMES ROLLINS – REBECCA CANTRELL

 » LE FAUX PROPHETE« 

FX PROPHETE

Δ

le livre de JEAN-PIERRE BOCQUET

 » LE PACTE SATANIQUE « 

 pacte satanique

 

Livres ... Novembre 6017 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

novembre 6017

Tu apprendras … de W. Shakespeare 6 décembre, 2017

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

« Tu apprendras » de William Shakespeare

apprendras

Après quelques temps, tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme.

Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s’appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.

Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni des promesses…

Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse d’un enfant.

Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de demain est incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et le futur à l’habitude de ne pas tenir ses promesses.

Après un certain temps, tu apprendras que le soleil brûle si tu t’y exposes trop.

Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.

Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l’âme.

Tu apprendras qu’il faut beaucoup d’années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire, et que, toi aussi, tu pourras faire des choses dont tu te repentiras le reste de ta vie.

Tu apprendras que les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation. Et que ce qui compte, ce n’est pas ce que tu possèdes, mais qui compte dans ta vie…

Et que les bons amis sont la famille qu’il nous est permis de choisir.

Tu apprendras que nous n’avons pas à changer d’amis, si nous acceptons que nos amis changent et évoluent.

Tu expérimenteras que tu peux passer de bons moments avec ton meilleur ami en faisant n’importe quoi, ou rien, seulement pour le plaisir de jouir de sa compagnie.

Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère les personnes qui nous importent le plus ;

et pour cela nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c’est la dernière fois que nous les voyons…

Tu apprendras que les circonstances, et l’ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.

Tu commenceras à comprendre que nous ne devons pas nous comparer aux autres, sauf si nous désirons les imiter pour nous améliorer.

Tu découvriras qu’il te faut beaucoup de temps pour être enfin la personne que tu désires être, et que le temps est court…

Tu apprendras que si tu ne contrôles pas tes actes, eux te contrôleront, et que être souple ne signifie pas être mou

ou ne pas avoir de personnalité : car peu importe combien délicate ou complexe soit une situation, il y a toujours deux manières de l’aborder

Tu apprendras que les héros sont des personnes qui ont fait ce qu’il était nécessaire de faire, en assumant les conséquences.

Tu apprendras que la patience requiert une longue pratique.

Tu découvriras que parfois, la personne dont tu crois qu’elle te piétineras si tu tombes, parfois est l’une des rares qui t’aideras à te relever.

Mûrir dépend davantage de ce que t’apprennent tes expériences que les années que tu as vécu.

Tu apprendras que tu tiens beaucoup plus de tes parents que tu veux bien le croire.

Tu apprendras qu’il ne faut jamais dire à un enfant que ses rêves sont des bêtises,

car peu de choses sont aussi humiliantes ; et ce serait une tragédie s’il te croyait, car cela lui enlèverait l’espérance !

Tu apprendras que, lorsque tu sens de la colère et de la rage en toi, tu en as le droit, mais cela ne te donne pas le droit d’être cruel.

Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t’aime pas comme tu le désires, cela ne signifie pas qu’elle ne t’aime pas autant qu’elle en est capable :

car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver…

Il ne suffit pas toujours d’être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te pardonner à toi-même…

Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et, parfois, condamné…

Tu apprendras que peu importe que tu aies le cœur brisé, le monde ne s’arrête pas de tourner.

Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière.

Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs…

Alors, et seulement alors, tu sauras ce que réellement tu peux endurer ; que tu es fort, et que tu pourras aller bien plus loin que ce que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer !

C’est que réellement la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !

William Shakespeare (1564 – 1616)

William-Shakespeare

 

La retraite 4 décembre, 2017

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

La retraite

retraite le chat

Celle dont il s’agit n’est pas celle de Russie mais bien sûr celle d’un honnête (si si si) travailleur, voire d’une honnête (si si si) travailleuse, les deux usés jusqu’à la corde qui devait les pendre à l’autel des sacrifices de notre (enfin plutôt votre) société de consommation en un seul, voire en deux … mots.

Ainsi donc il est l’heure et nous avons l’âge, mais avons-nous assez de trimestres de cotisations laborieuses pouvant nous permettre de passer maintenant de trois à deux repas quotidiens ?

Certes penses-tu, édentés comme ils sont les vieillards, autant souper léger …

Je reconnais bien là, grâce à ma paire de lunettes, ton « esprit » autant mesquin que rabougris … voir noir !

Mais je me dis, après avoir mis mes sonotones, il ne doit pas avoir de miroir le pôvrounet sinon en plus d’une crise cardiaque (du cœur donc), c’est son bout de boyau de la tête qui s’enfuirait, effaré, par la narine droite, la plus éloignée de sa calebasse plus dure que du granit marbré.

Las, je m’en moque devant mon moka fumant, le retraite est là qui frappe à ma porte !

Nom de nom, j’ai oublié l’endroit où j’ai bien pu poser la clé de ma porte verrouillée !!! Et l’autre qui tambourine avec force et vigueur sur le battant d’acier boisé et sécurisé du sas de ma chaumière …

Pas d’affolement je vais la retrouver la garce qui m’a fuit sardoniquement pour m’empêcher d’accueillir la bonne nouvelle tant attendue depuis des lustres, et même des lampadaires.

Nom d’un chien, malgré mon flair, atrophié désormais certes, je ne hume point l’odeur suave du sésame indispensable pour accueillir dignement cette bougresse que j’attends depuis … et plus encore !

Gardons notre calme, au prix où il est cela me parait un bon plan … Bien que mes (fausses) dents grincent à la taille réduite de celle qui heurte l’huis de mon humble chaumière heureusement aux traites toutes acquittées, et que j’ausculte au travers de l’œil de bœuf.

Nom de Zeus, muni de mon déambulateur (du premier prix et en promotion) je tourneboule dans ce hall qui m’enserre dans ma nervosité tremblotante de ne pas arriver à mettre ma mains, percluse de rhumatismes déformant, sur ce bout de ferraille  me faisant l’égal de Saint Pierre (mais non Miquelon).

Cool, zen et serein me hurlais-je aux combles du grenier, et tandis que l’écho ricochait contre les murs et cloisons j’inspirais le maximum d’oxygène pour ventiler un choux-ya le neurone esseulé qui rampe dans ma boîte crânienne.

Voilà, retour à la plénitude de ma sérénité rétablie …

Enfin j’arrive cahincaha  (Caïn en tête) à me trainer lamentablement vers le clou (et pas du spectacle) rouillé où est pendue,  et sans sentence judiciaire la pôvrounette, la clé (plate comme une limande neurasthénique) déverrouillant les « trois points » (chut !!!) de la porte dérobée (mais que fée la peau lisse !) menant (et non manant) de l’extérieur à l’intérieur …

Ouf, c’est fou le temps qui galope, lui, pendant que je glisse sur la bave de l’escargot que je n’arrive pas à rattraper … Pourtant je fée l’effort de fer des efforts pour me hâter (athée ?) vers la délivrance de cette retraite qui agonise de l’autre côté du bois ferraillé de mon logis où je gis.

J’halète tel une femme en voie de délivrance, et, ahanant,  j’insère la clé au panneton zébré pour titiller la serrure rétive qui geint en grinçant lamentablement de son manque d’huile (d’olive la meilleure).

Alléluia ! Le mécanisme crissant sous l’effort, voire les forts, abdique en acceptant de virer de bord, déclenchant la clanche commandant l’ouverture de ce passage trop sage.

Un flot impétueux de poussière accompagne ce mouvement digne d’un sport de haut niveau, libérant l’accès de l’un à l’autre, de l’hun …

Face à face !

Je n’ose bouger un cil devant cette craintive retraite qui ne songe qu’à s’enfuir de mon désir …

Mon souffle s’essouffle à force de rétention, mes yeux s’embuent, ma bouche bée en tremblotant, tout mon corps s’arque prêt à bondir, mon esprit titube d’une impatience due à l’abstinence douloureuse, je me crispe dans un immobilisme quasi gouvernemental.

Patience …

Le face à face ne doit devenir duel !

En fait, en fête plutôt le rapprocher d’une union consentie (en un mot unique) et bénéfique aux deux.

Fusionnelle …

Bref, en un mot comme en cent huit une bénédiction laïque partagée !

Il est donc hautement souhaitable que les épousailles fussent célébrées, les bans ayant été déposés il y a six mois, pour moi.

Ô temps suspend ton vol, car le temps est un forban qui dérobe sans scrupule les moments qui m’appartiennent en propre, tout le long de ma croissance-décroissance.

Me voici là et dans l’instant présent-futur devant mon avenir présent en devenir …

Tu hausses le sourcil droit devant l’apparente incohérence de MA situation qui t’incline, vers la gauche, à supputer (faussement !) de mon état mental.

Que nenni point question !

Et puis que me chaut ton opinion  vis à vis de ma  propre vie alors que ta cervelle crasse est bordée de tes ignorances congénitales (en un mot, sinon ….), je me comprends en cette seconde de face à face avec MA retraite qui présentement esquisse la naissance d’un sourire confiant.

Je m’efforce de rester cool face à cette ébauche de rapprochement sensuellement professionnel et personnel d’avec icelle.

Hésitation, timidité, pudeur …

Je m’efforce de rester aussi serein qu’un canari des îles éponymes.

Chaleur de regards échangés bien que similaires …..

Je m’efforce de reste zen également.

Correspondance et connexion spirituelles dans cette complicité matérielle …….

Le mouvement d’approche se précise, les vibrations s’accordent, la distance fond dans cette découverte mutuelle et assurée.

Apprivoisement de l’une et de l’un, de lune et de l’Hun, des deux quoi !

Progrès !!

Fraternisation !!!

Et … plus ….. qui sait …….?

Je bondis, avec parci-et-monie me servant de cannes, vers mon téléphone cellulaire (comme le fourgon du même nom) qui est portable et donc posé sur la table du séjour, afin d’aviser mon Banquier (et c’est moi Mon Banquier) d’une baisse de revenus inhérent à mon nouvel « état » du aux décisions (mesquines je dois l’admettre) de l’Etat à mon égard.

Perte de revenus, soit incontinence monétaire ; j’vas me retrouver sur la paille (synthétique) dès le début du commencement de cette Ere nouvelle pour moi qui vas vivre sous peu (soupeux et avec paille) aux crochets de ton smic galeux qui ne te suffit pas à toi-même m’a-t-on dit.

Qu’importe ! Qu’exporte ! Il y a toujours une porte de sortie et d’entrée pour un « novi » d’avec le temps libre, un nouvel époux de la pension, étriquée certes, que beaucoup d’autres n’ont pu atteindre car éteint trop tôt.

Vingt Dieux, vains Dieux ….. C’est fou que d’accepter sans trop broncher d’être un amputé  monétaire, un individu désormais au régime (et pas politique celui là), un pauvre hère errant sur l’aire sans air de sa fin (sans faim) annoncée pour …

Réagissons, optimisons, sourions !

Oui c’est à toi que je cause présentement, toi qui te crispes soudainement devant ton écran débordant de pixels issus du tambourinage de mes doigts engourdis sur le clavier dégourdi.

Je t’annonce, sans tralala, sans tambour ni trompette, sans orgueil ni acrimonie, que « Oui ! » pour Moi il est temps d’avoir le temps de prendre mon temps sans rime ni raison et sans bruit …..

Des années, des ânées, des trimestres et des trimestres qui se sont succédé dans une course folle que je n’ai guère maîtrisé, que j’ai souvent subi, que j’ai toujours comptés.

Bref m’y voilà, m’y voici, rassis un brin mais content d’y être parvenu (et là cela ne veut pas dire .. riche ..) intact …. Heuuuuuu, presque, mais qu’importe ici aussi !

Une chanson de « Sheila » de naguère .. « l’heure de la sortie »…. Et bien il semblerait que j’ai l’âge et que ce soit l’heure !

Ô combien je m’y suis préparé, des mois et des mois, des émois aussi, tout ça pour Moi.

Je risque donc d’avoir quelques miettes de temps (non pas de thon ! Tu es vraiment bouché dans ton genre) pour plus rêvasser, scripter, m’occuper .. Utilement.. Ouf !

Je ne languis pas, je compte juste les jours pour le principe avec un œil braqué sur les « mesures » gouvernementales qui fleurissent bien que nous approchions de l’Hiver et des frimas ; une bavure n’est jamais exclue en ces périodes festives …

Mes songes s’égaillent pendant que je m’égaie à ce demain sans pendule tonitruante, sans trop d’horaires imposés, sans gros besoin de garder sang froid, en imaginant d’autres écrits, d’autres recherches sans limites …

Toutefois, toute foi, l’instinct et l’intuition me font braquer, avec douceur et tendresse, mon regard vers cette voûte étoilée.

Toutefois, toute foi, je sais que chaque instant me mène vers un « autre cycle » qui déjà s’ouvre vers moi en de multiples vibrations.

Toutefois, toute foi, je lève toujours et encore les yeux vers cet azur d’un bleu profond où je distingue ce regard qui m’accompagne depuis … et plus encore, et j’aime !

Chris

décembre 6017

oeil

Digression … Physique Quantique 12 novembre, 2017

Posté par hiram3330 dans : Digressions , ajouter un commentaire

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