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La vie sur terre est un passage 15 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

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La vie sur terre est un passage

L’amour est un mirage,

Mais l’amitié est un « Fil d’or »

Qui ne se brise qu’à la mort.

 

Tu sais ! l’enfance passe,

La jeunesse suit, la vieillesse la remplace

Puis la mort nous ramasse…

 

La plus belle fleur du monde perd sa beauté,

Mais une amitié fidèle dure pour l’éternité.

Vivre sans amis, c’est mourir sans témoin.

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Merci à toi Yves pour ce partage

Livres … août 6018 10 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  ALLIANCE ANTICORRIDA

« LES ARTISTES SE PAIENT LA CORRIDA !« 

corrida

 Δ

le livre de  MAREK HALTER

 » LES MYSTÈRES DE JÉRUSALEM « 

 Mysteres de Jerusalem

Δ

le livre de JEAN-FRANÇOIS BLONDEL

« LE GRIMOIRE DE SATURNE« 

GRIMOIRE DE SATURNE

Δ

le livre de SYLVIE OKADA

« MON ALMANACH PAÏEN « 

 almanach paien

 

Livres ... août 6018 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

septembre 6018

Béréchit … 8 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Béréchit

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 hébreu : בראשית « au commencement de » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bereshit_%28parasha%29)

Le titre hébraïque du premier livre de la Bible c’est « Béréchit »,que nos versions françaises ont traduit par « Genèse »; c’est aussi le premier mot par lequel commence la Bible. Savez vous que ce mot est à lui seul une véritable révélation du plan de Dieu pour sauver les Hommes ? (http://el-bethel.fr/wp-content/uploads/Berechit2.pdf).

Ainsi nous voici en présence, en « Présence, du Commencement du début (pour la bible), de l’Un en quelque sorte …

J’en reste pantois, j’en reste muet, j’en reste abasourdi !

Il y a eu Un Commencement !!!

Mais s’il y a eu Un Commencement, est-ce à dire qu’avant icelui il n’y avait que dalle ???

Et s’il n’y avait que dalle, comment avoir « Béréchit » !!!???

J’en perds mon latin, mon grec, mon sanscrit … voir mon sumérien cunéiforme …

Me voici désorienté par ce gouffre ouvert face à ma, petite, réflexion qui est aspirée sans difficulté dans le tourbillon de mes pensées écharpées par le choc.

Je suffoque devant cette image éthérée jaillissant de cette « révélation » encore non assimilée, devant le torrent de feu d’artifice des couleurs kaléidoscopiques, devant les heurts sourds résonnant à l’intérieur de ma boite crânienne.

Comme les billes chromées d’un flipper (na pas le dauphin !) les clichés de cette idée subite (comme la mort ) ricochent sans faire d’écho dans ma cervelle déconfite de n’avoir jamais étudié ce phénomène phénoménal d’un avant sans début puisque sans fin et au-delà de l’au-delà puisque partout et donc nulle part !

Béréchit

En langue des oiseaux c’est curieux : béret et shit ! J’en reste rêveur ….. Peut être finalement une origine franco-soixantehuitarde ?  Na je rigole .. encore que le temps n’existant pas, qui sait …. une allusion camouflée à Obélix qui tombât dans le chaudron m’a-t-on dit.

Lorsque l’on creuse  dans l’absurdité de nos réflexions, issues de notre « propre » miroir que de surprises surprenantes ne rencontrons nous pas ?

Commencement, mais de quoi ?

Et avant le Commencement Yahvé quoi ?

Pourquoi maintenant et pas avant, ou après, ou pas du tout ?

Je trouve que ces réflexions ressemblent au souk après passage d’un oued minute non ?

Je reste face au désert des réponses absentes, mais non excusées ….

Commencement … n’était-ce point les Ténèbres ? D’ailleurs, pourquoi ce « s » de pluriel à Ténèbre ? Il y en a plusieurs ? Différentes ? Bref que l’on m’explique cette « noirceur » plurielle d’origine …

Et avant ce Commencement il n’y avait donc Rien ? Mais Rien ne peut exister que si quelque Chose au moins existe non ?

Je reste donc plutôt dubitatif face à ce Commencement qui ne peut Être issu du Rien, qui lui-même ne peut Être … et ainsi de suite comme la circonférence d’un cercle, qui sait un Ouroboros également ?

Cela « commence » bien ne trouves-tu pas ?

Finalement  pour toi, comme pour moi, n’est point de l’Hébreu ?

Un mauvais, voir satanique esprit révisionniste pourrait y discerner l’amorce du sionisme ….

Mais ces digressions intellectuelles ne sauraient camoufler la triste réalité : qu’est que ce Béréchit qui ouvre, d’une certaine manière ce roman populaire, et sanglant, ancien et nouveau testaments compris (compris voulant dire ici .. inclus ..), cette saga digne d’un feuilleton télévisé US.

Qu’ouïs-je ? Qu’entends-je ? Que sont ces hurlements démoniaques ?

« Païen ! Athée ! Hérétique ! Impie ! incroyant ! Mécréant ! »

Belle Liberté de Penser qui s’étale, se vomit, s’engouffre vers le fond du fond, à défaut du Commencement du Début …

Mais que me chaut ces hystéries hystériques qui ricanent tel un rire de hyènes (pauvres bêtes, et pauvre animal surtout de cette comparaison ..), pour « Moi » , « Béréchit » est une sonorité qui me parle d’une Parole Créatrice qu’en tant que « gnostique » j’apprécie dans sa complexité extrême de simplicité profonde …..

Béréchit

Ce terme claque comme un coup de feu,  peut être car il est assimilable à un « big bang » ?

En tout état de cause il reste mystérieux, non pas pour sa naissance ici dans l’hébreu, mais par les implications inextricables qu’il entraine à sa suite, à son sens, à ses sens, aux images impossibles qu’il déclenche en moi …

Un Commencement !

De quoi ? Pour qui ? Comment ?

Dois-je poursuivre ma quête dans la compréhension de sa signification dans le macrocosme infini, infini mais ayant débuté .. Curieusement cette piste ne me satisfait pas sachant que, outre un labyrinthe, elle sera pour moi un marécage de bouillie primale d’où je ne pourrai m’extraire, je reste un zeste lucide.

Dois poursuivre ma quête dans la compréhension de sa signification dans le microcosme infini, infini mais ayant débuté .. Étrangement ce chemin ne m’agrée point persuadé que l’invisible de la « petiteté » ne résoudra pas ma curiosité insatiable, je reste lucide.

Certes je crois avoir saisi que « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », mais j’ai l’impression, ici, de faire un peu de yoyo.

Foin d’hésitation je poursuis ma recherche, parfois accompagné, parfois isolé mais qu’importe …

C’est tout de même cocasse que de quérir Un Commencement alors qu’on se dirige inéluctablement vers une fin ; faim de savoir, d’appréhender un sens au non sens de ce Commencement sans réel début.

Je me fais l’impression d’être dans  ce fleuve, ô combien dangereux, du flux d’automobiles, et autres, dans la tentative de m’extraire, intact, du rond-point tumultueux de la vie qui, m’a-t-on toujours dit qu’elle avait commencé tel jour et à tel heure ….

J’en reste baba (sans rhum) de saisir que ma vie fût basée sur une fausseté sociétale avec la complicité, active, d’un tas de monde(s) !

Et Dieu dans tout cela ?

Dieu, le Grand Horloger, le Grand Architecte, bref la Source Unique de l’Origine …?

Et oui, inévitablement nous en arrivons là, quelles que soit notre sentiment intime …..

Quel que soit le résultat, tout provisoire, de notre recherche dans la découverte de l’Origine …….

Pour ne vexer personne, croyant, incroyant, ou autres …. je dirai le « Tout ».

Mais user de ce terme pour un début n’est-ce pas relativement paradoxal ?

Après moult réflexions, pérégrinations dans les méandre des « pensées humaines », à travers les millénaires passés (du moins ceux connus ..), après des « trouvailles » vites évanouies, je reste sur ma faim, ma fin et non Le Commencement !

J’enrage !!!

Béréchit …

Je me morigène, je me sermonne (!!), pas jusqu’à la flagellation d’extrémistes fous (de dieu(x) ?), je marmonne dans la barbe que je n’ai pas à la différence de celle d’une iconographie quasi mondiale, je roumègue après moi-même !

Du coup je fonce avec lenteur vers le miroir qui agrandit mon couloir pour deviner les dégâts de ces multiple « réflexions » qui m’agacent par leurs impasses assombries de ma colère montante.

C’est bien de pouvoir se mirer sans témoin, sans complexe, sans .. modestie …

Soudainement et présentement un éclair (non chocolaté) traverse mon regard doublé par le verre avec tain. Je m’admire sans retenue pour cette charge électrique visible qui vient de raviver, me semble-t-il, une micro-minuscule parcelle qui luit, faiblarde, au plus profond de moi.

Si profondément que je l’avais oublié depuis ma naissance physique tant occupé à grandir, grandir, grandir avec une satisfaction aussi benoite qu’illusoire. Le « monde » serait illusion nous susurrent les bouddhistes en robe safran (jaune ou rouge).

Je suis stupéfait, sans stupéfiant illicite, de cet embrasement soudain de cette parcelle interne que j’étouffais depuis, oh oui au moins …

Elle me brûle sans me consumer .. Seules cendres à se disperser dans le souffle haletant qui est le mien sont celles putrides d’une gangue disparate qui doit disparaître.

J’ai chaud !

J’ai chaud à l’estomac, j’ai chaud au … Cœur …

Et si, et scie, et six …

Facile penses-tu toi qui adore la critique derrière ton écran gris ….

Non l’effet miroir est fabuleux, se regarder droit dans les yeux (car il s’agit des deux) pourrait même à ouvrir ce troisième (œil) dont on papote tant ici et là depuis des temps infinis et donc immémoriaux.

Cette brûlure qui m’est interne n’est pas un soucis gastrique, ou autres …..

Cette brûlure qui vacille et se tord est en lutte contre l’ego, oui ce truc là bien planqué, bien pantouflard, bien cynique, bien …… acide pour contrecarrer la grimpette à l’échelle de mon devenir, en passant par celle de Jacob itou.

Cette brûlure paradoxalement est un progrès, une évolution positive, un destructeur des noirceurs cendrées qu’il convient d’éliminer  avec force et vigueur, pour que règne qui sait Sagesse, Force et beauté …….

La « parcelle » est issue du « Tout » et se niche en moi, si profondément que je sens qu’elle est l’émanation du « Tout » en moi.

Wouaaah je serais donc moi-même, de facto, le « Tout » dans une de Ses Facettes multiples et incommensurables ?

Béréchit !

Alléluia !

Je me sens pousser des ailes tel un ange issu de moi même, bien qu’un ange fut asexué m’a-t-on dit jadis au temps d’une jeunesse dissipée par le vent de l’évolution …

Je vole, ou plus exactement je plane, d’aucuns dirait même  » je lévite », mais justement non je ne l’évite pas ce sentiment qui me surprend par la fulgurance de sa lumière éblouissante au sein de la ténèbre qui est en moi.

Je délire comme ivre d’alcool, de plantes vertes, de poudre blanche, et j’en passe et des pire ….

Non restons sérieux, toi surtout !

Ce Commencement n’est qu’un début, continuons le combat, tous ensemble, tous ensemble, c’est à dire seul et chacun pour soi ….

En tout état de cause cette parcelle semble être mon moi, mon soi, bref innée à ma personnalité du troisième corps au moins …

Je fatigue, je m’épuise à tenter de t’indiquer un chemin, parmi bien d’autres, et tu restes muet et immobile devant ton « moniteur » qui n’en est pas un, pas Un surtout !!!

Je suis affligé de ton indifférence face à la genèse.

Si tu ne te mets pas en marche (sans connotation politique du jour) rapidement, il te faudra moult vies pour enfin franchir le « pas », le seuil te permettant enfin d’entamer le parcourt qu’il te reste à faire, col, zen et serein …..

Mais qu’importe, après tout il doit s’agir pour toi, comme pour moi, d’une des embûches à enjamber par un pas de côté pour revenir ensuite dans le droit chemin de nos évolutions respectives …..

Béréchit !

Je pense, j’imagine, je spécule que ce Commencement passe nécessairement par une fin personnelle indispensable, « vitale » à la poursuite d’une avancée après enjambement, ici, d’une silhouette allongée, inerte, au sol ……. M:.B:. !

Mais je m’égare devant cette Voie Royale qui pourrait être mienne si je me décidais enfin à en franchir ce fameux seuil du début …

Oui « Je » car comment être à la place d’autrui pour ce cheminement personnel, intime, unique dans sa diversité ?

Oui il me faut aller vers l’Alpha, avancer jusqu’à l’Oméga …

Quel est donc cet éclat de rire gigantesque, gargantuesque, goguenard qui retentit comme les trompettes de Jéricho !!!

Je me suis trompé ? Je rêve éveillé ? Je fantasme hagard ?

Alpha oui ! Oméga non ?

Béréchit !

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En levant mon regard vers l’azur étoilé je distingue ton regard, à toi, qui pétille d’ironie sans méchanceté …..

Et j’aime …

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Chris

septembre 6018

 

 

Canicule 11 août, 2018

Posté par hiram3330 dans : Billevesees & coquecigrues , ajouter un commentaire

Canicule

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Curieux mot que voilà …

D’entrée il nous renvoie  à une constellation, celle du « Grand Chien », et à une époque que je n’ai pas connu personnellement, du moins dans mon incarnation présente …

Rien que d’y penser, j’ai comme un coup de chaleur !

Bon, or donc la « canicule » est liée à un phénomène « scientifiquement » déterminé où rentrent conjointement en ligne de compte températures diurnes et nocturnes dans un laps de temps minimum déterminé (par qui me direz-vous ? Cherchez et vous trouverez vous rétorquerais-je en transpirant goutte à goutte).

Il me semble clairement établi le cadre caniculaire.

Mais pour moi, et toi aussi, comment ressentir la réalité physique de ce phénomène somme toute assez rare … jusqu’à présent, et « présent » n’est pas un cadeau en l’occurence.

Bref en un mot (soyons économe), j’ai Chaud !!! Très Chaud !!! Trop Chaud !!!

Je présente, aux masses en délire, tous les symptômes (lu dans la brochure d’État) d’un individu (et pas n’importe lequel évidemment) gravement atteint, et donc éteint, par cette furie calorifique due, n’en doutons point, au réchauffement de notre Mère Gé …

Triste humanité qui me fée suer le burnous par ses excès consommatoires, ses gaspillages éhontés du sang de Gé, sa dilapidation suicidaire de l’Eau de Vie, ses viols à répétition des profondeurs de son Être, pire qu’une « tournante » dans une cave de banlieue ….. et c’est pas déjà là un signe d’Humanisme débordant  si tu vois ce que je veux dire !

J’observe les chiffres de l’échelle, non de Jacob, mais de Celsius … et ils grimpent, ils grimpent comme pris d’une fièvre incontrôlable pour aller taquiner, en les frôlant, ceux issus de Fahrenheit … Concurrence quand tu nous tiens …

Et moi je transpire, je me liquéfie, je dégouline à flots continus pour aller me répandre au sol informellement.

Je n’ose plus reluquer l’alcool rouge, ou le mercure argenté qui plafonnent, l’un et l’autre (pas de jaloux) au sommet de leur prison de verre …

Je rigole, oui mais de transpiration à en avoir une flaque tiède à mes pieds .. oui de la transpiration !

Avec avidité mon regard se décompose : un œil vers le réfrigérateur-congélateur celant des trésor de fraicheur, l’autre (œil)  vers le miroitement de la piscine, encore au soleil brûlant … Là aussi, pas de jaloux ! Les deux auront ma visite épuisée par le plomb du ciel et l’ardeur des rayons desséchant, des rayons sources de coups de soleil et de coups de chaleur. Dévastateur le Râ du jour !

A l’inverse de mon corps ruisselant, ma bouche est pâteuse d’un manque dramatique d’humidité, mon esprit divague (dix vagues dans un mirage, et pas l’aéronef) entre la vision hyper-réaliste de « Gelati de la Botte », de bouteilles porteuses de ce Houblon travaillé natif du « Benelux » nordiste, d’un tsunami de glaçons dégueulant d’un robot givré.  

J’ai comme l’impression que cette marée de fournaise me rend paradoxalement un zeste givré …

Mais que diantre je ne me laisserai par fer (à dix sous) par cette humeur torride qui m’embrasse et m’embrase sans délicatesse par les cent huit rayons de cette boule incandescente qui refuse d’être voilée.

A l’ombre ! telle devient ma devise locale et personnelle .. que j’applique dans la nanoseconde présente pour m’aplatir sur un gazon arrosé qui se terre sous la frondaison d’un cèdre séculaire. Bon il est vrai que c’est un emplacement classique de latrines canines …. Et en plus l’acide urique épandue ici et là attire irrémédiablement moustiques et mouches.

Diable la poisse me poursuit et me rend poisseux du manque de souffle, retenu pour cause d’odeurs nauséabondes, entre chaleur et vapeurs ..

J’ai soif ! J’ai besoin d’eau, voire d’une histoire d’O.

Plus de salive, plus de larmes, plus de transpiration, je suis sec tel un vieux sarment, comme une paille prête à s’enflammer, à l’évidence je pense craindre la chaleur .. me dis-je dans le délire de mes mirages troublant ma vue éblouie.

Et toujours les rayons de Ré qui rayent ma peau tannée quasi carbonisée.

Et toujours les flèches de Râ qui percent ma carapace de sel durci qui s’exsude des pores calaminés.

Et toujours les éclairs de Zeus qui piquent mon cuir racorni dans la touffeur tarie de l’ambiance de l’atmosphère brûlante comme un souffle de Dragon.

J’ai chaud, je suffoque, je fond ….

Comme toi, et d’autres me diras-tu ! Certes, mais les autres et toi dans ce moment torride .. je m’en moque comme de mon premier coup de soleil !!

J’aspire à la fraicheur vivifiante alors que l’air inspiré n’est qu’haleine diabolique qui corrode ma trachée artère et mes poumons déjà quasi asphyxiés ..

Vois-tu je ne supporte que difficilement la chaleur estivale muée en canicule aoûtienne par un caprice vengeur de Gaïa face à la folie furieuse de l’humain qui l’est si peu .. humain.

Je rêve, que dis-je je délire face aux images subliminales de glaces chocolat-vanille-fraise-pistache-rhum-raisins, de sorbets orange-fruits de la passion-anis-mangue, gâteaux givrés, de cafés frappés, de fruits congelées bavant de chantilly, bref j’ai soudainement quelques envies de froid à déguster.

Canicule.

Mot suant l’étouffement de toute activité ludique et .. autres aussi !

Je gis amorphe sur le carrelage humide de ma chambre aux volets clos, haletant en quête d’une once de non-chaleur abrutissante, la crainte (bouillante) de disparaître dans un soupçon de buée moite.

Soudain, alors que je rampe tel un escargot intoxiqué par la sècheresse ambiante laissant un sillon de bave salée, n’ouïs-je point comme une série d’explosions se rapprochant de mon désert poussiéreux ?

Non, oui !

Malgré mes volets clos, malgré mes vitres verrouillées, malgré mon égarement déshydraté, il me semble percevoir l’écho d’une sorte de cavalcade se rapprochant à la vitesse d’un bourrin au galop de mon désert sombre et chaud ….

Dois-je déjà, enfin me réjouir de la nuit s’avançant dans un grondement inhumain martelée par des flashs de plus en plus lumineux qui encerclent mon îlot désertique ?

N’est-ce pas l’illusion illusoire que va cesser sous peu mon cauchemar d’agonie cendreuse ?

Que nenni point du tout !!!

Présentement, bien qu’hagard, mes (rares) neurones encore assoiffés me signalent, sans aucun doute possible, que les « sons et lumières » que je perçois, qui percutent ma cervelle en bouillie, sont bien les prémices s’approchant d’un orage, ô rage sans désespoir d’un coup …

Cavalcade et bourdonnement allant crescendo sont l’avant garde de la pluie que dégueule enfin  les nuées moutonneuses que j’entrevois entre les persiennes flasher par une multitude d’arc électriques que l’on nomme « foudre ».

Ouf !

Je n’entend même plus autre chose que ces crépitements et ces grondements sauvages, irréels, tant espérés par … Moi !

Voilà je re-vie …

Mais demain je crains fort que l’on ne se pèle suite à une vertigineuse chute de températures, nonobstant les risque d’inondations variées, la gadoue dans les rues, et donc at home itou, les fuites en toitures ou celles dues aux fermetures mal jointées .. et j’en passe car le vent souffle avec force et vigueur.

Va falloir ôter cette poussière humide qui s’infiltre partout nom d’un chien !

Vivement le ciel dégagé, la chaleur assèchante, que je puisse enlever le petit gilet …

Alors je lève les yeux vers la voie lactée désormais nettoyée et j’y discerne un regard autant narquois que goguenard …..

et j’aime !

Chris

août 6018

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Livres … Juillet 6018 5 août, 2018

Posté par hiram3330 dans : Livre , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :

Δ

le livre de  MARC FABRE

« LES MYTHES TAUROMACHIQUES« 

mythes-tauromachiques

 Δ

 

 

Livres ... Juillet 6018 dans Livre Emoticons-plus.com-21

Chris

juillet 6018

Prière amérindienne: quand je ne serai plus là, laissez-moi partir ! 27 juillet, 2018

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

Prière amérindienne: quand je ne serai plus là, laissez-moi partir!

Prière amérindienne

Prière amérindienne:

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir

Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon Amour !

Vous ne pouvez que deviner
Le Bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’Amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelque temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et la vie continue !Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre Cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’Amour que j’apporterai !

Prière amérindienne:

Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la Lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

Prière Amérindienne

Source : https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/

J’aime sourire 6 juillet, 2018

Posté par hiram3330 dans : Apports , ajouter un commentaire

J’aime sourire

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J’aime sourire parce que c’est la naissance du rire, son entretien même attendant son explosion.

Sourire c’est apercevoir les autres et le leur faire savoir.

Sourire c’est communiquer au-delà des mots et autant que le regard, car l’expression de ce sourire parle plus fort.

Je me suis senti prise en flagrant délit de sourire  ceci dans les yeux des autres, les croiser et recevoir de beaux et sincères sourires, quel moment plaisant que je vis dans ces instants là…

Essayez, bien sûr sans vous forcer mais tentez de marcher en souriant simplement une pensée agréable à l’esprit, on rayonne tant, que les autres n’osent pas ne pas y répondre.

Finalement, un sourire vaut autant pour moi qu’un salut humaniste, sourire au-delà de la langue, au-delà de la culture, au-delà de tout ce qui semble et évidement nous sépare.

J’aime sourire, j’aime engager à sourire aussi.

Le sourire un des prémices du rire.

Il y a peu j’ai été convié à une soirée, une soirée parmi celles qui vous font sourire d’avance quand vous connaissez un peu les participants, et là le sourire de circonstance, à d’évidence basculer dans le rire et déversé dans l’éclat de rire, tant les conversations s’y prêtaient.

Que ce fut bon, que nous sommes rentrées serein, encore souriant parce qu’engourdi de ce rire aux gorges déployées.

Pourquoi le rire aujourd’hui, tout simplement pas besoin de légèreté, je me suis imposée, les vérités qui font mal, je viens à celle qui apporte le souffle.

Trop envie d’écrire pour souffler tout simplement, et besoin de travailler.

Oui égoïstement, j’ai décidé de rire, c’est comme ça et je me connais je vais le provoquer.

Un certain « Saki » à écrit :

«  l’imagination a été crée pour l’homme pour compenser ce qu’il n’est pas »

«  L’humour pour le consoler de ce qu’il est »

Ainsi je viens à l’humour, ainsi j’aime l’humour et la dérision, pas de celui qui prend Paul pour habiller Pierre, non… de cet humour universel qui s’adapte à tout à tous, qui crie de vérité, tout en chantant de rire.

L’humour consolerai donc ?

Mais de ce qu’il est, ne soyons pas généraliste, l’humour est bon parce qu’il apporte de la sérénité et que même cet instant vécu très brièvement est un bonheur que je redemande.

Un exemple, avez vous remarquez la proportion de rire pour les blague qui touche le plaisir ? pas de hasard une consonance…

Je conclurai par une blagounette.

Un couple, il est déjà plus de 22 H00 il est temps d’aller se coucher…

L’homme rampe dans le lit jusqu’à son épouse qui a déjà saisi son livre et ses binocles en vue d’une séance lecture.

Il s’approche, d’elle et lui dit, tu ne veux pas faire un câlin…

Elle le regarde à peine, et lui dit…

Non Jean-Pierre…

La mine un peu boudeuse mais bon il prend sa télécommande puis la repose aussitôt, et lui dit…

Tu te souviens… il lui conte une belle nuit partagée… mais monologue, donc de découragement lui dit…

C’est ton dernier mot….

Oui Jean-Pierre… c’est mon dernier mot.

Bon… et J’ai droit à un coup de fil ? lui répond-t’il ?

Bon c’est là qu’il fallait rire……………….. heu… c’est pas mon métier, un peu d’indulgence.

Finalement, ma subtilité c’est de savoir faire rire autant d’une blague que d’une casserole, et hop une pirouette.

G…

soleilsourire

Merci à toi « Souriante de la Côte »

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